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Show must go on [Akio]

 
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Murasaki Suishou | Forum RPG Académie Index du Forum -> Académie Rakishou -> Extérieur -> Terrain de sport
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Auteur Message
Alix Phantomhive


MessagePosté le: Lun 2 Avr 2012 - 22:43    Sujet du message: Show must go on [Akio] Répondre en citant

    Okay. J'étais arrivée. Mais je faisais quoi maintenant? Okay, il y a des cours, mais pas des masses. Et j'ai pas de potes. Je vais pas allé à la pèche aux potes quand même. Genre grosse creuvarde. Mais... cela faisait déjà deux heures que je glandais depuis la fin des cours, et même si j'aimais bien ça... c'était pas vraiment facile de glander aussi longtemps pour moi. Pas encore.

    Vautrée sur mon lit non fait, un casque audio sur les oreilles, je me demandais ce que je pourrais diable bien faire. Je me redressai et sourit et baissant les yeux. A ah! Ici au moins, je n'avais pas à faire mon plumard, en bataille ou en carré. Que dalle! Yatta! Bon. Non. Il fallait que je bouge mes fesses. Ce n'était pas non plus parce que j'avais fuis l'armée qu'il fallait que je m'engraisse ou que je perde toutes compétences physiques. Quoique je doutais que cela puisse vraiment arriver vu mon pouvoir. Enfin, peut importait. Puisque je n'avais que ça à faire, autant m’entraîner.
    J'ouvris mon armoire est constata encore une fois oh combien je n'avais rien à me mettre. J'était vraiment short niveau fringues de civils. Il fallait que j'aille faire du shopping. Bon. Plus tard. Pour l'instant, j'enfilais une tenue de sport militaire que j'avais gardé de ma base russe, treillis et débardeur et fila au terrain de sport. On me regarda. Encore. Bon, maintenant, on avait comprit qui j'étais non? A peu près. Enfin, peu importait ce que ces gamins pouvaient penser, je m'en cognais pas mal. Ici, ils ne pouvaient rien contre moi. Ou du moins, nous étions égaux. Pas de saloperie de colonel pour te démonter si tu sors des rangs.

    J'arrivais enfin dehors. Contente d'échapper un peu à l'effervescence de la vie civile. Et a sa stupidité aussi, parfois. M'enfin. Je m'étirai, sentant mon corps craqué. Je rouillais déjà après quoi.... 72 heures? Et bah quand même.... Et bah on était parti, hein. Show must go on, comme dirait l'autre. Un certain Freddie Mercury. Je m'élançai. C'état parti pour mes tours de terrain au pas de course et mes pompes. Trois tour de terrain, trente pompes, trois tours de terrain, trente pompes.... répétitif vous allez me dire. Carrément oué. Mais au moins, ça permet de se dépenser, et de ne penser à strictement rien d'autre. Je n'avais guère envie de penser à quelque chose d'autre.
    Je m'arrêtai au bout d'une demi-heure, pour boire un coup, et retirer se fichu cache-oeil qui adsorbait la sueur. J'ouvrit mon oeil droit. Mon oeil jaune. Espérant que ça passerait ici. Dans cette école. Normalement oui. Je passai machinalement mes doigts sur ma plaque militaire. Même si je n'aimais pas l'armée, je gardais ma plaque. La seule chose qui me liait encore à mes parents, avec mon code génétique.
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MessagePosté le: Lun 2 Avr 2012 - 22:43    Sujet du message: Publicité

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Akio Odashima


MessagePosté le: Lun 2 Avr 2012 - 23:24    Sujet du message: Show must go on [Akio] Répondre en citant

Akio était arrivé la veille. Le directeur en personne l’avait accueilli, affirmant qu’il était content de revoir en ancien élève aussi talentueux. Akio avait rougi sous l’effet du compliment. Le directeur n’en pensait pas un mot, c’était évident, mais ce genre de paroles faisait toujours plaisir à entendre. Dans son poste, à la frontière, le jeune homme n’avait pas l’habitude qu’on le félicite. Il devait faire son boulot et basta, aucune chance qu’on vous fasse un compliment, surtout pas pour un travail bien fait.
 
Akio était arrivé, donc, et après l’accueil du directeur il s’était immédiatement rendu au dortoir des cœurs. Il avait sorti ses affaires de la valise, les avait soigneusement rangés puis s’était posé par lire. Il n’avait pas suivi les cours le premier jour, trop de paperasse à remplir… Il s’était couché tôt (comme il l’avait appris lorsqu’il était militaire) mais s’était levé plus tôt encore. 5H du matin pour être précis. Il avait fait son lit au carré, s’était lavé, puis brossé les dents. Tout ce qu’il faisait était parasité par les habitudes prises à la frontière, Akio s’en rendit compte et cela lui fit de la peine. Deux petites années avaient suffit à le changer, à faire de lui un homme de guerre carré, bien obéissant. Pas étonnant que le directeur soit venu l’accueillir en jouant les hypocrites, il aimait les garçons bien élevés et bien obéissants, des toutous qui suivraient les ordres sans mot dire. Akio soupira et enfila sa tenue de sport. En un sens son père avait tout gagné. Il avait eu ce qu’il voulait.
 
Le Cœur sortit du dortoir avec le cœur lourd. Il se dirigea calmement vers le stade, bien décidé à laisser échapper sa frustration grâce à la course à pied. Il ne devait pas se relâcher, devait cultiver le corps efficace qu’il avait pris à la frontière. Et puis Akio n’était pas très endurant, c’était un handicap qu’il devait à tout prix faire disparaitre, surtout s’il voulait faire face à son petit frère qui, lui, était réputé pour son endurance hors du commun. Akio soupira pour la deuxième fois de la journée. Sa vie avait pris une drôle de tournure pas vraiment agréable.
 
Le jeune homme se dirigea au centre du terrain, là où une fille plus jeune buvait tranquillement. Il allait passer à coté d’elle sans plus s’attarder lorsqu’il remarqua quelque chose brillant à son cou. Mais… Non de… oui, c’était une plaque militaire. Akio baissa les yeux vers son propre cou pour y voir se balancer sa propre plaque. Il y avait donc d’autres militaires aussi ? Bon ok, après tout c’était logique, l’académie était une école militaire. Mais rare était ceux qui avaient l’expérience du terrain. Akio fronça les sourcils. Il aurait bien aimé poser des questions à cette fille pour avoir plus d’informations, mais voilà, les femmes le terrifiaient. Encore plus les jolies femmes plutôt bien taillées. Akio se mit à rougir rien qu’en y pensant. Il tenta de se calmer pour trouver une solution, puis la trouva finalement. Dans sa poche il gardait toujours un marqueur, au cas où… Il le sortit, remonta sa manche et commença à écrire sur son bras. Il se dirigea ensuite vers la jeune fille, lui tapota l’épaule puis plaça son bras sous son nez. Dessus il avait marqué :
 
« Aurais-tu étais en camp d’entrainement en Russie, par hasard ? »
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Alix Phantomhive


MessagePosté le: Lun 2 Avr 2012 - 23:54    Sujet du message: Show must go on [Akio] Répondre en citant

    On passa à côté de moi, je ne sourcillai pas. J'étais encore out. J'étais tout le temps out. Fallait que je fasse quelque chose pour remédier à ça quand même. Je me réveillai en remarquant deux choses. Un, son cache-oeil. Copain!!!! Oui, bon, il avait peut-être une bonne raison de l'avoir. LUI. Bon, à l'époque j'avais une bonne raison quand même. Mais plus maintenant. La deuxième chose que me frappa, beaucoup plus originale, fut le fait qu'il commence à se gribouiller sur le bras. Il y avaient donc, en plus des psychopathes égocentriques, des dessinateurs compulsifs dans cette école? Ils étaient tous fous ou quoi? Ah non, il ne dessinait pas. Il écrivait. Je battis un moment des paupières, le temps de capter que c'était écrit pour moi.
    Euh... oui en effet. J'y suis née... Je baissai les yeux, trouvant sur sa poitrine ce que je pensais bien y trouver. Un autre militaire. Je relevais brusquement les yeux, et l'observai silencieusement, le visage fermé. Ils ne m'avaient pas déjà lancé la chasse quand même. J'étais encore sensée être en permission. Et surtout, ils ne m'auraient pas retrouvé aussi vite. Ce n'était pas possible. Ma mère était la seule à savoir ou j'étais. Et jamais elle ne m'aurait trahie. Jamais.

    Peut-être que je devenais parano, en même temps, il y avait de quoi, mais... Je fis un pas vers le jeune homme et attrapa sa plaque d'un geste vif. Je me détendis en la décryptant. La laissant retomber, je reculais. Excuse-moi. Je suis un déserteur alors... je me méfis. Je me moquais pas mal qu'il soit au courant ou non. Il n'avait pas à me juger. Chacun sa vie. Et puis il n'était pas de ceux qui me recherchaient. Eh eh.... au moins, je n'aurais pas à mourir ou à tuer quelqu'un aujourd'hui. Un jour de gagné! Yatta!

    Je poussai un soupir de soulagement, et croisai les bras sous ma poitrine. Je le regardai plus gentiment. Mais maintenant, autre chose m'intriguait. Pourquoi diable s'était-il écrit sur le bras?
    Tu... tu es muet? C'est pas possible ça, les soldats muets... ou alors tu ne l'es plus?
    Ah désolée, je suis indiscrète.

    Il fallait TOUJOURS que je l'ouvre. C'était terrible ça. C'était même pas volontaire. Je pensais à voix haute. Ca aussi fallait que je le change. Fallait que j'aille chez le psy tout court, oui. Bref.
    Je lui adressai un sourire qui se voulais gêné, mais si je ne l'était pas vraiment. Je ne comprenait pas pourquoi les gens étaient gênés devant les handicapes des autres. Ils étaient comme ça point barre, il n'y a pas de quoi être gêné. Mais puisque cela semblait être la chose à faire dans ses conditions ma foi... shimashou comme dirait l'autre.

    Je ramassais mon cache-oeil et le glissai dans ma poche, puis passai ma serviette sur mes épaules, histoire s'essuyer la sueur sur ma nuque.
    Tu viens t’entraîner?
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Akio Odashima


MessagePosté le: Mar 3 Avr 2012 - 13:08    Sujet du message: Show must go on [Akio] Répondre en citant

Une déserteuse ? Hum, ce n’était pas banal. Il ne savait pas vraiment comment fonctionnait la Russie (il n’y était allé qu’une seule fois pour un travail peu avouable), mais dans ce pays ci les déserteurs étaient traqués sans relâche puis exécuté avec une violence peu commune. Si vraiment elle avait déserté les problèmes ne tarderaient pas à lui tomber dessus, il ne savait pas comment elle allait se débrouiller. La brigade anti-déserteur n’était pas réputée pour sa douceur naturelle, et ils étaient doués.
 
Tu... tu es muet ?
 
A cette question Akio se sentit rougir jusqu’en haut des oreilles. Non, il n’était pas muet, mais il voyait mal comment dire à la jeune fille : « Non, non, je suis seulement phobique des personnes de ton sexe, ça me coupe toute parole tiens, marrant non ? ». Ce genre de réponse risquait de mal passer, aussi préféra-t-il ne rien répondre. Pas la peine de confirmer (ça aurait été un mensonge) mais inutile de réfuter, du moins pour l’instant.
 
Akio suivit du regard le geste de sa collègue soldat. Un cache œil ? Pourquoi ? Pour dissimuler son œil d’une autre couleur peut-être. Instinctivement le jeune homme fit un geste vers son propre cache œil. Lui il l’utilisait pour cacher un disgracieux orbite vide. On lui avait déjà proposé un œil de verre mais l’idée de porter quelque chose de non organique le mettait mal à l’aise, mieux valait mettre une compresse. Son précieux œil avait été arraché par un monstre lors de sa première année de lycée à l’académie Rakishou. Les deux années suivantes l’accident avait été un calvaire. Tout son système de combat était à revoir. Il était incapable de gérer les distances, se retrouvait complètement perdu dans un environnement qui lui semblait distordu. Et puis son angle mort s’était considérablement agrandi. Il s’était senti faible, aussi inoffensif qu’un bébé de deux mois. Il avait dû tout réapprendre, réadapter son système offensif et défensif pour intégrer son handicap. Depuis il ne faisait plus confiance à ses sens et suivait d’avantage son instinct. Aujourd’hui il avait récupéré son niveau d’avant mais son parcours avait été long et douloureux. Son esprit avait failli ne pas s’en relever. Akio sourit en pensant que, désormais, tout allait bien. Il pouvait même s’entrainer normalement.
 
Tu viens t’entraîner ?
 
Akio fit Oui de la tête puis se mit de nouveau à écrire sur son bras. Il écrivait le plus petit possible, pour garder de la place. Mais avec un marqueur ce n’était pas forcément évident. Et puis il espérait que le crayon partirait sans trop de problèmes. Après mur réflexion il avait peut-être récupéré un marqueur indélébile… Et merde ! Il placa de nouveau son bras sous le visage de sa partenaire, sur lequel il était écrit :
 
« Tu as combien de temps devant toi avant qu’ils se rendent compte de ton absence ? » Puis, se rendant compte de l’imprécision de sa phrase, il ajouta sur sa main :
« Je veux dire à ton camp… »
 
Oui, cette affaire l’intriguait. C’était peut-être malvenu de s’appesantir sur le sujet, mais du point de vue d’Akio c’était un point qui avait son importance. 
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Alix Phantomhive


MessagePosté le: Mar 3 Avr 2012 - 14:11    Sujet du message: Show must go on [Akio] Répondre en citant

    Combien de temps j'avais? Je relevais les yeux vers le jeune homme, un instant aussi muette que lui.
    Moins d'une semaine avant que ma permission ne se termine. Quand ma mère rentrera sans moi...
    Ma voix baissa petit à petit mais ne se brisa pas. Je ne comprenais toujours pas pourquoi la mort des humains me paraissait toujours aussi lointaine. Même celle de mes propres parents. Mais toujours était-il que ça me faisait mal de penser que ça allait être de ma faute. Mais c'était comme ça chez les Phantomhive, quand tu faisais quelque chose, tu le faisais jusqu'au bout.
    Je soupirai.
    Mais bon, entre leur servir de cobaye jusqu'à la fin de mes jours ou passer quelques jours ici avant de me faire exécuter, j'ai vite fais mon choix. Je fis un geste vers mon oeil jaune. Ils sont persuadé que ma régénération cellulaire, et ma... disons lycanthropie, sont dues à des mutations. Ils n'ont pas capté que c'était magique, et qu'ils ne trouverons jamais dans mon ADN de quoi faire une armée de... de moi.

    Pourquoi je lui disais ça à lui? Peut-être parce que j'avais besoin de le dire tout simplement. Je n'étais pas de celles qui aiment se faire plaindre, loin de là, mais ça fait toujours de bien de se dire qu'il y a deux-trois personnes qui ont au courant des horreurs qui se passent dans les sous-sols des bases militaire. Surtout quand on a été concerné de très très près.
    J'haussai les épaules avec un petit sourire. Genre "bref, c'est la vie quoi, sinon ça va?".

    Et puis je pense qu'ils leur faudra un petit moment avant de remonter jusqu'à moi. Le problème des bases russes secrète c'est aussi qu'elle sont vachement déconnectée du reste du monde. D'ici à se qu'ils me trouvent, si je maîtrise tout, tout bien, je pourrais me les faire à moi toute seule.
    Je m'étais bien faite le reste de mon bataillon à moi toute seule sans rien contrôler. Alors si j'arrivais à devenir un bon petit loup, (petit, petit...), j'avais bon espoir de pouvoir définitivement leur échapper

    Mais on s'en fou!!! J'vais profiter de la vraie vie autant que je le peux. Je m'en inquiéterai quand ça sera l'heure de s'en inquiéter.
    Moi? Positive? Non, pas vraiment. Juste un minimum terre-à-terre. Si mon destin était vraiment scellé, ça ne servait à rien de se battre contre le vent, autant profiter de ce qui reste en attendant. C'était bien pour ça que j'avais déjà plus de 1300 musiques et que j'avais déjà finis deux séries deux mangas. Finalement, faudrait peut-être que je parte à la pèche aux potes. Histoire de vivre ça aussi. Et de me trouver un mec. Ça serait con de mourir vierge quand même. J'aurais bien la haine. Pas que le sujet m’intéressais particulièrement mais bon. Quand même quoi. Surtout quand on voit des gars comme celui-là... Arhem.... bon, on se calme.

    Yosh! On commence par quoi? 'fin moi j'ai déjà bien commencé, alors j'te suis.
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Akio Odashima


MessagePosté le: Mer 4 Avr 2012 - 11:45    Sujet du message: Show must go on [Akio] Répondre en citant

Akio tenta un sourire timide. Cette fille ne semblait pas avoir eu une vie évidente. Le jeune homme avait entendu parler des ces expériences menés un peu partout dans le monde. Les hommes avaient peur des phénomènes qu’ils ne comprenaient pas. Lui-même avait parfois eu quelques difficultés lorsqu’il faisait apparaitre ses armes pour se battre. Ses coéquipiers n’appartenant ni à une catégorie arme ni à une catégorie magie craignaient ces pouvoirs, pourtant bien inoffensifs. Une haine redoublée contre l’armée se blottit dans un coin de son esprit. Décidemment ces militaire n’étaient que des pourritures, où qu’ils soient dans le monde.
 
Yosh! On commence par quoi? 'fin moi j'ai déjà bien commencé, alors j'te suis.
 
Akio déboucha à nouveau son marqueur et traça quelques lettres dans sa main gauche. La place commençait à manquer, aussi préféra-t-il faire l’économie de mots.
 
"Boxe ?"
 
Alix accepta et tous deux se dirigèrent vers le centre du stade, là où il y avait un carré réservé à ce type de combat. Ils n’avaient pas de gant de boxe et devraient jouer avec les poings non protégés. Il suffisait de restreindre les coups et de bien taper sur le haut du poing, histoire de ne pas se péter les phalanges.
Les deux jeunes gens se mirent chacun d’un coté puis Akio mis un pouce en l’air pour signaler qu’il était prêt. Les deux concurrents se rapprochèrent. Akio commença avec un crochet droit qu’Alix para sans difficulté, il contre attaqua donc avec un crochet gauche qui aurait atteint son but si Alix ne l’avait pas vivement esquivé. Elle bougeait bien, c’était un fait. Bonne musculature, souplesse, rapidité, voilà un soldat digne de ce nom ! Et puis elle savait profiter des ouvertures. Tandis qu’Akio avait les poings encore en l’air, elle en profita pour frapper au niveau du ventre. D’un souple mouvement de la cheville le jeune Cœur s’expulsa vers l’arriére et évita un coup qui lui aurait certainement coupé la respiration. Il ne perdit pas de temps et enchaina avec un coup de pieds retourné, rapide mais correctement maitrisé. Une nouvelle fois le coup n’atteignit pas sa cible. Décidemment sans son arme fétiche il n’était plus bon à rien. C’est vrai que ce n’était pas pareil de se battre avec un appui ou de se défendre et d’attaquer sans rien. Akio se demanda un instant comment faisait Shin pour être aussi doué au corps à corps tout en appartenant à la catégorie arme. Cette question lui fut néfaste, Alix profita de son inattention pour lui asséner un coup qu’il ne put éviter et qui, bien que retenu, le sonna sur le coup. Elle sut profiter de sa première attaque et enchaina sur une deuxième. Cette fois Akio se retrouva à terre, la tête lui tourna sérieusement mais souriant de toutes ses dents. Il écrivit vite fait au dessus de son coude :
 
"Je suis un peu rouillé je crois."


Désolé. J'ai carrément merdé ce post. Il est pas terrible. mdr


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Alix Phantomhive


MessagePosté le: Jeu 5 Avr 2012 - 11:18    Sujet du message: Show must go on [Akio] Répondre en citant

    La boxe me bottais bien, oui. Contre quelqu'un comme Ekos, j'aurais hésité, mais pas contre lui. Même si j'avais fais de très grands progrès, je ne maîtrisais pas encore tout à fait ma force. Mais Akio était plutôt bien bâti dans le genre, et était militaire, donc il devrait pouvoir encaisser des coups un peu trop violent si jamais il m'en échappait. Et comme ça, ça me fait un petit entrainement de plus. Il fallait vraiment que j'arrive à faire vraiment faire la part des chose entre ma force d'humaine, et ma force de Lycanthrope. Ce n'était pas évident, mais possible. Je sentais bien quand je puisais dans cette deuxième force, mais ce n'était pas facile de s'arrêter à la frontière. Et puis de toute façon, vu notre manque de matériel, nous allions éviter de frapper trop fort, plus pour nous-même que pour l'adversaire.

    La boxe n'était pas vraiment le truc qu'on pratiquait le plus en Russie. On n'en avait pas vraiment besoin. Mais pour ma part, j'en avais assez pratiqué. Non seulement j'étais analysée de toute part, mais en plus, et pour ça je leur était "reconnaissante", il fallait que j'apprenne à maîtriser. Avant, j'étais juste très musclée pour une gamine, mais ce n'était pas monstrueux non plus. Mais après ma première transformation, même sous apparence humaine, je broyais pas mal de chose à main nues sans trop m'en rendre compte. Pour un même effort, je dégageais plus de force. De quoi foutre la merde dans tes repères.
    Enfin bref, du coup, je me débrouillais bien mieux que la plupart des militaires russes, et heureusement d'ailleurs. Sinon je m'en serait prise plein la tronche. Je l'avais vu passer pas bien loin plusieurs fois. Mais comme quand je passais en mode militaire j'étais impassible, je n'en fus pas déstabilisée pour autant. Et finalement... je le mis par-terre avec un bon coup de pied. Je restai un moment la patte en l'air genre "stop! photo!". Je battis un moment des paupières, le temps de réaliser. Je fis par remettre mon pied par-terre et commençai à sauter comme une folle.
    Ah ah!! J'ai gagné, j'ai gagné j'ai gagné! J'ai ré-u-ssit!!

    Je me serais presque mise à danser. Le problème étant que je ne savais pas danser, je préférai m'abstenir. Akio gribouilla quelque chose sur le peu de place qui lui restait. Rouillé?
    Ah!!! Va pas me gâcher ma joie, toi! Pour une fois que je bats quelqu'un sans lui péter des os.
    Oui, parce que même si je maîtrisais pas mal, je ne me privais jamais du plaisir de péter quelques os à ces salopards de russes. Je me mis à rire.
    Je dis des trucs vachement rassurants, hein.
    C'était sur que dire qu'on pétait régulièrement les os des gens en se battant avec n'était pas le meilleur moyen pour se faire des amis. Enfin bref. Je me rapprochai du jeune homme et lui tendit une main.
    Un coup de pouce? Si t'as plus de place sur tes bras, utilise les miens. J'aurais pas l'air très maligne mais on s'en fou. On sera deux à pas avoir l'air malins.
    Je nous imaginais déjà rentrer dans l'académie avec nos bras pleins d'écritures ayant à moitié coulées à cause de la sueur. L'air fin... Mais bon, comme je l'avais dit, on s'en fooouuuu!

    Tu veux prendre ta revanche? Ou te dérouiller? Ou faire autre chose, sinon...
    Je regardais autour de moi. C'est vrai qu'il n'y avais pas grand chose pour un entrainement militaire, mais il y avait des appareils de muscu, et de place pour courir, alors ça suffisait. Et puis de toute façon, pour moi c'était terminé les armes. Tant mieux. Ça fait fichtrement du bruit les machins là.
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Akio Odashima


MessagePosté le: Ven 6 Avr 2012 - 22:25    Sujet du message: Show must go on [Akio] Répondre en citant

Akio sourit à nouveau en entendant parler la jeune fille. Elle avait l’air plutôt marrante comme fille, et le jeune cœur, toujours d’une bonne humeur agaçante, appréciait ça.
Elle lui tendit une main, pour lui permettre de parler. Ah ils allaient avoir l’air fin avec tous ces gribouillis sur la peau. Si le jeune homme n’avait pas cette foutue phobie aussi ! La vie serait carrément plus pratique. D’ailleurs il finit par ce dire qu’il serait le seul à avoir l’air stupide… se battre c’était une chose, mais toucher la peau d’une jeune fille par amitié, c’en était une autre. Il était bien incapable de trop l’approcher. Un jour il irait voir un psy, promis, mais pour l’instant il était encore trop affaibli mentalement pour régler ses problèmes de phobie. Ces deux ans à la frontière l’avait pas mal perturbé, accentuant certains de ses défauts, aussi devait-il se laisser le temps de se retrouver.
En attendant…
En attendant il allait devoir trouver une solution pour répondre à la question de la demoiselle. Akio jeta un coup d’œil à gauche, puis à droite, Ah ! Ah ! Lui il ferait l’affaire. Le jeune homme se dirigea vers un type qui courrait autour du terrain depuis quelques minutes, il lui chopa la main, le traina vers Alix et saisit son marqueur, sans tenir compte des cris indignés du jeune courir. Un regard calme d’Akio força le garçon à cesser de gesticuler et il fut plus facile d’écrire :
 
« Préserve ta peau voyons, ce garçon a l’amabilité de nous prêter de quoi écrire.Il fit une pause puis rajouta. J’ai apporté de quoi manger… Ca te dirait de faire une pause ? »
 
Akio sourit (encore, ses muscles zygomatiques sont fort développés, c’est bien connu) et relâcha le bras de son « bloc note » qui regardait son bras tagué d’un air à la fois surpris et contrit. Le Cœur leva un pouce en l’air pour le remercier puis fit un signe de la main pour l’encourager à partir. Le jeune homme reprit ses activités, sans vraiment comprendre tout à fait ce qu’il venait de lui arriver.
 
Akio replaça son attention sur sa partenaire. Il avait faim, il n’avait pas petit déjeuné et était réputé pour manger comme un ogre. Au camp de la frontière ils étaient toujours étonnés de voir un garçon aussi bien entretenu bouffer autant de conneries en un seul repas. Dans son sac d’entrainement il avait fourré deux grosses baguettes de pain, un gros pot de Nutella, deux paquets de biscuit et plusieurs petites bouteilles de jus d’orange. A se demander comment tout ça était entré dans cette vulgaire besace. Et oui, quand on avait un appétit d’ogre on prenait rapidement l’habitude de caser beaucoup d’aliments dans peu d’espace, question de pratique.
 
Quoiqu’il en soit, Alix avait accepté la proposition. Peut-être n’avait-elle pas pris de repas, et puis l’entrainement ça avait le don de creuser l’estomac. Akio alla donc récupérer son sac et ils se posèrent sur le bord, là où ça ne dérangerait personne. Ils auraient tout le temps de s’entrainer une fois leur ventre plein. Tranquillement, le jeune cœur commença à sortir ses affaires.
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Alix Phantomhive


MessagePosté le: Jeu 12 Avr 2012 - 18:19    Sujet du message: Show must go on [Akio] Répondre en citant

    J'attendais une réponse d'Akio quand celui-ci se leva et descendit du ring. Je le regardais, étonnée. Je descendis à mon tour et le suivis, cherchant ce qu'il allait faire. Je le vis s'approcher d'un garçon, et une idée me traversa l'esprit. Je souris. Mais non n'importe quoi. Quoique, puisqu'il me ramenait l'autre jeune inconnu.... Cette idée me paraissait encore absurde, mais en voyant à nouveau réapparaître le marqueur du jeune homme, je dû faire d'énormes efforts pour ne pas éclater de rire. Le pauvre type devait s'attendre à tout en entrant dans cette école, mais certainement pas à servir de bloc note. Je le regardai pendant qu'Akio écrivait. Il me lança un regard complètement paumé. Je me contentai de réprimer un spasme de rire et d'essuyer une larme qui commençait à perler au coin de mon oeil bleu.
    Quand Akio eut finis, je penchai la tête pour lire. Je regardai à nouveau Akio et me contentai d'hocher la tête. Si j'ouvrais la bouche, j'allais exploser de rire. Alors je me contrôlais tant bien que mal et me bouffant l'intérieur des joues. Le pauvre type finis par être libéré, et je le saluai d'un geste de la main. Je le regardai partir, commençant maintenant à me mordiller les articulations des doigts. C'était pas drôle. Pour lui bien sur. C'était n'importe quoi.

    Je me retournai et allait aussi chercher mes quelques affaires. Je pris juste le temps de m'essuyer le visage et les mains, et de vérifier la stabilité (qui devenait parfois très précaire) de mes couettes, avant de me retourner vers Akio qui avait déjà commencé à sortir la nourriture de son sac. Je me figeai un moment, et cette fois-ci ne retiens pas mon rire.
    Waw!!! Eh mais t'es Mary Poppins touha!
    Je regardai avec une avidité naissante la bonne mangeaille très simple mais quasiment universellement appréciée.
    Ca aurait été de l'alcool, tu aurais été Dieu, mais bon. Une prochaine fois, hein.
    Mon ventre protesta largement et bruyamment. La grande classe quoi.
    Oui, bon, t'es quand même un demi-Dieu, parce que j'ai grave la dalle en fait.
    "T'avais qu'à manger ce matin!!!!!" chantonna une petite voix dans ma tête. Et elle n'avait pas tord. Et si j'avais mangé la veille au soir aussi. Et la veille à midi? Avais-je mangé? Je croyais bien. Mais j'étais loin d'en être sur. Bref. Je souris à Akio et me pris un petit bout de pain à engloutir tout de suite avant d'entreprendre de me faire un vrai sandwich. Faim... Oui, non, je n'attendais pas qu'il ouvre les hostilité ou qu'il me dise d'attaquer. Il n'avait pas sortit la bouffe pour ne pas m'en passer, et vu que c'était un mec, je le soupçonnais de manger vite. Alors autant prendre de l'avance.

    Le pauvre type quand même. Il devait s'attendre à se battre contre des Youkais, hukais, monstres, mais pas à se faire agresser par un mec avec un feutre. Mmh... Je parle, je parle... t'aurais pas un vrai bloc note dans ton sac de Mary Poppins, ou tu compte t'attaquer à tes jambes maintenant?
    Wah!!! Motivée! Ah oué, ça j'étais à fond. Ça me changeait. C'était pas plus mal d'ailleurs.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:05    Sujet du message: Show must go on [Akio]

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