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grande roue, grande rencontre? [terminé]

 
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Murasaki Suishou | Forum RPG Académie Index du Forum -> Académie Rakishou -> Extérieur -> Parc de détente
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Raphael Haar
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MessagePosté le: Jeu 1 Mar 2012 - 01:05    Sujet du message: grande roue, grande rencontre? [terminé] Répondre en citant

Les cours sont finis depuis bien longtemps et Raphael avait déjà passé deux ou trois heures a faire le tour de l'internat pour découvrir un peu les lieux. Rien de notable ne s'était encore passé et le soleil commençait alors à descendre à l'horizon. Le parc était d'un calme extrêmement relaxant et c'est là l'une des rares chose qu'il appréciait, le ciel était dégagé et pas d'oiseaux horriblement bruyants pour l'agacer. Mais il manquait tout de même quelque chose à se tableau de rêve, un peu de vent, oui, Raphael est très difficile à satisfaire et ce simple détail manquant suffisait à l'empêcher de sourire. heureusement il y avait dans le parc une grande roue or, qui dit grande roue dit hauteur, et qui dit hauteur dit vent! Le voilà donc parti en direction de l'édifice. Le chemin lui paru interminable et atrocement long, pourtant il n'y avait qu'une centaine de mètres à parcourir et il ne lui fallu que quelques minutes.
Sur place il vit que la grande roue était automatisée et aussi que quelqu'un était déjà dedans, il s'approcha et entra dans la cabine sans rien dire pour commencer, il n'avait pas encore juger utile de se présenter et dévisageait la personne, un jeune homme sans doute un peu plus jeune, ses yeux d'un magnifique violet fixant le vide avant de se rabattre lentement vers Raphael. Il attendit que la personne le regarda pour entamer la discutions.
"Salut, c'est sympa ici. Tu trouves pas?"
Ça pouvait paraître amical, mais ce n'était que passager, la journée avait bien commencée et il n'avait pas envie d'être désagréable dès la première impression et au fond ce type tout seul dans la grande roue l'intriguait, à vrai dire, il lui faisait presque de la peine, mais c'est surtout sa présence qui l'interrogeait, bien que lui-même soit ici sans raisons particulière il était de nature assez curieuse et aimait avoir des "informations" sur tout et n'importe quoi y compris les personnes
"J'aime beaucoup ce que la nature nous offre en ce moment, c'est calme et reposant, bientôt la lumière du jour n'agressera même plus nos yeux. Et toi, qu'est-ce que tu fait là?"
Raphael souleva légèrement sont chapeau pour que son camarade de manège puisse mieux le voir.
La grande roue redémarra après un court signal sonore, l'accélération les bouscula un peu.
Raphael le pris comme un signe de la nature, la joute verbale avait débutée, il avait engagé le combat et il durerait au moins jusqu'à ce que la grande roue ai fait un tour complet. L’excitation montait en lui, il se demandait déjà jusqu'où ils iraient, qu'allait il apprendre sur cet homme en face de lui, il n'en savait encore rien, il ne l'avait jamais vu avant, son nom? Son prénom? Ses origines? Il voulait tout savoir, en apprendre le maximum pendant cet unique tour qui leur servirait de chronomètre, tel une aiguille sur le cadrant d'une montre la position de leur cabine indiquerait le temps restant avant la fin de la rencontre. Il ne pouvait s'empêcher de sourire de toute cette excitation, attendant impatiemment les réponses de celui qui se tenait assis là, juste devant lui, il commença à se demander quelle voix aurait-il, grave et posée ou bien aigüe et excitée, peut-être une voix calme et reposante, pourquoi pas un accent, peut-être venait il d'un autre pays? Il ne tenait plus mais heureusement la délivrance vint enfin lorsque le jeune homme pris la parole!
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Dernière édition par Raphael Haar le Ven 2 Mar 2012 - 20:48; édité 1 fois
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MessagePosté le: Jeu 1 Mar 2012 - 01:05    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 1 Mar 2012 - 02:40    Sujet du message: grande roue, grande rencontre? [terminé] Répondre en citant

" Où-es tu ? " C'était là la question que se posait Céleste. Tout en haut d'une grande roue seul, d'un air mélancolique, il était resté ainsi à regarder l'horizon, c'était son second tour à l'intérieur et sans cesse, la main sur la bouche et d'un regard vide et profond à la fois..

Il avait pourtant bien commencé la journée. Il s'était réveillé en retard, avait couru pour venir en cours afin d'y finir sa nuit durant toute la matinée, le midi il déjeuna à la cafétéria rapidement et le reste de l'après midi, il s'était intéressé à la météo, en regardant par la fenêtre sur la longueur des cours... Il arrivait à Céleste de montrer des signes de profonde tristesse mais sa nature peu démonstrative le forçait à le faire remarquer le moins possible. Il n'aimait pas montrer ses sentiments négatifs. C'était pour lui un signe de faiblesse. De plus cela pouvait déranger ses camarades. Devant ses camarades il fallait toujours rire et sourire, même quand ça ne va pas, la force de ne pas montrer ses larmes pour ainsi dire.
Mais cette tristesse ne date pas d'hier, Céleste pensait juste à sa soeur qu'il à perdu de vue, c'est normal après tout de penser à des êtres chers. Lorsque la fin des cours fut sonnée Céleste se donna deux claques avec ses deux mains en même temps pour se donner de l'énergie et se leva.
" Ok ! Je suis motivé là ! " pensa-t-il en sortant de la classe. Après comme à son habitude il se disait que c'était stupide de se remettre à fond alors que le moment où il fallait être actif c'était justement pendant les cours. Il se sentit ridicule mais ça lui passa.

Il sortit alors dehors, ne sachant pas quoi faire il regarda autour de lui. Quand il entendit derrière lui deux filles qui riaient en disant qu'elles allaient bien s'amuser au parc. Il n'en fallu pas plus à Céleste pour décider de sa prochaine destination, il marcha donc vers le parc. D'une allure peu pressée, Céleste ne voulait pas arriver vite, car il ne sauvait pas ce qu'il allait faire une fois qu'il serrait arrivé. Il ne connaissait quasiment personne et l'ennui le guettait.
Une fois arrivé vers le parc, qu'il trouvait très reposant et très convivial, mais ce qu'il trouva étrange c'est que il y n'y avait que très peu de gens, du moins à son goût.
D'un autre coté se situait un sol vert, qui semblait très confortable. Céleste fut pris alors d'une grande fatigue et alla doucement sur la verdure. Il la trouvait très agréable et y posa son sac à même le sol. Il se coucha alors en se servant de son sac comme oreiller. Le vent semblait absent et le soleil tapait sur les yeux de Céleste qui décida de les fermer.
En tentant de les rouvrir pour voir si au moins il ne dérangeait personne en dormant au milieu d'une place publique, il eut une difficulté énorme à les décrocheter comme si il voulait se tirer du sommeil. Du sommeil ? en effet. Lorsque les yeux de Céleste furent dépliés, le ciel n'était plus de la même couleur et le soleil qui lui tapait les yeux n'était plus. Se relevant il remarqua que son ombre était devant lui, il se retourna alors et fut ébloui par le soleil qui était de la même hauteur que lui, dégageant une lumière douce accompagnée d'un ciel rosé. Céleste pensa qu'il devait être tard, mais pas trop autrement il ferait déjà nuit.

Un éclair traversa son esprit, et il regarda immédiatement dans son sac : on ne lui avait rien volé, ce qui soulagea Céleste, après tout on ne sait jamais, prudence était mère de sûreté.
Retournant du coté des attractions pour combler son ennui, notre homme aux cheveux azurés aperçut des gens à l'air heureux qui faisaient la queue. Ils allaient vers ce que l'on appelle une "Grande Roue". Il se dit alors que y aller ne lui ferait pas de mal et il pourrait ainsi voir toute l'académie sous un autre angle. Du moins en partie.
Après avoir fait la queue quelques minutes il peut entrer dans une cabine, personne ne voulut entrer avec lui ou plutôt personne ne put car il était le dernier de la file d'attente sans personne derrière lui. Et la cabine était vide. Alors Céleste, une fois entré et regardant en face de lui le siège vide commença à regarder par le fenêtre et recommença à plonger dans ses pensées. Le tour de la roue lui offrant un second moment de repos, qu'il trouvait rare ces derniers temps.
Au fur et à mesure que la roue tournait, il restait indifférent devant une beauté qu'il trouvait unique pourtant. Il se disait que au fond il n'avait peut être pas de sentiments, ce qui amena sa réflexion à l'image d'une personne que Céleste appréciait beaucoup, qui lui aurait sûrement dit quelque chose du genre " Tu as ta propre personnalité et ça c'est important " juste pour le consoler...

Pris dans ses rêves, il ne remarqua point qu'il avait déjà fait un tour et oublié de descendre. Jusqu'à que la portière derrière lui s'ouvre et laissa entendre les pas de quelqu'un qui était en train de venir, au grand désarroi de Céleste qui ne voulait point que quelqu'un vienne l'importuner, surtout pas dans ses moments de solitude. Il entendit alors la personne s'asseoir et le fixer. Céleste tourna lentement les yeux vers cette dernière. Il était très bien habillé et sous son chapeau fort élégant se trouvait un homme aux cheveux verts aux yeux très fins, il ne fit pas assez attention pour les distinguer la couleur qu'ils arboraient. Ce dernier rompit la seconde de silence qui semblait durer un siècle avec un simple :

"Salut, c'est sympa ici. Tu trouves pas?"

Cette simple phrase interrogea Céleste, sa manière d'aborder ainsi le perturba. Il espérait qu'il se taise et qu'il s'en aille une fois le tour fini mais non il fallait qu'il l'ouvre. D'habitude très social, Céleste n'avait pas envie cette fois de parler, du moins pas immédiatement. L'homme aux cheveux émeraude vint a prononcer alors d'autres paroles tout un gardant un air familier, comme si notre homme de cheveux saphirs le connaissait de longue date :

"J'aime beaucoup ce que la nature nous offre en ce moment, c'est calme et reposant, bientôt la lumière du jour n'agressera même plus nos yeux. Et toi, qu'est-ce que tu fait là?"

Céleste le fixa, ce dernier ne dit rien et attendait visiblement une réponse, Céleste hésitait entre répondre sagement a ses questions pour s'en débarrasser ou à ne pas lui répondre et l'envoyer se faire voir. Mais ces deux solutions lui paraissaient mal choisies car d'un coté si il répondait ce dernier pouvait très bien renchérir avec de nouvelles questions et d'un autre coté il pouvait très bien insister si il ne lui répondait point. Céleste opta alors pour un autre choix en répondant :

" Tout dépend de ce que l'on attend derrière le terme sympa, un homme peut très bien voir quelque chose de très laid derrière ces paysages tandis qu'un autre y voit la beauté suprême, pour ma part je pense que le terme sympa correspondait plutôt à un endroit réconfortant et, si c'est bien à ceci que tu pensais je ne peux que partager ton avis. Et ce que je fais en ce moment ? Je passais le temps tout simplement. Je suppose que toi aussi vu que tu as visiblement assez de temps pour venir m'aborder. A moins que tu sois quelqu'un d'une classe adverse qui vient me chercher des ennuis, j'ai tort sur ce point n'est-ce pas ? "

La rencontre d'inconnus ne déstabilisait pas Céleste, il avait l'habitude de rencontrer des gens nouveaux. Quelque part ça lui plaisait qu'un étrange personnage vienne lui parler, ça allait animer sa fin de journée de solitude.
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MessagePosté le: Jeu 1 Mar 2012 - 15:32    Sujet du message: grande roue, grande rencontre? [terminé] Répondre en citant

Il était très heureux et le montrait au travers d'un sourire qu'il ne masquait pas durant la première partie de la réponse.
Cette réponse un peu étrange, détournée, comme si il cherchait à faire deviner le vrai message, comme si il y avait un sens caché dans ces phrases.

"Tout dépend de ce que l'on attend derrière le terme sympa, un homme peut très bien voir quelque chose de très laid derrière ces paysages tandis qu'un autre y voit la beauté suprême, pour ma part je pense que le terme sympa correspondait plutôt à un endroit réconfortant et, si c'est bien à ceci que tu pensais je ne peux que partager ton avis."

Ce n'était pas le genre de réponse que l'on offrait à un inconnu, du moins pas chez une personne normale. Mais Raphael n'arrivait pas à déterminé si cette réponse avait pour but de le déstabiliser ou si elle était honnête et instinctive. Cela ne rendait la chose que plus intéressante, son compagnon du soir avait une bonne répartie et ça lui plaisait, il était maintenant temps de lui renvoyer la balle.

"Wahou! Quelle réponse philosophique! À moins que ça ne rentre dans la catégorie psychologie, mais bon là n'est pas la question. J'aime beaucoup ta façon de voir les choses, et pour répondre à ta première question, oui c'est plus ou moins ce que j'entendais par "sympa" un paysage agréable à l’œil, calme pour les oreilles, doux aux sens tactiles et même l'odorat peut y trouver son bonheur. La seule chose qui manque est donc un bon petit encas, hélas je suis bien obliger de m'en plaindre. N'est-ce pas dans la nature de l'homme de n'être jamais complètement heureux? De toujours voir le point noir sur la feuille blanche? J'ai dit à l'instant que le soleil n'agresserait bientôt plus nos yeux mais lorsqu'il ne sera plus là, je me plaindrait sans doute d'avoir froid, c'est vraiment triste, hein?"

Et voilà qui devrait permettre d'en apprendre plus, c'est ainsi que Raphael voyait les choses. Pour obtenir quelque chose il fallait en donner une autre et c'est ainsi que fonctionne le monde, si l'échange s'arrête ou devient à sens unique, la relation disparaît ou devient vide, les relations ne reposent que sur l'échange constant et mutuel de pensées, de sentiments, et même d'objet dans le cas du commerce, et il rajoutait parfois l'échange de coup dans la guerre mais c'était tout de même différent à ses yeux. D'ailleurs pour éviter d'entrer dans ce genre d'échange qu'il jugeait peu constructif, il lui semblait important de mettre les chose au clair par rapport à la deuxième partie de la réponse du jeune homme.

"Et ce que je fais en ce moment ? Je passais le temps tout simplement. Je suppose que toi aussi vu que tu as visiblement assez de temps pour venir m'aborder. A moins que tu sois quelqu'un d'une classe adverse qui vient me chercher des ennuis, j'ai tort sur ce point n'est-ce pas ? "

Cette réponse n'était absolument pas ce à quoi Rapahel s'attendait, c'était mille fois mieux que ce qu'il aurait pu espérer, c'était évident, l'homme qui se tenait là avait un caractère bien trempé et n'était pas du genre à se laisser marcher dessus. Mais par conséquent, il lui fallait répondre avec tact et éviter d'entrer dans une atmosphère de pression ou la moindre faute pourrait pousser l'un d'eux à abréger le dialogue.

"Ho! Et pour répondre à ta deuxième question, en effet, je ne fait que passer une soirée au calme dans un environnement favorable à la détente ,et il se trouve que cette grande roue était un élément qui pouvait m'aider à trouver une certaine sérénité. Or tu te trouvait ici dans cette cabine et je n'ai pas juger mal de t'accoster vu que tu semblais seul et perdu dans tes pensées. "

La justification n'était peut-être pas des plus convaincante mais au fond c'était la vérité et mentir sur quelque chose d'aussi banal n'était pas utile du tout et aurait été très stupide de sa part.
Pour lui rien n'était une perte de temps, la vie était une expérience où l'on en apprenait un peu plus chaque jour et où chaque rencontres, chaque pensées pouvait changer la vision des choses chez une personne, il ne faut pas fuir l'inconnu mais aller à sa rencontre quitte à se jeter dans la gueule du loup.

"Honnêtement je ne fait pas encore vraiment attention à ces histoires de classe, d'élite, d'adversité. On croirait des enfants qui se battent pour savoir qui à raison alors que tout le monde à tord. Je ne comprend pas pourquoi ils ne pensent pas plus à leurs études et surtout aux diverses missions sur le tableau d'affichage. La sécurité de la ville et de ses alentours est quand même plus importante non?"

Il soupira en pensant à cette rivalité au seins de l'internat qui de son point de vue n'était pas mauvaise à la base mais prenait trop d'importance dans l'esprit des élèves, lui même avait choisis sa classe de manière à éviter les problèmes qui l'obligerait à en venir aux coups et aux blessures. Il détestait se battre physiquement, s'était pour lui une perte d'énergie, un acte barbare qui était le résultat d'un échec sur le plan "diplomatique".

La grande roue avec fait le tiers de son trajet, le temps passait à la fois vite et lentement, c'était à la fois frustrant et excitant, ils n'avaient que quelques minutes devant eux pour se connaître et ils étaient déjà entrer dans de grands débats sans même avoir ressenti le besoin de se présenter vraiment, ils allaient se découvrir par leur vision du monde, leurs pensées, leurs sentiments et n'ont par un simple nom dont la seul utilité est de mettre un mot sur une personne mais ne permet de la définir en rien, Raphael trouvait presque ça absurde que les gens normaux s'intéressent tant à ce genre de détails.
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MessagePosté le: Jeu 1 Mar 2012 - 17:45    Sujet du message: grande roue, grande rencontre? [terminé] Répondre en citant

La grande roue continuait son cycle, en face du coucher de Soleil, Céleste eut juste à peine le temps de placer une réponse que l'homme au chapeau ne tarda pas du tout à lui répondre, apparemment il avait beaucoup de répartie. Céleste eut le vague pressentiment que cet énergumène était vraiment venu pour l'embêter. Et le pire, c'est que ça semblait amuser ce type. Alors Céleste ferma les yeux un court instant avant de se dire que après tout il pouvait vraiment s'intéresser à cet homme, il n'avait rien d'autre à faire. Il réfléchit donc aux paroles de l'inconnu :

"N'est-ce pas dans la nature de l'homme de n'être jamais complètement heureux? De toujours voir le point noir sur la feuille blanche? J'ai dit à l'instant que le soleil n'agresserait bientôt plus nos yeux mais lorsqu'il ne sera plus là, je me plaindrait sans doute d'avoir froid, c'est vraiment triste, hein?"

C'était là la partie la plus importante de sa phrase selon Céleste, ce dernier avait un message à lui transmettre en quelque sorte. Mais Céleste ne s'y intéressa pas plus, après tout il n'avait aucun intérêt à répondre à ça car c'était la nature de cet homme, Et il n'avait pas envie de le contrarier car son avis valait autant qu'un autre même si c'était discutable. Il n'écouta pas le reste du discours et se contentait de le regarder en bougeant un peu sa tête pour faire signe qu'il prêtait attention à ses paroles. Il entendait ce qu'il disait mais ne l'écoutait pas. Jusqu'à qu'il parle finalement des rivalités entre les classes. Evidemment lorsque le sujet devenait intéressant Céleste faisait un effort pour écouter L'homme aux cheveux verts.
Ce dernier appuyait la thèse que toute rivalité entre les classes était absurde, et la résolution des missions était plus important, car il fallait avant tout penser au peuple. Céleste se mit alors à sourire car cet homme avait un avis qui différait peu du sien. Il calma d'abord sa joie et lui répondit sur un ton un peu plus posé :

" Tu as là un point de vue très intéressant, tu pense d'abord au bonne santé des citoyens qui peuplent notre ville. Je partage ton avis sur le fait que les batailles dans l'établissement sont absurdes. Mais au fond pour ma part je trouve ça amusant, ça forge un esprit de compétition mais comme tu l'as dit je trouve que ces derniers temps c'est un peu poussé à l'extrême. Et cela peut devenir stigmatisant pour certains. Mais si les As en veulent aux Joker c'est qu'il y à une bonne raison, même si je pense que la jalousie y est pour quelque chose. ça peut changer toute la vision des choses. Et puis chaque classe ici à un objectif, regarde les Piques qui sont de purs révolutionnaires et qui veulent prendre le contrôle de l'établissement par exemple. Le fait que chacun aie un objectif rajoute encore plus de sens à notre présence ici. Autrement on aurait été admis dans un autre établissement tout simplement. "

Céleste venait encore de faire une réponse longue et savait qu'il venait de faire une erreur, en faisant ceci son interlocuteur allait encore plus bavarder et cela ne risquait pas de se terminer si tôt. Il croisa alors ses jambes et commença a afficher un regard plus ouvert. Plus familier, le fait de discuter ouvrait peu à peu le coeur des gens.
La grande roue allait bientôt atteindre son point le plus culminant. Céleste revoyait le paysage qu'il avait vu deux fois auparavant. A la différence près que cette fois le soleil n'était bientôt plus. La nuit faisait son approche. Mais Céleste ne s'en soucia pas et commença à s'intéresser enfin à son compagnon de cabine qui semblait exalté de l'avoir rencontré.
Céleste ajouta donc :

" Pardonne mes réponses longues. Parfois je ne fais pas trop attention je parle je parle et je t'oublie. Si tu veux bien m'en excuser et ne pas t'en sentir offensé. "

Il ne voulait pas lui paraître impoli. Après tout ils n'avaient fait que discuter tous les deux et aucun mal n'avait été commis, par conséquent il était inutile d'être désagréable.
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MessagePosté le: Jeu 1 Mar 2012 - 19:29    Sujet du message: grande roue, grande rencontre? [terminé] Répondre en citant

La grande roue était à son zénith, la moitié du temps était déjà passée. Pour Raphael ce fût extrêmement cours, mais il sentait que la moitié restante durerait une éternité, il le sentait au travers du coucher de soleil qui suivait leur conversation, ainsi la grande roue et le soleil finiraient probablement leur tour ensemble, suivant le rythme de la discussion.

" Pardonne mes réponses longues. Parfois je ne fais pas trop attention je parle je parle et je t'oublie. Si tu veux bien m'en excuser et ne pas t'en sentir offensé. "

À ces mots, Rapahel eu un éclat de rire, comme s'il était possible d'en dire trop face à lui, non bien au contraire il n'attendait que ça, il en demandait plus, il n'attendit pas que son rire se termine pour répondre, il ne pouvait pas, il voulait absolument lui dire qu'il n'était pas dans l'erreur en prenant la parole.

"Ha! Ha! Ha! Mais non, mais non, ne t'excuse pas de ça, bien au contraire. J'aime les gens qui parlent sans retenu! Ces gens là me plaise bien plus que toutes ces personnes froides qui ne répondent même pas un simple "bonjour" lorsque l'on s'adresse à eux. Non, vraiment ne te retiens pas c'est beaucoup plus agréable de dire ce que l'on veut dire, après tout à quoi ça sert d'avoir une opinion si on la garde pour soit? Autant ne pas en avoir!"

Il soupira pour se remettre de son rire, il savait qu'il était sur le point de casser un peu l'ambiance mais il devait rectifier la pensée de garçon aux cheveux couleur ciel. Sur un ton beaucoup plus grave et sérieux il ajouta calmement:

"Hélas, tu te trompe sur un point..."

Il laissa un silence, il cherchait ses mots, il savait que ce qu'il s’apprêtait à dire allait sans doute le faire baisser dans l'estime de son interlocuteur mais il ressentait le besoin d'être honnête face à cet homme qu'il commençais à connaître un peu.

"On ne peut pas vraiment dire que je m’inquiète du sors des citadins, ni même de Rakishou, ou de quoi que ce soit d'autre... Hum... Disons que chez moi beaucoup de choses partent d'abord d'un besoin personnel, je marche à l'auto-satisfaction tu vois? En fait, je fait quelque chose pour mon propre plaisir et si ça aide les autres au passage tant mieux, mais si ça leur cause des problèmes... Tant pis... Ça m'est égale. Je sais que c'est très égoïste comme façon de penser mais j'ai pas envie de passer mon temps à aider des gens que je n'ai jamais vu et que je ne verrais sans doute jamais."

Pas le moindre soupçons de honte, ni de regret n'habitait son esprit lorsqu'il prononça ces mots, il assumait totalement sa mentalité et acceptais la vision des autres à son égard. D'un autre coté les gens qui découvrait cette partie de lui avaient toujours eu des réactions fortes intéressantes, alors au vu de ce qu'avait déjà montré le jeune homme au cheveux océans cela promettait d'être un peu mouvementé. Il ressentit alors le besoin d'en rajouter un peu quitte à devoir en dévoiler un peu plus sur lui du moment que ça pouvait amener l'autre à se dévoiler, ça n'avait pas d'importance.

"Tu parles des objectifs des classes mais avoir son propre objectif me semble bien mieux que suivre celui d'un autre ou d'un groupe, même si ça n'est pas totalement exclus dans une mesure... Secondaire. Tu peux considérer que mon objectif personnel c'est de m'améliorer, quelque soit le domaine et c'est pour ça que je me montre égoïste par moment. Bien sûr, tu doit trouver ça très vague, tout le monde veut s'améliorer, ou même être le meilleur. Moi je veux juste trouver ma limite et c'est pour ça que je suis venu ici à Rakishou. Et... J'aimerais vraiment savoir se qui t'a amené, toi."

Petit à petit Raphael devenait de plus en plus entreprenant mais il cherchait tout de même à garder une certaine distance, et pour éviter le sujet sensible de la raison de son arriver à Rakishou il avait choisis justement de donner immédiatement l'explication, ou plutôt la face immergé de l'explication, trouver sa limite, c'est vrai, il était venu pour rencontrer des gens plus forts que lui afin d'être battu et d'apprendre de ses défaites. Mais ce n'était absolument pas de sa propre décision qu'il était sensé rentrer dans l'académie, à l'origine c'est l'incident de son double homicide, sous l'effet d'une folie encore inexpliquée qui n'était pas encore revenue depuis, qui avait causé son déplacement vers l'institut. Bien sûr il le cachait bien, ce genre d'information fait rapidement le tour d'une école et avoir la réputation d'un assassin n'a rien d'agréable.

La grande roue n'avait plus qu'un quart de tour à faire avant que la cabine ne soit au sol, le soleil avait presque disparu mais sa chaleur était encore présente, les premières étoiles pouvaient être aperçues et la lune montrait son croissant au loin à l'opposé du soleil. La réponse de l'homme qui se tenait en face de Raphael marquerait sans doute la fin de la discutions, le temps faisant défaut.
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MessagePosté le: Ven 2 Mar 2012 - 03:44    Sujet du message: grande roue, grande rencontre? [terminé] Répondre en citant

La roue descendait petit à petit vers son point le plus bas. Céleste fut légèrement surpris de la réponse de cet homme.Il n'agissait que pour son propre compte apparemment... Au début il trouvait cela triste, car en effet l'idée de Céleste est plus portée sur le fait que quoi qu'il arrive, on ne vit pas seul et il y aura forcément des gens autour de nous, amis comme ennemis. Mais apparemment l'homme au chapeau le savait. C'était là une réflexion plutôt simple. Son espérance était qu'il soit un peu plus complexe que cela. Il devait l'être. Mais sa façon de penser bloquait Céleste, il avait déjà rencontré des gens similaires avant, et il ne les comprenaient jamais. Comment être satisfait juste en se servant soi-même ? C'était là un moyen absurde d'aborder la vie.
Il soupira donc et commença a afficher un regard vide à l'homme assis devant lui. Puis il se mit à afficher un léger sourire avant de regarder ailleurs. Pour réfléchir... Il fut immédiatement stoppé par la secousse que la nacelle fit. Le tour était terminé et il fallait sortir. Le soleil était bien trop bas et était caché, il faisait presque nuit. Céleste dit alors sur un ton vague :

" Peu importe comment je suis arrivé ici, les faits veulent que maintenant je suis a Rakishou et toi aussi, ce fait étant indéniable, il ne nous reste plus qu'à accomplir ce pourquoi nous somme venus-ici. Et puis la raison de ma venue est un sujet peu intéressant, ce serait une perte de temps de t'en parler. Mais je serai ravi d"en discuter...un autre jour. Sur ce M.Chapeau, je vais sortir d'ici, tu devrais faire de même, à moins que vous ne vouliez faire encore un tour mais vous risquez de ne plus rien voir la-haut désormais..."

Puis Céleste se leva, fixa l'homme au chapeau avant de tourner les talons. Des dos il ajouta :

" Tu sais...s'améliorer, c'est très bien, ça montre que tu as de l'ambition et il s'agit d'un très bon lei motiv, mais il ne s'agit que d'un moyen, et non d'une fin. Une fois ce pouvoir obtenu, qu'en feras tu ? C'est ça la vraie question qu'il faut se poser. Après que tu le mettes au service de toi-même peut être une bonne chose. Mais bon si tu ignores tant l'avis des gens alors le fait que ce soit une "bonne chose" justement ne doit pas trop t'importer. Car c'est justement les autres qui verront ce que tu es. Enfin bon...je m'égare un peu.
On se voit en cours ! Salut !!
"

Puis il sortit finalement, sans attendre une réponse, dehors la température avait changé d'un coup. Ainsi que le paysage, tout était plus sombre. Il n'osait pas se retourner. Il ne voulait pas voir l'homme au chapeau qui était surement en train de le fixer. Cette simple idée le stressait, il n'aimait pas laisser les gens derrière lui ainsi, c'était la très malpoli et il aurait lui-même détesté qu'on le lui fasse. Alors il fit un geste de la main en la levant, puis en pointant son index et son majeur ensemble avant de laisser retomber sa main et de la remettre dans la poche.
Il se disait qu'après tout malgré ce que cet homme voulait faire paraître, au fond de lui il avait quand même quelqu'un d'humain et qu'il était impossible qu'il n'y aie que lui dans sa vie, sinon ce serait un ermite or il était venu le voir. Ce qui signifie que il avait besoin de quelqu'un pour discuter, comme quoi tout pouvait être en quelque sorte une grande leçon de vie. Céleste se mit à rire un peu en se persuadant qu'il avait bien fait de le laisser ainsi, et que comme ça la prochaine fois qu'il aurait l'occasion de le croiser, il pourrait le saluer en tant que camarade sans se retenir. C'était ainsi qu'il voyait les choses. Il dit alors tout bas : "A plus tard, M.Chapeau ". Puis il commença à trottiner vers sa chambre, comme si il était pressé que la journée du lendemain commence enfin. Rencontrer cet homme lui avait redonné de l'énergie et l'impression de vivre. Car pour Céleste, vivre c'était avant tout une notion de partage, car il savait qu'il n'était pas seul, que chaque personne était différente et qu'au fond, tout le monde avait son intérêt. Et il trouvait ça d'une beauté magnifique.

Une fois arrivé très vite dans sa chambre. Il souffla un grand coup. A nouveau il se retrouvait seul mais, pas pour longtemps. Car il y avait encore demain. Et après demain. Tant que sa vie à l'académie continuait. Il voyait de l'espoir en lui. Il regarda par la fenêtre et il cria seul dans sa chambre :

" Tu verras Haruna ! Quand je t'aurais retrouvée je te montrerai à quel point j'ai grandi ! Hahaha ! "

Il fut interrompu dans sa lancée par un voisin d'a coté qui frappa au mur en lui ordonnant d'aller la chercher et qu'il fasse moins de bruit. Céleste se courba vers l'arrière avant de se contenter d'un "Oups, Désolé !. Il enleva alors ses vêtements et mit sa chemise de nuit avant de se jeter dans son lit. La tête éclairée par la lune. Il pensa alors à l'homme qu'il avait rencontré plutôt, et vint a remarquer qu'il n'avait pas demandé son nom. Il ferma alors les yeux en pensant qu'il le recroiserait tout ou tard. Avec du recul il avait passé un bon moment. Il ne pouvait s'empêcher de sourire bêtement avant de s'endormir. En ayant à l'esprit que finalement. Il avait passé une bonne journée, et que malgré ses pensées négatives de la journée, sa dernière rencontre s'était bien passée.

Céleste finit alors par s'endormir, la tête pleine de rêve et plein d'espoirs. Tel un enfant qui s'est couché après que l'on lui aie raconté une bonne histoire avant de plonger dans son repos nocturne.
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MessagePosté le: Ven 2 Mar 2012 - 18:49    Sujet du message: grande roue, grande rencontre? [terminé] Répondre en citant

Le tour était enfin terminé, le temps écoulé et le soleil coucher. La secousse causée par l'arrêt du manège semblât être comme un coup dans le dos du jeune homme au yeux violet, le poussant à répondre en le sortant de ses pensées.

" Peu importe comment je suis arrivé ici, les faits veulent que maintenant je suis a Rakishou et toi aussi, ce fait étant indéniable, il ne nous reste plus qu'à accomplir ce pourquoi nous somme venus-ici. Et puis la raison de ma venue est un sujet peu intéressant, ce serait une perte de temps de t'en parler. Mais je serai ravi d"en discuter...un autre jour. Sur ce M.Chapeau, je vais sortir d'ici, tu devrais faire de même, à moins que vous ne vouliez faire encore un tour mais vous risquez de ne plus rien voir la-haut désormais..."

Cette réponse était intéressante mais aussi très frustrante et elle ne plaisait pas vraiment à Raphael. Il n'avait pas répondu à sa question et avait changé de sujet. Mais bon ce n'était pas si grave, il le pris comme une punition non voulue pour ne pas avoir lui-même vraiment répondu à cette question.
Et puis cette expression "ce serait une perte de temps", Il ne l'aimait vraiment pas, rien dans la vie n'était une perte de temps selon lui, mais bon, le jeune homme commençait déjà à partir et lui dit une chose en lui faisant un signe de la main pour le saluer, mais il n'avait pas vraiment fait attention à ce qu'il lui avait dit. Ça ressemblait à une sorte de moral et il n'avait pas vraiment envie d'entendre ça, de plus son esprit était bien plus occupé par un vulgaire détail.

Lorsque l'homme au cheveux azur fut parti, Raphael resta dans la grande roue malgré le conseil qu'on lui avait donné, Il voulait rester ici encore un moment c'était calme et reposant, il s'étira et mis ses jambes sur le siège ou se situait l'homme qu'il venait de rencontrer auparavant et rabaissa son chapeau, il pensait bien rester ici encore deux ou trois tour sans doute.

Il repensa à ce détail qui lui avait occupé l'esprit pendant la morale que lui faisait le jeune homme, et il murmura ces mots.
"M.Chapeau..."
Il sourit légèrement, et dit un peu plu fort.
"M.Chapeau, hein?"
Son sourire serait monté jusqu'à ses oreilles si cela avait été physiquement possible, il cria alors en riant au éclat.
"M.Chapeau! Ha! Ha! J'adore, M.Chapeau, c'est magnifique!"
"Il faut absolument que je le revoie un jour ce type." pensait-il
"Qui sait, demain en salle commune? Ou alors à la cafétéria? Pourquoi pas dans un couloir même, ça m'est égale il faut que je lui reparle on en a pas eu assez de temps! Ha, c'est stupide mais je pense que je vais revenir dans ce parc demain soir... peut-être qu'il sera encore là." il s'imaginait les questions qu'il lui poserait, comment tournerait-il ses phrase, les gestes qu'il ferait, même un meurtrier préparant son crime n'aurait pas pensé à autant de détails auxquels il se préoccupa

Il finit par se remettre de ce fou rire étrange et s'arrêta d'imaginer leur prochaine rencontre. Lorsqu'il finit par se lasser de la grande roue il retourna au dortoir des trèfles, il retira son chapeau qu'il posa sur son bureau et ses chaussures qu'il laissa près de l'entrée puis il retira rapidement sa veste, et sa cravate qu'il plaça bien comme il faut sur une chaise, et sa chemise qu'il jeta sur le dossier avant de se laisser tomber de dos sur son lit, Il était temps de dormir, il était heureux de la soirée qu'il venait de passer et commençait à chercher comment il pourrait nommer cette homme au cheveux coloré ciel. Il fallait bien, après tout, lui avait trouver "M.Chapeau", il se devait de trouver un équivalent, mais il sombra dans un sommeil profond avant d'avoir pu en trouver un.


Je pense que c'est évident mais je tiens quand même à préciser que ce RP est clos ^^

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:19    Sujet du message: grande roue, grande rencontre? [terminé]

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