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[Terminé - PV Ed, Alex et Seon] Confrontation avec monsieur le principal

 
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Seon Wang
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MessagePosté le: Mer 24 Nov 2010 - 23:57    Sujet du message: [Terminé - PV Ed, Alex et Seon] Confrontation avec monsieur le principal Répondre en citant

Elle était toute petite. Vraiment toute petite, cheveux coupé très court comme les garçons, une peau lisse qui n'avait pas encore été blessée, des chevilles fines et une robe bleue sans attraits. Seon souriait candidement en promenant un ourson en peluche. Elle poussa la porte de sa maison champignon et alla se promener dans un village campagnard. « C'est le pays des Stroumpfs » chante-t-elle en sautillant de pavé en pavé. Teddy à faim! Dit la peluche. Seon le mit devant son nez et lui fit un bisou: il est vraiment trop mignon mon ourson tout marron! Elle reprit sa chanson et gaiement alla à la supérette. Là elle tomba dans un trou. Un trou si profond que son ombre se détacha d'elle. Seon protégea Teddy de la réception mais cette dernière se fit sans heurt car l'ombre s'était transformée en coussin. Devant eux une porte immense en fer forgé. La porte laissait percer à travers ses arceaux un autre monde plus beau et plus heureux que celui d'où venait la petite fille. Un monde de rire, de joie et d'amour. Oui, Seon savait tout ça car c'était écrit sur une pancarte: Ce monde est fait d'amour, de joie et de rire. Elle regarda Teddy et d'un commun accord ils poussèrent la porte. Un homme très vieux et aussi laid qu'un crapaud leur barra le passage: «  Si tu veux entrer tu dois payer. Laisse ton ourson et vient dans mon monde, il y a pas de place ici pour les petits bébés ». Seon voulut s'enfuir (jamais elle n'abandonnera son compagnon!) mais elle ne pouvait pas remonter le trou. L'homme lui attrapa le poignet et la secoua très fort en répétant ces mots: Paye! Paye! Paye! La petite se mit à pleurer et soudainement autour d'eux tout disparut. La porte, Teddy, le monde, tout devint blanc avec une forte lumière. L'homme lui parlait mais elle n'entendait pas ses paroles. Seon rouvrit les yeux d'un coup et se redressa. L'infirmerie, je suis dans l'infirmerie. Elle regarda avec étonnement avant de se calmer l'aide soignant qui la secouait avec plus ou moins de douceur. « Il est temps de vous réveiller mademoiselle Wang, vous avez rendez-vous avec le directeur. » Elle bredouilla un « oui oui », encore sonnée par son sommeille lourd. L'infirmerie, Alexandre, Edgar... Tout se remettait doucement en place. Quand sa tête fut moins enfumée elle repoussa le drap blanc et bascula ses jambes hors du lit. Quel rêve! C'était...vraiment bizarre...Et quelle soirée! La vache il s'est vraiment passé tout ça? J'ai vraiment eu envie de lui arracher la tête? Et ben mes aïeux! L'adolescente se prit la tête entre les mains et soupira: ce n'était pas le moment de cogiter là dessus. Le directeur voulait la voir et il n'avait certainement pas envie d'y passer la matinée. Seon allait sauter du lit quand elle remarqua qu'elle était en sous-vêtements et que sa robe, qui l'attendait patiemment sur une chaise à coté du lit, était tellement boueuse qu'on n'arrivait plus à deviner sa couleur d'origine. Je suis sûre que me ramener accoutrée de la sorte devant le directeur lui sera plaisant mais je préfère des vêtements. Vous en avez en trop? Elle n'était pas d'une nature pudique, les vestiaires du primaire, l'unique salle où se changer et se préparer pour les concerts...Seon avait l'habitude de se changer devant la gentes masculine. L'aide soignant, qui en avait vu d'autre, ne s'attarda pas sur Seon et lui donna un uniforme de l'établissement à sa taille qu'il était allé chercher dans la réserve. Elle se rendit dans les toilettes et y enfila avec lenteur l'uniforme car malgré les excellents soins et la disparition de la douleur, elle craignait que ses plaies ne se rouvrent au prochain mouvement brusque. Une fois prête elle se lava (car chez le médecin des établissements scolaires y a toujours tout pour se laver, si si, fait véridique), s'attacha les cheveux en une queue de cheval haute grâce à un élastique retrouvé au fond de son sac et retourna dans la chambre. Seon alla prévenir l'aide soignant qu'elle y allait mais il préféra l'accompagner, au cas ou dit-il. La jeune fille en sortant passa devant Edgar auquel elle jeta un coup d'oeil envieux: Pourquoi je passe la première? Pas juste...La porte se referma sans bruit et c'est en silence qu'ils atteignirent le bureau du directeur. Seon remercia son accompagnateur qui retourna à l'infirmerie. Bon, ça y ai c'est partie. Etait – elle anxieuse? Paniquée? Non, et à dire vrai elle n'avait prévu aucune excuse.

Elle se retrouva dans une grande pièce qui lui était familière. Le directeur l'avait convoqué ici pour sa première mission à l'académie. Elle se rappelait ne pas l'avoir trouvé trop désagréable mais vue l'air sombre qu'il affichait elle doutait d'éprouver le même sentiment en sortant. Il lui demanda de s'assoir, ce qu'elle fit, et ouvrit une chemise en carton marron qu'elle ne connaissait pas. Sa voix était ferme et dure, une voix qui camouflait un profond agacement et un fort désir de résoudre le problème. Il ouvrit le dossier et fronça les sourcils, Seon attendait bien droite dans sa chaise le jugement.


_ J'aimerais avant de vous dire votre sanction que l'on revienne sur les raisons de votre dispute avec monsieur Delacroix.
_ Avec plaisir.
_J'ai devant moi votre dossier scolaire. Vous avez redoublé votre cours préparatoire mais après vous avez eu d'excellentes notes. Malgré des difficultés dans les matières générales, difficultés que vos professeurs ont toujours expliqués par un manque de travail, vous étiez quand même une élève assidue. Pourtant quand on regarde votre passage au collège on note que vous vous mettez à sécher les cours, que vous êtes à l'origine de dispute et de conflit au sein de l'établissement. Mais rien de grave, vos professeurs mettent en valeur vos talent et votre investissement lors des missions. Vous avez aussi fait partie du club musique. Et là, maintenant, dans mon école, je vois que vous séchez les cours mais que en plus vous êtes à la fois violente en mission et envers vos camarades. Que vous lâchiez votre colère sur ces monstres ne me posent aucun problème mademoiselle Wang mais que vous vous en preniez aux élèves si. Je sais que vous avez très mal vécu votre départ de l'école de jeunes talents et que le tragique accident qui a frappé votre famille est un cours dur mais cela n'excuse pas votre comportement au sein de mon établissement. Me suis-je fait comprendre?
_Vous allez me renvoyer?
_ Ne prenez pas ce ton détaché s'il vous plait. Non je ne vais pas vous renvoyer, je ne pense pas que cela va vous aider. Il fit une pause et prit un ton plus calme et emprunt d'une touche de pitié. Nous avons eu votre tante au téléphone, elle est très déçue par votre comportement. Que penserais vos parents s'ils vous voyaient?
_Mes parents sont morts, monsieur. Ils ne me voient pas, ils ne m'entendent pas. Que je sois un ange ou un démon cela ne changera rien. Dites moi ma punition.
_Seon, je pense qu'il faut en parler. Avec moi ou avec une psychologue, l'infirmière peut être à même de vous aider à...

Aider. Aider. Vous me parlez de moi comme si vous me connaissiez, vous me parlez de ma famille comme si vous avez été un de leurs amis. Vous ne savez rien d'eux! Vous ne savez rien de moi! Vous voulez juste vous donner bonne conscience, simplement bonne conscience!

_A régler mes problèmes? C'est ça? Mais personne ne peut! Vous avez raison: je n'ai encaissé ni la perte de mon rêve ni la mort de ma famille. Vous avez déjà espérez quelque chose? Vous avez déjà été heureux comme jamais, si heureux que rien d'autre ne peut plus vous satisfaire? C'est ce que je ressens quand je danse! L'amour, l'amitié tout le reste je m'en branle! Alors oui je ne supporte pas vos écoles! Oui je veux vite dégager d'ici! Je n'ai aucune chance, aucune de devenir ballerine mais je veux monter sur les planches et je le ferais! Quand à la mort de ma famille vous avez bon dos!
_Seon asseyez vous!
_Vous vous prenez pour qui ?! « Vas y soit heureuse, toute ta famille a été massacré par un monstre mais sourit! Et sois une gentille fille! » Non je ne serais pas une gentille fille! Je veux les venger! Je veux exploser toutes ces créatures! Je veux que ma colère parte!
_SEON RASSEYEZ VOUS!
_ Vous la voulez la vérité vous l'avez! Je veux que ces putains d'écoles crèvent! Je veux qu'Alexandre souffre! Je veux qu'il paye pour cette vie de merde que j'ai eu! Il me faut une évacuation, alors pourquoi pas lui ?! Ca vous change quoi que je le massacre ! Ca changera rien ! Qui en a à cirer de ces enfants qu'on envoie ici ?! Mes parents et ma soeur sont mort! MORT! J'aurais préféré mourir avec eux! Alors foutez moi la paix et laissez moi ! Laissez moi
_ ...Seon, écoutez moi...voilà c'est ça calmez vous.
_ Je veux juste disparaître.

Elle s'était calmée, toute sa rage venait de sortir et, hébétée, elle retombait sur sa chaise. Il va me frapper. Il va me punir au centuple. Je n'ai dit que la vérité, ma vérité. Directeur pourquoi êtes vous devenu notre supérieur? Pourquoi vous avez eu envie de diriger une école du malheur? On ne peut pas être heureux ici, je ne peux pas être heureuse. Laissez moi...Laissez moi en paix. Je veux vivre dans mon monde, je veux m'enfermer dans mes rêves. Je veux me concentrer sur un seul point: éliminez Alexandre. Puis un autre élève. Puis un autre. Je veux me concentrer uniquement sur ça, ça prend tellement d'énergie de haïr qu'on s'en oublie. Je veux disparaître et ne plus rien ressentir.
Elle s'était recroquevillée sur elle même, les bras croisés sur son ventre, la tête contre les genoux. Ses lèvres mordaient sa langue, je veux …. Elle sentit une main chaude s'appliquer contre son dos, Seon releva les yeux et rencontra ceux du directeur. Il la regardait avec pitié, je n'aime pas ce regard. Je sais que je ne suis pas normale, que je suis trop....trop extrême. Mais j'ai une douleur dans la poitrine que je n'arrive pas à faire sortir.


_Vous pouvez y aller Mademoiselle Wang, je vous rappellerais pour vous dire votre sanction. Avant j'aimerais parler à vos camarades. Un dernier conseil: essayez de faire confiance, je pense qu'un bon soutien vous aiderais à vous remettre de vos deuils. Et si y a besoin, le service scolaire est là.

Cours toujours pensa – t -elle. Comme si j'allais m'attacher à quelqu'un et que cette personne allait m'aider. Comme si on pouvait m'aider. Vous vous méprenez monsieur le directeur, je fais confiance. J'apprécie sincèrement Kazu, et j'ai confiance en elle. A dire vrai j'arrive à me confier mais le soucis n'est pas là. Que je parle ou pas, que j'ai des "amis" ou non, cela ne change rien au problème. Ma colère, ma frustration et ma rage ne partiront pas car je suis entourée. Je ne vois pas comment je pourrais être sauvée.
Seon se mit un masque avant de sortir pour que, si il y a quelqu'un dernière la porte, il ne se doute pas qu'elle avait faillit pleurer devant le chef de l'établissement. La porte s'ouvrit, elle la referma avec son dos et soupira pour évacuer toute la tension qu'elle avait accumulé pendant le bref entretien. Quand elle releva la tête elle vit Edgar qui attendait patiemment son tour. Il a …? Il a entendu?Comment savoir? Elle remit une mèche derrière son oreille et tira sur sa queue de cheval, malgré ces deux tics nerveux elle n'enleva pas son masque impassible qu'elle s'était créée en sortant du bureau. Seon ne partit pas, elle attendait sur le coté qu'il entre dans la salle et que le directeur la rappelle.

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Dernière édition par Seon Wang le Dim 28 Nov 2010 - 23:29; édité 1 fois
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MessagePosté le: Mer 24 Nov 2010 - 23:57    Sujet du message: Publicité

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Edgar Tamashī
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MessagePosté le: Ven 26 Nov 2010 - 22:44    Sujet du message: [Terminé - PV Ed, Alex et Seon] Confrontation avec monsieur le principal Répondre en citant

Edgar était plongé dans des rêves, non pas de combats et de quête héroïques comme il en avait l'habitude, mais des rêves troubles et déstabilisants. Il se voyait, tout petit, rentrant joyeusement chez lui après une journée d'école. Et il voyait les deux agresseurs de ses parents sortirent, les traits démoniaques déformés par un horrible rictus malsain. Puis Edgar se jetait sur eux, et ils se transformaient en monstres de flammes géantes et commençaient à le brûler de partout. Edgar, le vrai, le grand, était comme spectateur prisonnier de sa propre torture, de sa propre mort. Car, dans un rêve, la souffrance est bien réelle. Seule une mort violente peut nous en sortir. Puis les monstres le lâchaient et ils se retrouvait tout seul, dans le noir, au milieu de nulle-part. Il criait, personne ne lui répondait, même pas Atô. L'écho se répercutait à l'infini dans ce vide intersidéral. Il apercevait un peu de lumière blanche, et il courait, il courait aussi vite qu'il pouvait, mais il n'arrivait pas à la lumière, elle reculait de plus en plus vite. Il se voyait tomber, se relever difficilement, comme entravé par son propre rêve. Des voix désincarnées lui parlaient. "Tu es nul, ça ne sert à rien ! Tu n'as même pas pu sauver tes parents, tu n'as fait que t'enfuir ! Tu ne mérites même pas la compagnie d'un vulgaire animal ! Tu vois bien, il est parti, tu ne le verras plus jamais ! Plus jamais ! .. Plus jamais ! ..." Et elles continuaient sans cesse. Edgar savait que c'était faux, qu'Atô était chez le directeur, mais les voix étaient terriblement oppressantes et elles semblaient presque réelles. Enfin, il décida de faire apparaître son épée, il se mit à genoux et l'enfonça dans son cœur. Beurk, c'était horrible, mais pas moyen de s'en sortir autrement.

Il se réveilla dans l'infirmerie, couvert de sueur. La pendule indique quatre heures du matin. Il regarda autour de lui ; pas de voix, rien d'anormal, pas de petit détail qui cloche. Il ne s'était pas réveillé dans un autre rêve, tout allait bien. Alex ronflait paisiblement à l'autre bout de la pièce, et Seon dormait dans son coin. Il se posa à la grecque, allongé un coude sur l'oreiller, la main sur l'oreille. Pour une fois que les traits de la jeune fille aux cheveux roses n'étaient pas tordus par la haine ou les machinations ... C'est mignon, une fille, quand ça dort. Au moins, ça te cherche pas des ennuis, et ça fait pas des longs stratagèmes tordus pour essayer de te faire dire un truc. Il reposa sa tête sur l'oreiller, une fois au calme, et se rendormit dans un sommeil sans rêve.
Lorsqu'Edgar se réveilla, le soleil pointait déjà. Il se tourna sur le côté, un bras ankylosé pour avoir dormi sur le côté. Seon était déjà partie. De l'autre côté, Alex dormait toujours. Il se leva, toujours habillé de son pantalon, et alla vérifier si la jeune fille était partie depuis longtemps. Les draps étaient froids ; il en déduisit donc que cela faisait déjà un moment qu'elle était partie passer son interrogatoire - pardon, son entretien - avec le directeur. Ça devait être son tour, alors. Il enfila rapidement une chemise qui était pliée dans son manteau - ne me demandez pas pourquoi, oui c'est étrange mais ça peut arriver -, parce que son trimballer juste en manteau devant le proviseur, ça le faisait pas trop, et il passa sa main dans ses cheveux pour se recoiffer. Il vérifia dans le miroir qu'il n'avait pas trop l'air d'un zombie, et se passa un peu d'eau sur le visage, à défaut d'avoir le temps et l'envie de prendre une douche. Il refit son lit, et quitta l'infirmerie, en direction du bureau du directeur.

Il commençait à le connaître la route pour aller chez lui ... vu le nombre de fois qu'il était allé réclamer son familier. Une fois devant, il ne vit pas Seon. Mais il entendit des éclats de voix énervés, provenant de l'intérieur. Même en tendant l'oreille, il ne comprit pas ce qu'elles disaient. Bah, pas grave, ça ne le concernait pas de toutes façons. Puis Seon sortit, plutôt dans le calme après la tempête. Mais il ne soupçonnait pas du tout qu'elle avait presque pleuré à l'intérieur. Il lui adressa un sourire, à moitié résigné, à moitié angoissé par ce qui l'attendait.


-Tu n'es pas renvoyée, quand même ? demanda-t-il, parce la réponse le concernerait aussi.

Puis il entra dans le bureau du directeur. Bah, toujours le même. Il avait pas changé depuis son arrivée, et depuis sûrement une dizaine d'années, c'était comme ça ... ce type aurait pu exister des centaines d'années auparavant qu'on aurait pas vu la différence Ce genre de personnages intemporels, c'est rare, de nos jours.


- Et bien, comme on se retrouve, dit-il sans la moindre pointe d'humour.
- C'est vous qui le dites.
- On m'a rapporté que vous aviez participé à une friction entre deux de vos camarades, Seon et Alexandre - ah, c'était donc ça, son nom -, la nuit dernière. J'aimerais connaître les raisons qui vous ont poussées à agir de la sorte, et, je cite, à vouloir "séparer les deux élèves en vous joignant à la bataille".
- Je ne pense pas être capable de faire preuve de non-assistance à personne ne danger, monsieur le Directeur. Je n'ai fait que mon devoir en tant qu'élève à l'Académie.
- Peut-être, mais pas de la manière dont l'entend le règlement. Vous auriez dû prévenir un surveillant ...
- Sauf votre respect, monsieur, le coupa-t-il, il y a une différence entre ce qu'on aurait du faire et ce qu'on ferait. En l'occurrence, si j'étais parti chercher un surveillant, ils se seraient déjà réduits en lambeaux.
- C'est maintenant que vous vous faites remarquer. J'espère que vous ne le faites pas pour revoir votre renard plus tôt, parce que dans ce cas, c'est parfaitement inutile et cela ne fait que retarder la date à laquelle vous pourrez le revoir.

Edgar pesta intérieurement. Il aurait peut-être dû lui parler mieux, en fait. Et moins faire l'abruti. Et pas essayer de se mêler à leurs affaires, aussi. Ça lui aurait évité des ennuis. Il hocha silencieusement la tête, pensif.

- En tous cas, vous devrez être puni, pour réparer les dommages causés à l'école. Je vous expliquerai plus en détail avec vos autres camarades, tout à l'heure. Vous pouvez disposer.

*Ouf. Il a pas parlé de renvoi. J'ai eu chaud ...*
Il sortit sans demander son reste, après avoir marmonné un "Bien Monsieur" à peine audible. Seon attendait toujours dans le couloir. Bon, bah, c'était au tour d'Alexandre alors. Bonne chance, vieux. Il s'adossa au mur et attendit que ça se passe.

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"Je suis Edgar Tamashī, de la catégorie Armes et de la classe Pique, en dernière année de lycée. Passe ta route, je ne t'apporterai rien"



Dernière édition par Edgar Tamashī le Dim 28 Nov 2010 - 20:34; édité 1 fois
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Alexandre Delacroix
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MessagePosté le: Sam 27 Nov 2010 - 03:03    Sujet du message: [Terminé - PV Ed, Alex et Seon] Confrontation avec monsieur le principal Répondre en citant

Curieusement, Alexandre dormit très bien cette nuit-là. Sans doute était-ce du à son extrême état de fatigue, après tout cela faisait un moment qu'il ne dormait plus, étant régulièrement hanté par d'affreux cauchemars. Mais là, non, il avait dormi comme un bébé ou enfin presque. Il s'était éveillé lorsque Seon s'était levé, avait ouvert un œil et entraperçu la demoiselle en sous-vêtements. Il eut un moment d'appréhension, se croyant en train de faire un très, très mauvais rêve avant de comprendre qu'il s'était éveillé. Dans un grognement sourd, il se retourna et replongea dans son sommeil bien mérité, pas du tout intéressé par la jeune fille. Il fut réveillé plus tard par une infirmière qui lui indiqua qu'il était convoqué chez le dirlo. Pas étonnant. Alexandre bailla lentement avant de se redresser, essuyant ses yeux lourds. Il s'étira avec un nouveau bâillement, digne d'un hippopotame mais il finit bien vite par se recroqueviller de douleur sur lui-même avec une affreuse grimace.
- Ah oui faîtes gaffe quand même. On vous a bien recollé hier, mais faudrait pas abuser non plus. La prochaine fois on garantit rien. Lui lança l'infirmière avec un sourire sadique.
Alexandre ne répondit pas à la remarque et lui demanda si elle pouvait bien aller lui chercher des vêtements propres dans sa chambre, les siens étaient tâchés de sang et de terre. Puis, une fois qu'elle fut partie il partit prendre une bonne douche. Le contact de l'eau bouillante sur ses blessures à peine cicatrisées lui fit du bien et l'Hukai en profita pour faire un rapide bilan des dommages : bon le docteur avait encore été très bon sur ce coup-là : il pouvait encore tenir debout et marcher sans trop avoir mal, par contre tout effort physique le faisait souffrir. Enfin c'était toujours mieux que de finir en fauteuil roulant. Il en conclut qu'il devrait faire profil bas pendant un moment. En tout cas, de nouvelles cicatrices s'étaient ajoutées aux anciennes et de longues trainées rosatres sillonnaient ses jambes.
* Merci Seon, j'apprécie beaucoup ta scarification. * Se dit-il en espérant qu'elle était dans un aussi sale état que le sien. Quand il sortit de la douche il constata qu'une pile de vêtements avait soigneusement été ajoutée sur son lit et l'infirmière avait disparu. Haussant les épaules, il se changea et enfila un simple jean troué à chaines, un T-Shirt "Apocalyptica" et un sweat noir propre, le tout assorti de sa paire de rangers traditionnelle dans lequel il fit rentrer son jean. Mains dans les poches, capuche sur la tête et collier à piques autour du cou pour cacher les traces de griffure, il partit affronter le directeur qu'il imaginait, sans doute, de très bonne humeur.

Il arriva au moment où Edgar sortait du bureau. Vu sa tête, les choses ne s'étaient pas si mal passées que ça, mais l'adolescent lui jeta quand même un regard compatissant.
* Pff, même pas peur du dirlo, j'suis trop un rebelle moi ! * Plaisanta-t-il mentalement pour se donner du courage en franchissant le pas porte. Après tout, Alexandre n'était pas si mal à l'aise que ça. Il avait appris à connaître le dirlo et à l'affronter. Il assumait ses actes et était prêt à en payer les conséquences. Tant qu'il n'y aurait pas de répercussions sur sa sœur, tout irait bien.
L'entretien se déroula très calmement. Pas un instant ils n'élevèrent la voix et trente minutes plus tard Alexandre sortit tranquillement du bureau, l'air le plus naturel du monde. Il avait compris la leçon : encore une bagarre et il se serait expulsé. Il était un garçon intelligent, doué mais on ne pouvait pas se permettre de mettre la sécurité de l'Académie en danger pour rien. D'ailleurs, on était à deux doigts de rouvrir son dossier pour fouiller son passé mais dans le souci de respecter l'anonymat de certains élèves, on s'était abstenu... Pour cette fois-ci. Hum, hum. C'était chaud patate quand même. N'empêche que, même si son visage était totalement vide d'expressions, quelque chose le perturbait. D'une : quelle serait sa punition ? Vu l'esprit tordu du dirlo, ça risquait d'être un truc complétement loufoque. Et de deux... Pourquoi avait-il une gerbille entre les mains ? Ne panique pas Alexandre, remémore-toi calmement les événements...

- Hum cela fait un moment que je réfléchis à une solution pour vos problèmes d'agressivité. Vu que le suivi psychologique qu'on vous a prescrit ne semble pas produire ses fruits...

- Bin voyons... Avait soupiré l'Hukai en se souvenant de ses désastreux entretiens avec le psy de l'académie. Comme s'il avait envie de se confier à un parfait inconnu. Pendant des heures Alexandre avait joué les muets, refusant catégoriquement tout dialogue.
- Ne me coupez pas Delacroix. J'allais justement vous dire que je pense avoir trouvé de quoi vous aider à vous canaliser... Le directeur se pencha, comme s'il ramassait quelque chose sous son bureau. Qu'est-ce que ça allait être ? Un punching-ball ? Un mannequin d'entrainement à l'effigie de Seon ? Hum les deux semblaient un peu gros pour tenir sous le bureau du dirlo. Celui-ci revint avec une grande boîte dans laquelle avait été percée plusieurs petits trous. Suspens. Avec un sourire mystérieux, il ouvrit lentement la boîte et à peine eut-il soulevé un tout petit peu le couvercle qu'un éclair blanc fonça sur l'adolescent. Avant même qu'il n'ait pu comprendre ce qu'il venait de se passer, il se retrouva avec une sorte de rongeur blanc accroché sur son T-Shirt qui se mit à escalader son torse pour se loger confortablement sur son crâne. L'Hukai était bien trop étonné pour lancer une grossièreté ou déloger l'étrange bestiole de ses cheveux. Il se contenta de regarder le directeur avec de grands yeux étonnés qui traduisaient bien son sentiment : WHAT THE HELL ?
- Considérez cela comme une partie de votre punition. Vous devrez vous occuper de cette gerbille pour moi. S'il lui arrive quoi que ce soit, vous serez immédiatement expulsé. Disons que ce sera une sorte de "test". Si vous vous occupez bien de cet animal, peut-être que je replacerais ma confiance en vous. Et puis cela démontrera que vous êtes bien capable de gérer vos responsabilités et de vous occuper d'un être vivant sans lui faire de mal. J'ai bon espoir qu'en apprenant à respecter la vie animale d'abord, vous comprendrez la valeur d'une vie humaine.

- Huh ? * Euh c'est beau de rêver... Comme si une stupide boule de poils était la solution à mes problèmes. * Alexandre se dit que ce n'était pas plus mal que cela. Même s'il n'aimait pas les animaux, s'occuper d'une gerbille c'était mieux que de finir à la rue. Il prit alors délicatement le rongeur entre ses mains, rongeur qui se mit à courir le long de ses manches pour rentrer dans une de ses poches.
- Je dois réfléchir calmement au reste de votre punition. Je pense que nous avons déjà perdu assez de temps comme ça avec vos bêtises. Abrégeons donc. Je vous ai fait la liste des soins que vous devrez lui procurer quotidiennement. Tenez.
Il lui tendit une feuille sur laquelle était annotée quelques consignes avant de se lever et d'inviter Alexandre à sortir.
- Mais attendez... C'est bien un animal de catégorie magie, naon ? C'est quoi son pouvoir ?

- Ah vous le découvrirez bien assez tôt ! S'exclama le dirlo avec un sourire qui ne disait rien de bon avant de pousser l'élève vers la sortie du bureau. N'oubliez pas ce que je vous ai dit précédemment : encore un faux pas et je vous expulse. De même, s'il arrive malheur à votre nouvel animal de compagnie, je serais également dans l'obligation de vous renvoyer. Je vous rappellerais pour vous informer du reste de votre punition.

Et la porte s'ouvrit, Alexandre reprit son expression d'impassibilité habituelle, sortit et vlam, la porte se renferma. Il jeta un regard meurtrier à Seon, puis à Edgar, style "je suis dans la m*rde et c'est de votre faute." et un silence pesant vint s'installer tandis qu'il s'assit sur un banc à une distance respectable de la demoiselle. Toutefois, quelque chose vint briser l'ambiance pénible qui venait de s'installer :
- Tchic ! Tchic ! La gerbille s'agita dans la poche d'Alexandre, sortit sa petite tête et sembla dévisager un moment les deux autres élèves, puis le couloir avec ses grands yeux noirs étonnés. "Wahou, que le monde est grand !" avait-elle l'air de se dire.
- Qu'est-ce que tu veux toi ? Ronchonna l'Hukai en s'apprêtant à saisir le rongeur, visiblement gêné de se retrouver dans une situation aussi incongrue devant ses deux "camarades" de classe. Lui Alexandre le gros caïd, celui avait failli réduire une élève en charpie la veille, avec un animal aussi kawaï ? La honte !
- TIKITAKYYY ! Couina la gerbille. Une expression gerbillienne qui voulait probablement dire "BAAANZAÏ !" puisqu'elle sauta de son perchoir, atterrit par miracle indemne sur le sol et se mit à courir comme une damnée sur le sol lisse du couloir devant le regard horrifié de son nouveau propriétaire.
- Héééééé reviiiiiens ! Sale bête ! Au pied !S'écria Alexandre qui se mit immédiatement à sa poursuite sans prêter aucune attention à Edgar et Seon qui se retrouvèrent rapidement à nouveau seuls.
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Seon Wang
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MessagePosté le: Sam 27 Nov 2010 - 23:03    Sujet du message: [Terminé - PV Ed, Alex et Seon] Confrontation avec monsieur le principal Répondre en citant

C’est long. M’ennuie. Rien à faire. Tiens un oiseau, c’est quoi comme espèce ? Ah les élèves sortent, il est déjà neuf heure ? Pas mal le haut. Ils parlent de quoi ? Genre ça m’intéresse, m’ennuie. Seon croisait et décroisait les bras depuis qu’Edgar était entré dans le bureau. L’inaction que l’attente lui imposait l’agaçait profondément. J’aime pas rien faire. Elle mit ses mains derrière son dos, s’assit sur le sol, se releva deux secondes plus tard. Elle s’ennuyait tellement qu’elle se mit à gonfler ses jours d’air et à les dégonfler tout doucement, le plus doucement possible. Un jeu très palpitant que je vous conseille pour vos soirées d’hiver. Quand Edgar ressortit et qu’Alex arriva elle était en train de faire tourner entre ses mains son mp3, le haut-parleur activé murmurait une chanson indistincte. Seon ne dit et ne fit rien en voyant Alexandre, elle l’ignora tout simplement. Elle n’était pas assez idiote pour le provoquer devant le bureau du principal, même si ce dernier lui avait dit qu’il ne la renverrait pas. Elle craignait qu’en provoquant une nouvelle fois Alexandre elle subisse une punition digne de ses plus grands cauchemars (genre une psychologue attitrée ou pire un emplois ici à la fin de ses études). L’image du principal, sur son bureau les bras au ciel, lui annonçant tel un maitre du mal qu’elle finira ses jours dans cette école, la fit frissonner. Mouais la prochaine fois que je croise Alex je l’attaque de façon détournée.
Alexandre rentra dans le bureau et elle se retrouva avec Edgar. Etre avec lui ne la gênait pas, elle n’a aucun grief contre le garçon. Elle le trouve même plutôt sympathique. Un homme qui vous empêche de finir en charpie, qui répond quand on lui parle, ne peut qu’être sympathique aux yeux de l’adolescente. Aussi avec un sourire aimable elle rangea son mp3 dans son sac après l’avoir éteint et adressa la parole à Ed. Après l’ennuie solitaire que je viens de supporter ne crois pas que je vais attendre la sentence sans m’occuper. Elle avait eu le temps de se remettre des émotions de son propre entretien pendant l'attente, aussi elle lui parla normalement.


« D’après toi c’est quoi notre punition ? »

Elle n’en avait aucune idée et ça l’intriguait. Seon ne connaissait pas assez le directeur pour pouvoir deviner qu’elle sanction tordue il pouvait leur infliger. Laver tout l’établissement ? Une mission ? Être à son service pendant un mois ? L’entretien d’Alex fut expéditif ce qui arrangeait l’adolescente. Plus vite c’est finit et plus vite je sais le contenu de la punition. Il lui lança un regard meurtrier auquel elle répondit avec dédain. Tu ne me fais pas peur et il lui fit encore moins peur quand une souris sortie de la poche d’Alexandre. Ce n’était pas une souris mais Seon n’y connaissait rien en animaux. C’était si étonnant (surtout de lui : il n’a pas la tête à élevé des souris) que la jeune fille lacha un « oh ! » d’étonnement. Elle est trop mignonne ! L’envie de lui faire un calin la prit, non mais regardez moi ces petits yeux ! Viens ici ma petite, il est méchant ton maitre, vient avec moi. Le petit animal ne perçu pas les ondes cérébrales de Seon par contre il compris très bien que le monde est un immense jeu à découvrir. Hop ! En un petit bond elle s’enfuit dans le couloir, Alex à ses trousses. La situation était cocasse ! Le grand caïd de l’établissement est en train de courir après une souris, qui doit être son animal de compagnie, et n’arrive pas à s’en faire respecter. Seon rit en regardant Alexandre disparaitre. Un rire clair et frais qui ne dura pas longtemps car le principal ouvrit la porte à se moment là.

_ Delacroix n’est plus ici ? 
_ Il est partie chercher sa souris.
_ Ah…bah il aura la surprise de la punition alors, dit le principal, tout amusé par l’idée.

Il fit entrer les deux adolescents dans le bureau, leur proposa une chaise chacun, et attendit patiemment qu’ils s’installent. Sur le bureau Edgar et Seon pouvait voir trois paquets et une feuille pliée en deux. La jeune fille était de plus en plus intriguée par la situation . Le principal paraissait beaucoup plus calme et même jovial. Alors que lors de son entretien il avait fait preuve d’une grande empathie pour la jeune fille et d’un professionnalisme qui montrait ses longues années d’expériences auprès d’étudiants ; maintenant il lui évoquait plus un principal sympathique qui s’amusait de la situation.

_ Ne dites rien à Delacroix, je veux qu’il voit la sanction le jour J. Alors, alors. J’avais d’abord pensé à vous donner une mission de haut rang mais je me suis dit après coup que ça allait finir en démonstration de force. Donc je me suis dit « trouvons quelque chose qui soit bénéfique à tout le monde ! » Et là j’ai eu une illumination !

Il s’éclate vraiment tout seul là

_ Vous allez me préparer quatre gâteaux minimum, voici la recette. Il leur montra du doigt la feuille pliée en deux. Puis vous allez les vendre dans la cafétéria ! L’argent récolté servira à remplacer la fenêtre que vous avez brisé.
_ une…vente de gâteaux ? dit Seon
_ Oui ! Oui ! Une sanction qui vous oblige à mettre de côté vos différents pour mener à bien un projet commun. En plus vous allez devoir faire preuve d’amabilité si vous voulez réussir à vendre tout vos gâteaux. Vous avez une journée pour tout faire, je vous préviendrais quand la mission commencera.

Seon était étonnée mais ravit. Cette mission était plaisante! Évidement elle ne montra pas son enthousiasme au principal, se contentant d'afficher un air « vous faites ce que vous voulez, cela ne m'atteint pas ». L'adolescente n'est pas une férue de cuisine mais l'idée de vendre des gâteaux lui plaisait! Ca va être marrant! La présence d'Alexandre gâche un peu le tableau mais il y a moyen de s'arranger (avec quelque piques bien placé). Le principal prit le temps de savourer se qu'il venait de dire aux étudiants avant de pousser sur leurs genoux les trois paquets. Il se permit un petit gloussement avant de continuer:

_ Ouvrez! Ouvrez!

Seon ne se fit pas prier, il lui devenait de plus en plus difficile de retenir un petit sourire amusé. Une fois le paquet déballé elle eu sur ses genoux une robe de …. maid? o_o Digne des plus beaux shojo, une robe noir et blanche, avec meme le léger bonnet qu'elles ont sur la tête, tronait sur ses jambes. Elle regarda ce qu'avait obtenu Edgar: un ensemble pour homme dans la même veine. Heu monsieur le proncipal, vous nous expliquez? Etait ce un délire fantasque du principal ou le coté pervers de la narratrice qui ressort ? Nul le saura jamais mais il était sure que monsieur le directeur prenait un grand plaisir à voir la tête étonnée de Seon, qui ne pouvait plus du tout masquer son émotion. Je....je vais me déguiser? L'idée en elle même lui plaisait, cette robe lui ira à ravir, la mettra en valeur et puis c'est drôle! On se croirait dans un remake de Ouran Host Club! Oui c'est fichtrement drôle! Sauf qu'il y a Alex dans la mission! Elle ne va pas se ramener habillée ainsi devant lui! La honte suprême que s'afficher vêtue de la sorte devant son ennemi!

_ Allez! C'est amusant non? Ca rendra votre vente de gâteaux plus attractive! Bon allez, sortez, je vous dirais quand vous devrez effectuer votre punition.

Le principal se retenait à grande peine de frapper dans ses mains, elle en était persuadée. Hé ben, ça va être quelque chose cette punition! Elle sortit de la classe et regarda Edgar, encore toute étonnée de l'entretien:

« Il est vraiment bizarre tu ne trouves pas? »
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MessagePosté le: Dim 28 Nov 2010 - 21:04    Sujet du message: [Terminé - PV Ed, Alex et Seon] Confrontation avec monsieur le principal Répondre en citant

Dès qu'il sortit, Alex entra à son tour, sans aucune remarque désobligeante de la part de Seon. Ah bah, tiens ? Le directeur lui avait demandé de ne plus l'embêter ou l'attaquer jusqu'à la fin de ses jours, ou elle fait juste preuve de bon sens ? Mince, j'aurais peut-être dû penser à ça en premier. Enfin bon ... La jeune fille semblait s'être tellement ennuyée durant l'attente devant le bureau, pendant son entretien, qu'elle lui adressa la parole aussitôt Alex rentré à l'intérieur. Où sont passés les regards assassin et les airs de manipulatrice ? Elle n'a pas envie de se servir de lui ? Cool, je vais enfin pouvoir avoir une conversation normale et censée avec quelqu'un de ce bahut. C'était pas trop tôt.
*Enfin bon, je l'ai un peu cherché aussi ...*


« D’après toi c’est quoi notre punition ? »
- Je sais pas, c'est quoi les habitudes en matière de châtiment du principal ? Je ne l'ai vu qu'une dizaine de fois pour mon renard, mais il paraissait juste excédé pour ça. Rien ne laissait paraître qu'il pouvait faire nettoyer toute l'Académie à un élève avec une seule savonnette et une serpillière, quoi.

Il eut à peine le temps de finir sa phrase qu'Alexandre ressortit de son entretien avec le directeur. Cela avait été carrément rapide, expéditif même. Bon, prions pour qu'il ne m'ait pas entendu, je ne veux pas lui filer de trop bonnes idées pour nous trois. Seon reprit derechef son attitude assassine et dédaigneuse envers Alex, et Edgar soupira. Ils ne pourraient donc jamais s'entendre ? Étaient-ils juste vraiment voués à se détester pour toute leur vie ? Ou avaient-ils juste décidé qu'ils ne pourraient jamais faire la paix ? ... Il espéra que la punition du principal irait dans ce sens. Mais qu'est-ce qui pourrait bien les réconcilier ? ... Oulà, pas grand-chose. Je sais pas. J'espère que le directeur a un cerveau plus vif que le mien.
Les yeux de Seon se mirent à briller. Une petite souris avait pointé le bout de son nez hors de la poche d'Alex. Ni une, ni deux, elle se jeta à l'aventure hors de la poche du sweatshirt du garçon et détala à toute vitesse dans les couloirs. Ça commençait bien pour lui ... Edgar, en tous cas, avait eu la chance de pouvoir "choisir" son animal, et, même s'il ne lui obéissait pas vraiment, il se pliait aux envies de son compagnon. Ce n'était pas vraiment une relation dominant/dominé, mais plus quelque chose entre amis, en fait. Enfin, ils étaient sur la même longueur d'ondes, même si Atô ne savait pas parler. Alex se lança à la poursuite de son nouvel animal, les plantant devant le bureau du directeur, et Seon se mit à rire à gorge déployée. Edgar, se contenta d'un sourire, qui s'effaça en même temps que le rire de Seon dès que le principal ouvrit la porte. Seon se chargea de répondre lorsqu'il demanda où était passé Alexandre, puis il les invita à entrer.

Sur le bureau, trois paquets et une feuille étaient empilés. Trois, comme Edgar, Seon et Alex. Hmm, pas bête. Mais au juste, y'a quoi à l'intérieur ? Le directeur, apparemment amusé de l'expression surprise des deux adolescent, prit la parole.
Bon, très bien, tu nous as trouvé un truc très méchant, ensuite ?


- Vous allez me préparer quatre gâteaux minimum, voici la recette. Il leur montra du doigt la feuille pliée en deux. Puis vous allez les vendre dans la cafétéria ! L’argent récolté servira à remplacer la fenêtre que vous avez brisé.

Seont le prit de court. Une vente de gâteaux ... ce n'était pas idiot, et, au moins, cela forcerait les trois adolescents en trouble à s'entraider et à travailler en équipe. Bien, bien. Seon, en tous cas, affichait un air neutre. Lui était plutôt ravi, comme sanction, il y avait bien pire. Puis, le directeur fit tomber les paquets sur leurs genoux, les pressant de les ouvrir. Il défit son paquet d'un coup sec, et découvrit un costume de barman so british. Edgar fronça légèrement les sourcils. il devrait vraiment mettre ça ? La chemise blanche super moulante, la veste noire sans manches, le noeud papillon noir, le pantalon noir et les chaussures ... noires. Ben voyons. Il jeta à la dérobée un regard vers le costume de Seon, et estima qu'il n'était pas le plus mal loti. Son costume a elle était plutôt ... douteux. Dans le même genre que le sien, mais version féminisée, et bien plus ... bon, bref, voilà quoi. Se déguiser pour vendre des gâteaux après avoir cassé une vitre ... on aura tout vu. Au moins, bon point à savoir : le directeur aime les punition mêlant suspens et action, avec une touche perverse sur les bords.
Au moins, Seon paraissait plutôt enthousiasmée de son "déguisement", c'était déjà ça. Elle devait avoir l'habitude de se cosplayer avec ce genre de trucs, mais de là à être habillée de la sorte toute une journée, il y avait une marge. Il les somma de sortir de son bureau, et ils s'exécutèrent en silence, encore obnubilés par leur mission. Le garçon se saisit du paquet d'Alexandre, se disant qu'il lui remettrait devant sa chambre. Le regard d'Edgar chercha instinctivement celui de Seon, qu'il trouva déjà posé sur lui.


« Il est vraiment bizarre tu ne trouves pas? »
- Elle t'ira à ravir ... fit-il en souriant.

Il se dirigea ensuite vers les dortoirs, ses deux paquets sous le bras.
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MessagePosté le: Dim 28 Nov 2010 - 23:28    Sujet du message: [Terminé - PV Ed, Alex et Seon] Confrontation avec monsieur le principal Répondre en citant

[une micro réponse mais c'est histoire de clore le sujet ^^]

Les deux adolescents prenaient la mission avec légèreté bien qu'elle soit pour le moins bizarre. ils auraient pu avoir bien pire! L'idée de Edgar, de récurer toute l'école avec une savonette étant bien plus affreuse que celle du directeur .
Quand ils sortirent et prirent la direction du bâtiment Pique, Seon rangea son ensemble dans son emballage pour qu'il ne soit pas vue par les autres élèves. Il faut garder la surprise! Et puis hors contexte cet ensemble allait la ridiculiser. Déjà que pendant la mission ça risquait de ternir son image...Mouais mieux valait le ranger. En tout cas ça va être marrant!
Après avoir marché en silence ils arrivèrent au bâtiment. Edgar la quitta rapidement pour la partie masculine du bâtiment, après l'avoir complimenté. Seon répondit à son compliment par un sourire et un:

*je pense aussi*

Pensa Seon. Terre-à-terre sur la question, Seon sait qu'elle a un physique avantageux et ne voit pas en quoi elle devrait minauder face aux compliments, elle a des atouts autant les assumer. A ses yeux il venait juste d'énoncé une vérité. Je sais c'est navrant. Quiconque essaiera de devenir son ami, ou juste de lui être agréable, recevra un "non mais ça va je sais que j'ai du talent pas la peine de me le dire " en guise de réponse. Ne vous en offenser pas, elle est ainsi. Sauf évidement si elle veut devenir proche de vous, là elle trouvera mille stratégie pour vous plaire. C'est ce qu'elle fit pour Edgar. Ayant repris tout ses esprits depuis l'entretien et trouvant le garçon sympathique, Seon se dit qu'il lui serait toujours utile pour l'avenir. Surtout qu'ils avaient une punition en commun, avec Alexandre, avoir Ed dans son camps sera un avantage pour elle. Aussi elle lui dit tout naturellement en apparence, avant d'entrer dans son dortoir:

"merci. Le tien t'iras aussi, j'en suis sûre"

Après ce bref échange elle alla dans sa chambre où rangea l'uniforme de maid et celui de l'école. Elle troqua ce dernier pour une chemise rose pale totalement en accord avec ses cheveux et un jean noir. Une fois chose faite elle retourna à l'infirmerie pour rendre l'uniforme puis alla en cours. Elle c'était dit que c'était la meilleure chose à faire, provoquer une nouvelle fois le courou du principal, le jour même, n'était certainement pas une bonne idée. Elle alla donc en cours et la journée se passa sans évènements notables.

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:10    Sujet du message: [Terminé - PV Ed, Alex et Seon] Confrontation avec monsieur le principal

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