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[Résultats] Concours n° 3 : suite d'un texte.
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Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Murasaki Suishou | Forum RPG Académie Index du Forum -> Partie détente -> Coin flood -> Concours -> Archive des concours
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Theyst Ruho
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MessagePosté le: Ven 17 Sep 2010 - 18:14    Sujet du message: [Résultats] Concours n° 3 : suite d'un texte. Répondre en citant

    Chiwasu !

    Voilà le topic pour les votes ! Je précise que chaque membre ne peut voter que pour un seul texte.
    Les membres qui participent peuvent voter aussi.

    Voici les textes, je ne les ai pas mis dans l'ordre d'arrivée.

    Forget your running, I will find you.

    Ambiance n°1: Silent Hill 4: The Room - Melancholy Requiem


    Il était environ midi. Le jeune homme, assis sur le banc de l'extérieur était tranquillement en train de manger son déjeuner. Le soleil brillait fort et aucun nuage ne pointait le bout de son nez pour laisser place au ciel d'un bleu intense. Tout le monde pensait que ce serait une journée comme les autres, mais en réalité, ce n'était pas le cas. Cachant ses yeux derrière son épaisse frange lisse, il mordait timidement dans son sandwich au fromage, ne laissant apercevoir qu‘une partie de son visage affreusement parfait. Il était incroyablement blafard, ce qui contrastait avec ses cheveux noirs charbon. La forme de sa figure était très féminine, et on pourrait même affirmer qu’il était androgyne, surtout avec le masque de longues mèches rebelles qui cachaient vaillamment ses yeux. Un filet de sang rouge vif coulait le long de sa joue, jusqu’à atterrir sur ses lèvres affriolantes. Il le lécha immédiatement, non sans avouer qu‘il avait un goût particulièrement délicieux. C’est à ce moment-là qu’il remarqua qu’il ne s’était pas nettoyées les mains correctement, après son crime: du sang restait sous l’un de ses ongles. Enfonçant ses longs doigts de pianiste dans son repas, il se leva lentement, avant de rejoindre la poubelle la plus proche, et d’y jeter l’affreuse chose qu’il était en train de manger. Ravi de s’être débarrassé de l’infecte sandwich, il plongea doucement sa main droite dans la poche de son jean délavé, pour y tâter un objet pointu. A cet moment, il mordit violemment sa lèvre inférieure, et se dirigea nerveusement vers une maison qui avait tout juste l’air d’être abandonnée depuis une bonne trentaine d’années, non seulement pour la peinture écaillée qui l’emprisonnait, mais aussi pour les nombreuses moisissures qu’on pouvait y trouver. Le jeune homme sortit une grande clé argentée de sa poche, et l’enfonça bruyamment dans la serrure, tandis que le ciel prévoyait de la pluie, malgré ce qu’on aurait pu imaginer quelques minutes avant. Laissant entendre un bruit de pas spécifique sur un vieux parquet poussiéreux, il pénétra dans une chambre presque vide, qui contenait un grand lit bon marché couvert d‘une couverture et d‘un coussin blanc, une caisse avec un vieux téléviseur datant probablement des années 80, une immense armoire en bois et une table ronde avec deux chaises visiblement très usées. Une jeune fille d’environs 17 ans y était assise, fixant l’écran vide de la télévision, comme pour y apercevoir quelque chose. Quoi que ce soit. Son corps était recouvert par de grosses blessures assurément fraîches.

    « - Je t’ai manqué, Princesse ? » demanda le jeune homme, avant de frôler la joue de sa dulcinée

    Un frisson effroyable traversa son échine. Les battements de son cœur s’accélèrent. Elle se retourna immédiatement pour dévisager le bel Adonis, qui passa rapidement sa main dans ses beaux cheveux soyeux, pour laisser apercevoir un trou nauséabond à la place d’un œil identique à l’autre, bleuâtre. La jeune fille aux yeux mordorés afficha l’effroi qu’elle éprouvait, ce qui visiblement plaisait beaucoup à son ravisseur, qui ne cessait de sourire vicieusement.

    « - Tu as vu ce que tu m’as fais, Princesse ? » récita-t-il en s’amusant avec les boucles blondes de la jeune fille

    Cette dernière tremblait, et tentait par tous les moyens de faire ressortir la moindre parole de ses lèvres, en vain. Il la laissait se doucher tranquillement, se laver les dents, et utiliser les toilettes, mais elle n’avait pas reçue une seule miette de pain ou une seule goutte d’eau depuis ces deux jours passés dans cet endroit terrifiant avec cet être plus que sadique. Quelles étaient réellement ses intentions ? Combien de temps encore allait-il la séquestrer de cette manière ? Voulait-il seulement s’amuser en observant une fille mourir ? Elle avala péniblement sa salive, tout en faisant de son mieux pour ne pas vomir à la vue de son ravisseur vilainement jovial par la vue de sa souffrance.

    « - Mais ne t’inquiètes pas, Princesse, tu répareras très bientôt cette erreur … » susurra-t-il avec un air paradoxalement joueur

    Il plongea son unique œil dans les yeux bruns de la jeune fille, en la regardant comme si elle était une tenue qu’il devait à tout prix essayer, persuadé qu’elle lui irait à merveille. Lâchant ses cheveux et s’attaquant à la caresse de ses cils, - ce qui apeurait particulièrement sa victime -, il lança sur un ton très sérieux:

    « - Je me demande bien de quoi j’aurais l’air avec un œil marron … »

    La jeune fille blonde, totalement médusée, regarda son interlocuteur pendant quelques longues seconde, avant de se mettre à hurler le plus fort possible. Aussitôt, le jeune homme se jeta sur elle pour placer son immense main sur sa bouche, et de cette manière l’empêcher de briser ses plans. Se débattant comme elle le pouvait, elle continuait d’entendre la voix dérangeante de cet homme fou.

    « - Œil pour œil, dent pour dent, Princesse. » après quoi il se mit à rire de la manière la plus sombre et la plus sadique qui existait. La jeune fille continuait de se tortiller, jusqu’à ce qu’elle n’eut plus aucune force. A ce moment-là, ses grands yeux se fermèrent, pendant que le Malin préparait une immense table blanche avec des « outils de travail », sûrement pour réaliser sa magnifique opération. Peu après, il sortit de la maison, une fois de plus, laissant sa Princesse seule. A son réveil, la pauvre fille se sentait faible et désespérée. Elle examina la pièce presque vide, et se leva le plus lentement possible. Elle ignorait ce qu’elle devait faire, comment continuer. Elle voulait seulement rejoindre son lycée, allez à son cours d’Histoire tranquillement et passer une semaine calme et ennuyeuse. Pourtant, dès qu’elle se préparait à traverser la dernière rue qui la séparait de son école, elle ne garda qu’un dernier souvenir où elle voyait un garçon avec des yeux d’un bleu froid et toxique, des cheveux fins et lisses qui dansaient au rythme du vent, et un sourire de chasseur. Il lui rappelait étrangement quelqu‘un de très proche … Elle ne savait rien de plus, car elle se réveilla seulement après un certain temps, découvrant qu’elle était piégée dans une pièce vide sans fenêtres, une télé qui ne marchait pas et ce garçon qui récitait des poèmes sur la vengeance. Se remémorant ces souvenirs, elle espérait survivre.


    -


    « - La vengeance est une bassesse par définition et vise à salir l'autre, même si c'est l'être le plus cher au monde … Mère détestait cette citation, chanta-t-il en riant. Je suis pourtant persuadé qu’elle a changé d’avis lorsqu’elle a découvert que l’être le plus cher de son monde lui plantait un couteau dans le dos en hurlant de bonheur, comme si c‘était le fantasme par excellence, le plaisir le plus marquant et le plus excitant qui existait. Ce jour-là, un certain chirurgien assassina sa femme et son fils qui avait à ce moment-là 10 ans. On ne retrouva jamais un des corps ni l‘assassin, mais si l'on croit les journalistes, il tua sa femme sauvagement devant son propre fils pour ensuite le poignarder avec le même couteau. Personne ne découvrit réellement pourquoi le corps de ce dernier ne se trouvait pas dans la maison, ni de quelle manière le meurtrier pouvait s’échapper. Les années passaient, et l’affaire fut oubliée.
    - De … de quoi vous parlez ? L’interrogea la jeune fille terrorisée
    - Ce bâtard recréa une famille avec une femme identique à celle qu’il avait tuée, et adopta une petite orpheline dont personne ne voulait sûrement parce que lui aussi était orphelin. Il était décidément très ennuyé par son ancienne famille, particulièrement par son fils ignorant qui avait deux parents, dont lui. Il a simplement décidé de se débarrasser d’eux et de recommencer, comme dans un jeu … termina-t-il en ricanant
    - Mais … Pourquoi me racontez-vous cette histoire ? Que me voulez-vous, pourquoi suis-je ici ?
    - Tu n’as toujours pas compris, Princesse ? Le corps de son fils ne fut jamais retrouvé car il n’était pas mort, il l’avait emmené avec lui, changeant d’avis au dernier moment, alors qu’il lui enfonçait un couteau dans la poitrine. Il le séquestra dans sa cave pendant très longtemps, le maintenant en vie grâce à ses capacités médicales. Pendant ce temps, il avait déjà une nouvelle famille, bien évidemment. Il profitait de l’occasion pour tester de nouveaux produits sur son fils, car il détestait pratiquer des expériences sur les animaux. Son ancienne femme était remplacée par une nouvelle, une plus belle, plus dynamique. Son fils ne lui servait que de lapin de laboratoire, il l’avait déjà remplacée par une fille serviable et extravertie. Il tenait beaucoup à cette dernière, convaincu qu’elle était sa copie exacte, offerte par une créature mystique qu’il appelait le tout puissant. Puis, un jour, la morveuse se baladait dans le couloir qui menait à la cave, sûrement pour voir quel monstre s’y cachait. Elle serait surprise de le découvrir, se moqua-t-il en marquant une courte pause dans son récit. Elle avait trouvée la clé de son père dans ses affaires, et se décidait à ouvrir la pièce interdite. Malheureusement, ou plutôt heureusement en fait, l’obscurité l’effraya trop, alors elle courra rapidement jusqu’à sa chambre en laissant la porte ouverte, comme une grande imbécile. Le monstre en sortit, et partit à la recherche de son ancienne maison. Lorsqu’il la retrouva, il ficela un crime parfait pour tuer les proches de son père, et de finalement lui faire la même chose qu’il lui avait jadis faite. L'amour passe, paraît-il, mais la vengeance ! Ah ! Le temps la rend plus belle et plus terrible ! Il prit trois longues années à préparer le moindre recoin de son crime. »

    Son interlocutrice pleurait, visiblement en train de comprendre l’histoire.

    « - Tu n’es donc pas si bête que je le pensais lorsque j’entendais les problèmes énormes que tu racontais à tes amies au téléphone … Mais bon, ça n’empêche pas le fait que je vais te tuer, donc prépares-toi, Princesse. »

    Il s’inclina, tout à coup un couteau à la main, prêt à mettre fin à la vie de l’orpheline stupide qui se trouvait devant lui. Mais ce n’était pas encore la fin, c’était impossible, elle agitait ses mains devant elle, encore sous le choc par ce qu’elle venait d’entendre. Elle ne remarqua même pas l’horreur qu’elle fit au garçon. Le dernier souvenir de ce jour-là resta le hurlement d’un être dévoré par la soif de sa vengeance, et par la douleur que lui apportait sa victime en le privant de sa beauté, à jamais.


    -
    Ambiance n°2: Placebo - Infra-Red


    Elle se dirigea vers la porte qui, par sa grande surprise, était grande ouverte. Pourtant, tout avait l’air si simple, aucune porte n’était fermée … Mais ce n’était pas le moment de se questionner sur la chance, car une seule idée lui venait en tête: sauver son père. Elle ne savait pas vraiment si ce que racontait ce garçon était vrai, même si elle affirmait avoir ouvert la cave lorsqu’elle avait encore 13 ans. Courant de tout son possible sous la pluie battante, elle observa qu’il n’y avait quasiment personne dans les rues, ce qui ne l’empêcha pas de rencontrer quelques regards étranges à son égard. Mais, maintenant, tout ce qui comptait était qu’elle arrive à temps.

    Lorsqu’elle atteignit enfin son but, elle toqua à la porte de toutes ses forces restantes, tout en criant pour attirer un de ses parents, mais personne n’arriva. Elle était comme piégée dans un cauchemar, elle ne croyait pas du tout aux événements qui se produisaient, à leur rapidité et leur gravité. Elle n’imaginait pas que son père soit un tel monstre, qu’il était authentiquement la personne que décrivait le garçon. Elle décida d’entrer par le derrière de la maison. Lorsqu’elle s’y trouva enfin, elle entendit le cri de son père. Elle avait donc raison, tel était son projet ? Elle entra dans la cuisine, et vit son père un revolver collé contre sa tête, du ruban adhésif sur les lèvres, tenu par un garçon assurément enjoué.

    « - Et voilà que ta fille arrive, comme prévu. Elle est venue là comme une idiote pour sauver son père malgré les choses que je lui ai racontées. Je me ferais un plaisir immense à l’éliminer devant tes yeux, comme tu l’as fais pour Maman. »

    Elle ne comprenait pas … Avait-elle fait la mauvaise décision ? Malgré son air faussement satisfait, le sadique avait comme un sentiment de déception dans les yeux. Croyait-il réellement qu’elle allait gober ses paroles alors qu’il l’avait traitée comme un déchet ? Faisant un pas en arrière, elle se mit à bégayer:

    « - Ne lui fais rien, s’il te plait … Il … S’il te plait ! »

    Elle ramassa un revolver posé sur le plan de travail, - appartenant probablement à son père -, et répéta ses paroles avec plus d’assurance.

    « - Petite sotte ! répondit le garçon, l’appelant pour la première fois autrement que par Princesse. Je pensais que je t’avais appris quelque chose, mais je vois que tu es toujours si idiote qu’avant ! Fais-moi plaisir et suicides-toi pour que tout se passe plus rapidement … J’ai faim. »

    Tout à coup, il éclata de rire, comme si il avait inventée la meilleure blague du monde. Un sentiment d’effroi envahit la pièce: la fin approchait.

    « - Et si je la mangeais, pour prouver à quelle point je te déteste ? »

    Grâce à un surplus de rire, il lâcha son père, qui profita du moment pour s’emparer du revolver. Un coup de feu se fit entendre dans la maison des Flammel. Un grand silence vint hanter l’endroit, comme pour symboliser l’importance des événements. Devant les regards ahuris des murs, la jeune blonde tenait un revolver entre ses deux mains, pointé vers son père. Quant à lui, il le pointait vers son fils, toujours aussi souriant. Le temps s’était arrêté, laissant entrevoir l’étrange paradoxe de la tragédie. Ce garçon qui voulait à tout prix se venger de son père, était sauvé par cette fille qu’il qualifiait de sotte, qu’il avait utilisée à merveille pour réaliser son plan parfait. Il voulait même aller jusqu’à la tuer pour venir à ses fins. Et pourtant, que faisait cette petite ? Elle tirait une balle dans la tête de son propre père ? Quelles étaient ses motivations ? Avait-elle vraiment fait confiance à ce parfait inconnu, jusqu’à faire le parricide ? Quelle genre de personne était vraiment cette enfant bizarre ? Quelle était la vraie histoire de cette famille ? Qui pourrait vraiment l’éclairer ? Qui la racontera le mieux ? Multitude de questions qui attendent chacune une réponse. Et c’est à cet instant précis que l’histoire continue.

    Vérifiant si elle ne rêvait pas, la meurtrière inspecta la corps immobile de son géniteur. Un père venait d’être tué par sa fille encouragée par son demi frère qui voulait venger l’assassinat de sa mère dont le responsable n’était personne d’autre que leur père. Elle n’arrivait plus à respirer, son corps entier tremblait sous le choc. Le silence dérangeant fut enfin brisé par un rire encore plus dérangeant. Le garçon aux cheveux noirs riait aux éclats d’un air sardonique et infâme, remerciant le destin d’avoir ficelée une si belle histoire. Il avait atteint son but grâce à cette gamine.

    « - Diantre ! C’est-ce qui s’appelle trancher le nœud gordien ! »

    Nulle autre satisfaction ne pouvait être égale à la sienne. Tout avait si bien marché, et cette histoire s’apprêtait à bien finir, malgré son commencement glauque.

    « - Je … Je l’ai fais pour toi … Grand Frère. » réussit-elle à articuler en bégayant

    Il plaça ses mains sur ses épaules, arborant un sourire des plus aimables. La jeune fille sentit réellement émaner une aura protectrice de cette personne habituellement si négative. Depuis la première fois qu’elle l’avait vu, elle n’avait jamais aperçu un regard si bienveillant.

    « - Le pardon est la plus belle des choses, mais la vengeance est tellement plus satisfaisante, n‘est-ce pas Princesse ? »

    Finalement, elle avait fait le bon choix. Son père était un assassin, et il devait payer pour ses crimes. Cette personne devant elle était bien différente de ce qu’elle pensait au départ. C’était un garçon avec un cœur immense, qui avait vécues des moments tragiques, et qui ne cherchait que la justice. Il se pencha vers elle, pointant son visage avec sa main, sûrement pour le caresser. Quel affection, pensa instinctivement sa demie sœur. A ce moment-là, il arracha son œil droit d’un coup sec, la laissant hurler de douleur sur le sol tâché de sang. Il accompagnait toute son action avec un rire maléfique, qui souligna sa magnificence.

    « - Merci, Princesse, merci. »

    Il plaça soigneusement l’œil de sa victime à la place du sien, et tira ses cheveux pour placer son revolver contre son crâne.

    « - Pour… pourquoi … ? cria-t-elle en se tordant de douleur
    - J’ai toujours voulu avoir les yeux vairons. »

    Et un dernier coup de feu retentit dans la demeure des Flammel, laissant un dernier porteur de ce nom maudit.

    L’inscription.
    Il était environ midi. Le jeune homme, assit sur le banc de l'extérieur était tranquillement en train de manger son déjeuner. Le soleil brillait fort et aucun nuage ne pointait le bout de son nez pour laisser place au ciel d'un bleu intense. Tout le monde pensait que ce serait une journée comme les autres, mais en réalité, ce n'était pas le cas. Mais avant tout chose, présentons ce jeune homme. Il se nomme Nagihiko Fujisaki, et manie le naginata. Bien et pour cet événement spécial...Aujourd'hui avait lieu le grand concours annuel de combat aux armes! Oui, toutes les classes, joker et as y compris, mais seulement ceux de la catégorie arme pourraient participer! Nagihiko n'en avait pas vraiment envie. Il faisait partie de la classe pique. Il était plutôt chaleureux. Il était assez grand, mais avait de longs cheveux noir, si brillant qu'on aurait dit qu'ils étaient bleu marine. Son visage fin, faisait pesée à celui d'une fille .Il était très populaire et, beaucoup dans sa classe lui avait recommandé -vu sa force- de participé au concours. Mais il avait toujours refusé. Car il n'aimait pas vraiment se battre. Bien qu'il devienne un peu bizarre lorsqu'il combat. Si il est calme, il combat avec la grâce d'une jeune fille, et on dirait presqu'il danse. Sinon, il combat comme un enragée, plus du tout gracieux. Il n'aimait pas vraiment blesser les autres, sauf en cas d'urgence. Mais, une jeune fille parvint à le convaincre. Il ne connaissait pas son nom, mais elle avait des cheveux blonds, avec un petit air d'enfant. Ses yeux aussi étaient jaunes, mais frôlaient le marron. Elle était assez petite, et pour cause, avait deux ans de moins que Nagihiko. Celle-ci lui avait dit:

    -Hé dit, tu vas participer au concours n'est-ce pas! Tu est si beau et gracieux quand tu combat! Beaucoup aiment te voir combattre!
    --....Oui! Je vais m'inscrire!

    Il partit alors en courant vers le bureau d'inscription. Puis quelqu'un annonça que les inscriptions allaient se clôturer. Il ouvrit de grands yeux, presque de désespoir, mais accéléra alors le rythme. Il courut très vite, et arriva essoufflé. Il s'inscrit juste avant que l'on annonce que les inscriptions étaient terminées. Il soupira de soulagement et se laissa tomber contre un mur.
    Le tournois, round un.
    Nagihiko était assit dans un coin de la salle. Elle était gigantesque, et devait contenir vraiment beaucoup de participants. Finalement, il sortit son naginata et l’aiguisa. Il était plutôt calme et sûr de lui. Il trouvait qu’il y avait beaucoup de garçon. Il n’y réfléchit pas longtemps lorsqu’on annonça son combat. Il devait affronter un lycéen, alors que lui entrait tout juste au collège. Mais il ne s’en soucia pas. Le garçon avait en main une lance très grande. C’est alors que se plaçant au milieu de la salle, le garçon à lance lui dit en voyant le naginata.
    -Toi aussi, tu utilise une lance ?
    Nagihiko s’énerva aussitôt. Le début fut lancé, et il fonça directement sur son adversaire. Celui-ci l’avait profondément énervé.

    -Un naginata, pas une lance ! Baka !
    Nagihiko lui donna un grand coup, qui le projeta contre le mur. Nagihiko fut déclaré vainqueur, l’ayant blessé à l’épaule. Un fois calmée, il sourit en entendant l’annonce.

    -Perdant : Yuiki Soru. Gagnant : Nagihiko Fujisaki.

    Il était très heureux, surtout qu’il n’était pas du tout fatigué. Il se mis dos au mur, et resta d’une radiance inimaginable. Mais il savait très bien que ce ne serait pas aussi facile ensuite.

    Round deux.

    Nagihiko était une fois de plus assis, attendant l'annonce du combat suivant. Beaucoup d'autres combats c'était déjà déroulé, et il s'étonna en apprenant qu'après ce combat avait directement lieu la final. Il de demandait pourquoi c'était aussi court, avec tant de combattant. Mais il ne se questionna pas trop sur le sujet, et décida que ça ne faisait rien, et qu'il ferait de son mieux. Son deuxième combat fut annoncé. Cette fois, c'était une fille. Elle avait de longs, très longs, cheveux noir touchant le dos de ses genoux attachés en tresse. Elle maniat le sabre, visiblement. Elle en avait deux. Technique à deux sabre, hum? Il sourit se disant que ça allait être un combat intéressant . La jeune fille ne dit rien, et quand le combat débuta, et fonça vers le jeune hoe. Celui-ci détacha vite son naginata et para le coup. Il començait à reculer, car la charge était très puissante, éttonant venant de cette jeune fille de douze ans. Cependant, Nagihiko la repoussa et chargea à son tour. Il sauta et abbatit son naginata. La jeune fille aussi para le coup, avec sesdeux sabre. Et ainsi de suite. Un petit moment plus tard, tout deux était fatigué, transpirant et essouflés. Mais ils continuèrent. C'est alors que Nagihiko changea. Il attaqua différement. C'est gestes étaient plus gracieux, on aurait dit qu'il dansait. La fille baissa ça garde, trouvant le jeune home très beau. Et elle perdut. Nagihiko en profita pourl'attaquer, et il fut déclaré vainqueur. Ensuite, il s'éfondra se disant que la finale serait encore plus dure.
    -
    Perdante: Akiko Fey. Gagnant: Nagihiko Fujisaki.

    La finale.

    Nagihiko était allongé sur le dos, très essoufflé. Il se demandait comment cette jeune fille pouvait être aussi robuste. Il soupira et partit boire. Sans qu'il s'en rende compte, la finale devait commencer. Lui, il était paisible, buvant tranquillement une canette de thé vert. En revenant, il réalisa que l'on était sur le point de le déclaré ayant abandonné, il se précipita alors au milieu de la salle. Il s'excusa rapidement, et se mit en place. En face de lui, se tenait un garçon aux allures de frimeur. Il avait des cheveux courts et blancs/argenté. Grand lui aussi, il devait avoir quatorze ans. Mais il tenait aussi une puissante épée à deux mains, certainement très lourde. Mais quand le combat débuta, sa grande surprise, le garçon se déplaçait très rapidement, et Nagihiko dû faire les frais de la lourde épée qu'il dû parer avec ses bras, n'ayant pas eu le temps de sortir son arme. Ses bras ensanglanté, le combat continua, car Nagihiko n'était pas à terre. Il sauta en arrière et sortit son naginata. Il attaqua lui aussi malgré ses bras meurtris, tentant de le faire avec sa grâce habituel. Mais il n'y parvint pas. Il était trop préocuppé par ses deux bras, et le grçon n'eut aucun mal à esquiver. Nagihiko se dit alors qu'il allait surement perdre. L'autre garçon répliqua. Nagihiko était plongeait dans ses pensée, et réagit furtivement au dernier moment, esquivant et donnant un coup au jeune homme, le plaquant au sol. Celui-ci s'énerva, puis sourit. Nagihiko allait être déclaré vainqueur quand l'homme lança son épée sur Nagi, qui l'a reçu en plein sur les côtes. Il s'éffondra, crachant du sang, et juste avant de s'évanouir, il entendit les durs mot:

    -Le grand gagnant et Yamato Sukina!

    Puis il s'évanouit, se disant qu'il aurait mieux fait de ne pas écouter le jeune fille. La file en question, rigolait, contente de son coup.

    Fiini!




    Il était environ midi. Le jeune homme, assit sur le banc de l'extérieur était tranquillement en train de manger son déjeuner. Le soleil brillait fort et aucun nuage ne pointait le bout de son nez pour laisser place au ciel d'un bleu intense. Tout le monde pensait que ce serait une journée comme les autres, mais en réalité, ce n'était pas le cas.
    Ce furent les camionnettes qui donnèrent la première alerte… Une dizaine de véhicules étaient entrés dans l’académie, tous de la même peinture blanche qui avait tourné à une espèce de gris crasseux. La portière du premier engin rentré s’ouvrit et il en sortit un gros monsieur à la barbe mal rasée, au crâne étrangement chauve et mal coiffé en même temps et aux lunettes à la propreté douteuse. Vêtu d’un uniforme blanc couvert de tâches suspectes. Enfilant des gants en latex, il rajusta ses lunettes avec un sourire monstrueux dévoilant ses dents jaunes poisseuses :

    « Hum, je me demande quelle délicieuse fournée d’élèves nous allons avoir le droit cette année. »
    « Votre attention s’il vous plait, que tous les élèves rejoignent le terrain de sport et se rangent par classes pour la… »

    Le jeune élève qui avait tout vu et tout entendu ne prit pas la peine d’écouter la fin du message transmis par les haut-parleurs. Il le connaissait déjà bien. Il savait qu’ils les prenaient en surprise, personne ne savait qu’ils allaient passer ce jour là. Mais cette année, il était hors de question qu’ils l’aient lui. Alors il se leva, et courut vers les dortoirs. Oui il allait s’échapper… Pour de bon. Pas question qu’il soit pris, pas question qu’il risque encore une fois sa vie, qu’il soit embarqué dans ces camions sordides.

    « Bin alors, Alexis, on a pas entendu les ordres du directeur ? » Une main vint arrêter sa course folle en le choppant par le col.
    « Me dis pas que t’as la trouille des… »
    « Tais-toi ! » Furieux, le dénommé Alexis se dégagea d’un grand mouvement de bras et se mit à hurler en agitant les mains :
    « Tu ne comprends pas ! Tu es comme tout le monde ! On t’intoxique avec ces mêmes c*nneries ! Et toi tu les avales sans même te poser de questions ! »
    Soupir. Le deuxième élève secoua la tête et leva les yeux au ciel.
    « Okaaaaaay. »
    « Hé vous deux, qu’est-ce que vous faîtes encore là. On a dit en rang en haut ! »
    « Oui monsieur. Allez on y va. Tu vas pas nous faire ton c*ieur comme chaque année Alexis. »
    Et le Alexis en question n’eut pas son mot à dire qu’il se vit trainer jusqu’au terrain de sport et jeté dans un rang sous les rires de son « camarade de classe » qui se moquait éperdument de ce que le jeune Alexis essayait de lui expliquer. Ce dernier fut interrompu dans ses jérémiades par une main velue qui se posa sur son épaule.
    « Allons mon garçon, tu vas pas nous faire toute une histoire. Tu verras ce sera vite passé. »
    Il déglutit en reconnaissant le visage du vieux fou en blouse blanche. Et le rire gras du cinquantenaire le fit frissonner. Il se résolut alors à se mettre sagement en ligne, la peur dans le ventre et une boule dans la gorge. Il voyait les autres élèves entrer dans le bâtiment A, tel un bête troupeau de moutons se dirigeant à l’abattoir. Il les voyait suivre sottement les ordres des surveillants qui les divisaient en les envoyant dans différentes en fonction de leur sexe et de leur âge. Quand ce fut au tour d’Alexis, il se retrouva dans une pièce vide avec une vingtaine de garçons de son âge. Il leur fut demandé de se mettre en sous-vêtements. Alors que les autres s’exécutaient, il lui semblait qu’il abandonnait ses dernières possessions à la façon d’un condamné à mort qu’on dénude avant d’être humilié en public. Mais il n’avait pas le choix. Cette année, il devrait passer ce moment désagréable. Subir l’examen funeste qui allait déterminer si oui ou non il aurait encore le droit de survivre cette année.
    « Alexis Duchamp. Tu passes le premier. » Et ce fut comme si on l’appelait à la guillotine. Il fut pris de soudains tremblements et resta pétrifié. Non, il n’était pas le premier à passer. Cela ne pouvait pas être possible. Il connaissait les autres garçons, certains étaient devant lui sur la liste alphabétique. Ils savaient. Ils savaient tout. Alors Alexis n’écouta plus que son instinct de survie et se dirigea en courant vers la fenêtre. Le reste fut flou. Il sentit plusieurs mains sur son corps, des bras qui le retenaient quand il tentait de se débattre et de se débattre, des voix qui essayaient de couvrir ses cris d’horreur. Puis une vive douleur lui transperça l’avant bras droit et plus rien. C’était fini.
    « Oui, oui. L’élève 487 semble avoir développé les symptômes de la phase terminale. Oui. Entendu. »
    La jeune femme raccrocha et posa son cellulaire sur son bureau avant de se pencher sur le corps inerte du garçon Alexis Duchamp.
    « Intéressant… » Pensa-t-elle à haute voix quand soudain celui-ci ouvrit les yeux.
    Son premier réflexe fut de hurler. Il se redressa avec stupeur et examina les lieux, l’air visiblement surpris. L’infirmière en blouse sourit alors.
    « Alors comme ça on a une peur panique de la visite médicale mon garçon. Tu veux bien m’expliquer pourquoi. »
    « Vous le savez très bien. »
    « Hum ? De quoi parles-tu ? Allons dis-moi, tu vois bien que je suis la nouvelle psychologue de l’orphelinat. Je ne connais pas encore toutes les procédures de l’établissement. »
    Alexis attrapa alors un tube d’aspirine qui trainait sur la table de chevet et le jeta par terre, répandant sur le sol une multitude de petits cachets blancs.
    « Ils nous droguent. Ils nous empoisonnent. Ils nous lavent la cervelle avec leurs cours. Mais moi je sais tout. JE SAIS TOUT. »
    « Qu’est-ce que tu sais ? »
    « Qu’ils expérimentent leurs produits ! Qu’ils essayent de nous transformer en navets bien obéissants. JE LE SAIS ! JE LE SAIS ! JE LE SAIS ! Analyser les médicaments, vous verrez. »
    « Ah bon ? Et tu as d’autres preuves. »
    « Chaque année des élèves disparaissent. Chaque année, chaque année. Ils vont dans les camions. J’ai tout vu. »
    « Mais ce sont les élèves qui ont besoin de soins spécifiques qu’on ne peut leur prodiguer dans l’orphelinat. »
    « Ils changent. »
    « Ils changent ? »
    « Ils ne parlent plus, ils ne sourient plus, ils ne rigolent plus. Ils changent. De vrais légumes. »
    « Tu sais le traitement est lourd. On recense beaucoup de cas de dépressions graves ces derniers temps. Tu parles de ton amie Maya, n’est-ce pas ? Les surveillants m’en ont parlé. On a remarqué qu’elle s’automutilait et refusait de manger suite au décès de sa mère. C’est pour ça qu’on l’a emmenée. Puis quand elle a tenté de se suicider, nous l’avons transférée dans une clinique plus appropriée. Tu comprends ? C’était pour son bien. Je sais qu’elle était comme une sœur pour toi, c’est dur mais tu pourras aller la voir si tu te comportes bien. »
    « VOUS MENTEZ ! Maya allait très bien ! Elle souriait tout le temps avant que vous ne la preniez ! »
    « Ah oui ? Et les coupures sur ses poignets, qui est-ce qui les avait faites ? »
    « J’ai raison ! J’AI RAISON ! Regardez les médicaments ! »
    Elle fronça les sourcils et força l’élève à se rallonger :
    « Bien, je vais le faire. Calme-toi mon enfant. Il ne va rien t’arriver. Rien t’arriver. » Répéta-t-elle en se dirigeant vers son bureau, non avoir ramassé à un des cachets. Dos à l’élève, elle cassa le médicament et posa un échantillon de poudre blanche entre les plaquettes en verre de son microscope avec un soupir. Ce garçon tenait vraiment des propos abracadabrants. Mais en faisant semblant de se pencher vers ce dernier, elle ouvrit silencieusement le tiroir pour se saisir d’une seringue remplie et pianota le clavier de son portable :
    « Expérience paranoïa, stade critique atteint. Élimination en cours. »


    A vos votes ! ^^

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Dernière édition par Theyst Ruho le Mar 19 Oct 2010 - 18:00; édité 2 fois
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MessagePosté le: Ven 17 Sep 2010 - 18:14    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 17 Sep 2010 - 18:38    Sujet du message: [Résultats] Concours n° 3 : suite d'un texte. Répondre en citant

On peut voter nous aussi? xD
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MessagePosté le: Ven 17 Sep 2010 - 18:55    Sujet du message: [Résultats] Concours n° 3 : suite d'un texte. Répondre en citant

Dur dur, de choisir... @-@

Allez... Texte 3 ! =3
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MessagePosté le: Ven 17 Sep 2010 - 19:21    Sujet du message: [Résultats] Concours n° 3 : suite d'un texte. Répondre en citant

Méchante! xD
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MessagePosté le: Ven 17 Sep 2010 - 22:24    Sujet du message: [Résultats] Concours n° 3 : suite d'un texte. Répondre en citant

Félicitations aux autres nobles participantes ! : D J'ai honte de mon texte mais c'est pas grave, je vais tenter de survivre les votes ... ._. Par ailleurs, Rika, je ne te crois toujours pas, tu ne peux pas avoir cet âge ... O__O' (ou alors tu es un génie venu pour envahir la terre tel le kyste cancéreux de la haine, avec tes lignes suprêmement délicieuses , éthérées et exaltées alors que tu as l'âge pour écrire "Il regarda Carlo, puis se retourna pour parler à son ami Bob. Il aimait beaucoup Bob, c'était son ami, et Carlo aussi. Hahaha!") Bref, tout pour dire que j'adore vos textes ;) !
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MessagePosté le: Sam 18 Sep 2010 - 09:36    Sujet du message: [Résultats] Concours n° 3 : suite d'un texte. Répondre en citant

Pourtant je t'assure, j'ai bien dix ans ^^
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MessagePosté le: Sam 18 Sep 2010 - 20:14    Sujet du message: [Résultats] Concours n° 3 : suite d'un texte. Répondre en citant

Ouip, vous pouvez voter Rika, Mirage et Alexandre. =)
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MessagePosté le: Sam 18 Sep 2010 - 20:21    Sujet du message: [Résultats] Concours n° 3 : suite d'un texte. Répondre en citant

Hum...j'arrive pas à départager >< tant pis --"
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MessagePosté le: Mer 22 Sep 2010 - 00:19    Sujet du message: [Résultats] Concours n° 3 : suite d'un texte. Répondre en citant

Texte 1 parce que psychopathes power.
Et moi aussi j'ai toujours voulu avoir les yeux vairons ;_;
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MessagePosté le: Ven 24 Sep 2010 - 23:42    Sujet du message: [Résultats] Concours n° 3 : suite d'un texte. Répondre en citant

Ce sont vraiment d'excellents textes ! C'est dur de choisir...

Texte 1 : L'ambiance sombre et sadique est au rendez-vous, on est vraiment plongé dedans !
Texte 2 : Petite histoire sympathique, mais pas assez décrite au niveau des actions, dommage. ^^
Texte 3 : J'ai bien aimé cette histoire, elle était originale et on est absorbé par le texte.

Bref, malgré tout ça, il faut bien un vote, alors je vote pour le texte 1. =)
Bravo à tous les participants !
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MessagePosté le: Ven 24 Sep 2010 - 23:47    Sujet du message: [Résultats] Concours n° 3 : suite d'un texte. Répondre en citant

Je vote pour le texte n°3. :D
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MessagePosté le: Sam 25 Sep 2010 - 13:59    Sujet du message: [Résultats] Concours n° 3 : suite d'un texte. Répondre en citant

Je vais finir dernière enfin bon pas grave x)
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MessagePosté le: Mer 29 Sep 2010 - 12:28    Sujet du message: [Résultats] Concours n° 3 : suite d'un texte. Répondre en citant

Nous avons encore besoin de votes ! =)
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Katsu Kojiro


MessagePosté le: Mer 29 Sep 2010 - 19:47    Sujet du message: [Résultats] Concours n° 3 : suite d'un texte. Répondre en citant

pour moi c'est le texte numéro 3
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MessagePosté le: Mer 13 Oct 2010 - 16:43    Sujet du message: [Résultats] Concours n° 3 : suite d'un texte. Répondre en citant

D'autres votes ? ( je rappel que les anciens et les nouveaux membres ainsi que les participants peuvent voter )
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:28    Sujet du message: [Résultats] Concours n° 3 : suite d'un texte.

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