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Des zombies, un banc & deux lycéens

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Murasaki Suishou | Forum RPG Académie Index du Forum -> Académie Rakishou -> Extérieur -> Parc de détente
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Charlie Miller
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MessagePosté le: Ven 15 Fév 2013 - 18:55    Sujet du message: Des zombies, un banc & deux lycéens Répondre en citant

Parc de Rakishou, onze heure, dimanche.


Pour un temps automnale il ne faisait pas trop froid. Le ciel était dégagé, pas de nuages gris à l'horizon, oui, c'était une belle journée. Charlie s'était dit qu'elle pourrait en profiter pour aller se défouler sur le terrain de sport. Avec le changement d'école, la reprise des cours, elle n'avait pas encore eu le temps de se remettre au saut à la perche ; et ma foi, après la rencontre surprenante et imprévue de son demi-frère le jour même où elle posait un pied à Rakishou, elle avait vraiment besoin de se changer les idées. Elle n'avait pas eu le temps de le revoir depuis car il était très prit, au début cela l'avait foutu en rogne, elle l'avait pisté un peu partout dans l'établissement, maintenant... après trois jours de traque, Charlie commençait à se poser un peu trop de question : « vas t-on s'entendre ? », «me hait-il en secret ? » ou pire : « il va me balancer à notre père ? Vais-je être expulsé ? », à force d'y penser l'image d'elle-même mise de force dans un bus, un mouchoir au vent en direction de l'académie avec une larme d'adieu, ne lui semblait plus du tout aberrante. Il fallait vraiment qu'elle se change les idées.

Aussi, vers dix heure, elle s'était levée, pomponnée et enfilée un ensemble de sport. Mangeant son petit déjeuner en chemin, elle avait de plus en plus ralentit à mesure que le terrain de sport se rapprochait. Il fait quand même super beau. Et puis, faut que je demande la clef du local, sorte le matos, m'échauffe, rentre prendre une nouvelle douche... Sérieux, c'est beaucoup de boulot. Soupir. En plus cela me fout ma matinée en l'air. Elle finit par s'arrêter pile devant un banc en bois qui lui tendait ses accoudoirs. Un regard vers le banc, un autre vers le lointain terrain. C'est le destin, c'est carrément un signe, si je fais du sport j'vais être fatiguée et donc je ne profiterais pas de la journée. Hm. J'irais au terrain ce soir. Charlie s'y allongea donc, sur le ventre, sortit de son sac bandoulière son téléphone portable et se mit à jouer à un jeu palpitant consistant à tuer des zombies avec des plantes.

La scène commença alors à devenir cocasse pour quiconque l'observait. Charlie se tourna sur le dos sans décrocher de son jeu, d'une main elle tira de son sac un paquet de gâteau au chocolat qu'elle se mit à grignoter. Sa position n'était pas confortable, le bois c'est pas moelleux. Et puis il est trop petit ce banc ! C'est quoi ça ? Un banc pour Minimoys ? Le sac lui retombait sur les jambes si bien qu'elle n'arrêtait pas de le repousser du pied. Ça me saoule. Elle mit pause et regarda ce foutu banc mal fichu :

"T'es trop petit ! Grandit !"

Parce qu'il n'avait pas vraiment le choix, le banc s'étira de quelques centimètre. Ce n'était pas énorme, mais au moins le sac ne lui retombait plus dessus. Elle aurait pu s'en satisfaire, mais non, elle avait mal au dos. Charlie prit une veste qu'elle avait fourré en boule dans son sac et lui intima le même ordre, cette fois la veste s'agrandit assez pour recouvrir le banc. Avec un rire victorieux de souris machiavélique, Charlie se fit un coussin et s'y installa. Par-fait ! Elle pouvait de nouveau tuer ces affreux zombies.

"Je rétrécirais le banc après, faudrait pas qu'il reste comme ça."

Peut-être parce que l'agrandissement lui tirait sur les lombaires à moins que ce soit parce que Charlie ne maîrisait pas son don, le banc décida d'appliquer immédiatement l'ordre en rétrécissant d'un coup et beaucoup trop, se fissurant sous le choc.

"Non mais sérieux ?! 'tain journée pourrie !" Elle décoinça tant bien que mal son sac du mini-banc, récupéra son téléphone qui était tombé avec un magnifique « Game Over » affiché en gros sur l'écran. "Si ça c'est pas le destin qui me parle, vais me coucher ! "C'est là qu'elle vit qu'un mec l'observait et sûrement l'entendait parler toute seule depuis tout à l'heure. Son seul réflexe pour masquer la rougeur de honte qui lui montait au visage fut de désigner le banc du doigt et de s'exclamer : « quoi ? C'est sa faute ! »

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MessagePosté le: Ven 15 Fév 2013 - 18:55    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 16 Fév 2013 - 15:31    Sujet du message: Des zombies, un banc & deux lycéens Répondre en citant

Il était arrivé à Vecos il y a de cela trois jours. Et pourtant il est arrivé à l'académie qu'hier. Avant d'y aller il voulait profiter de la vie sans réelle contrainte. C'est pourquoi il logea dans un hôtel ( Banale et non riche comme celui qu'il aurait pu se payer. Une chambre basique, un lit blanc avec des rideaux aux fenêtres marron. Le lit de place à une tête de lit en bois des draps blancs et en face de ce derniers une télé. Une chambre basique d'hôtel quoi... C'est pourquoi il se réveilla tôt le dimanche après avoir passé sa première nuit à se poser des questions : Que puis-je faire ? Que dois-je faire ? Puis-je sortir ? Il se leva aux alentours de 6h s'habilla brièvement. ( Bien entendu, autre chose que l'uniforme étant donné que c'est un carreau, il a un certain honneur à respecter. )

Puis il sortit de sa chambre ainsi que du dortoir des carreaux. Malgré qu'on soit en Automne et une légère brise fraîche, il faisait plutôt doux. Il décida d'aller au parc, seul endroit où il pourrait être au calme. Une fois entre de ce dernier il chercha un petit coin tranquille et il se posa à proximité d'un banc sans trop être visible pour autant. Une fois qu'il eut choisi sa place pour ne pas se faire remarquer il enleva son manteau, sa veste et il posa cette dernière sur le sol pour en faire un oreiller. Ensuite il remit son manteau bleu marine Duffle-Coat. Il s'allongea et pose sa tête sur son oreiller improvisé puis ferma les yeux. Il s'endormit rapidement. Quoi de mieux que le grand-air ? Au bout de plusieurs heures Ayahiko émergea enfin de son sommeil... Il regarda sa montre, elle indiquait onze heures. Il se redressa sans pour autant se relever. C'est alors qu'assez près de lui il entendit :

"T'es trop petit ! Grandit !''

Il regarda donc qui pouvait dire des phrases aussi absurdes, car dire à quelqu'un de grandir c'est idiot... Cela ne se contrôle pas... Et le dire à quelque chose c'est encore pire... Je n'en parle même pas... C'était une jeune fille, les cheveux longs, châtain clair. Dans un ensemble de sport, elle paraissait plutôt petite. Elle était allonge sur un banc sur le dos et elle envoyait des SMS ou jouer à un jeu sur son téléphone portable. C'est alors qu'à la grande surprise d'Ayahiko le banc s'allongea de quelques centimètres ! Il ne voulait pas se faire remarquer c'est pourquoi il attendit pour partir. Qui voudrait se faire repérer dans ces circonstances ? La jeune fille sortit alors une veste de son sac et recommença :

"T'es trop petit ! Grandit !"

Et cette fois-ci la veste ne s'agrandit pas de quelques centimètres, mais plus étant donné qu'elle pouvait désormais recouvrir le banc en entier. Au début il se demandait s'il ne rêvait pas ! Jusqu'au moment où il se rappela du formulaire d'inscription. Il y avait une question : '' Armes, Combats, Magie ? '' Maintenant il se demandait où il avait atterrit ? Il ne pensait pas que la magie existait vraiment. Il ne la dénigrait pas ou refusais son existence il ne le pensait seulement pas. Mais maintenant il avait une preuve qu'il existait. Donc bien sûr il ne refusa pas d'y '' croire ''.

Maintenant il voulait juste se dépêcher de partir sans se faire repérer, il fallait attendre le bon moment. Il n'allait pas faire le plan consistait à lancer un caillou dans une direction opposait à la sienne, la personne se levait pour aller voir et on en profitait pour partir. Soyons sérieux, ça ne marche que dans les films... Il choisit donc le plan B. Attendre qu'une diversion se fasse d'elle-même.. La jeune fille poussa une sorte de rire machiavélique qui surpris Ayahiko. Elle se fit un coussin et s'y installa de la même façon qu'il l'avait fait plus tôt puis elle reprit son jeu. La jeune fille dit alors :
"Je rétrécirais le banc après, faudrait pas qu'il reste comme ça."

C'est alors qu'a la place de se rétrécir '' après '' il se rétrécit immédiatement. Mais... rétrécir n'est peut-être pas le mot sachant que tellement il rétrécit il se fissura sous le choc. Ayahiko sursauta, qui n'aurait pas étais surpris par cela ? Pas lui en tout cas ! La jeune fille s'écria alors énerver :

"Non mais sérieux ?! 'tain journée pourrie !"

Le jeune homme se dit : '' c'est le moment d'appliquer le plan B au moment où il se leva la jeune fille ajouta en extirpant son sac du banc et en ramassant son téléphone par terre :

''Si ça c'est pas le destin qui me parle, vais me coucher ! "

Et c'est en se relevant qu'elle vit Ayahiko. Elle pointa alors son doigt vers le banc et dit :

« quoi ? C'est sa faute ! »

Le jeune homme fut très surpris d'une telle réaction et d'une réponse aussi... Bête peut-être ? Il s'avança donc sachant très bien qu'elle disait des choses aussi absurdes à cause de la gêne. Il dit alors :

'' Je ne dirais rien pour le banc... Mais, tu devrais trouver des excuses un petit peu plus crédible tu sais ?... Sinon je m'appelle Ayahiko, classe carreau. Et toi ? ''

Il lui tendit gentiment la main pour éviter toutes gènes même s'il ne voulait pas vraiment être son ami. Non pas qu'elle était horrible, juste il évitait de s'attacher. Il alla même jusqu'à se forcer à sourire. Il ne savait pas quoi dire d'autre c'est pourquoi il n'ajouta rien...
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Dernière édition par Ayahiko Chihiro le Dim 17 Fév 2013 - 20:38; édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 17 Fév 2013 - 15:55    Sujet du message: Des zombies, un banc & deux lycéens Répondre en citant

Il la toisait d'un regard qui se voulait amical et, prenant sa main qu'elle serra un peu trop fort, elle ne perçu absolument pas qu'elle l'avait dérangé, qu'il aurait préféré qu'elle ne le remarque pas. Charlie n'était pas très perspicace, si on était sympa avec elle, elle prenait pour comptant que la personne l'appréciait.

« C'est pas faux, mon excuse est... enfin, c'est toujours mieux que de dire la vérité ! » Elle eut un rire un peu gênée tout en passant sa main gauche sur sa nuque, oh bon sang ce que je me sens cruche ! « La magie c'est d'un galère ! Maitriser une arme c'est super facile à côté ! Et je ne te parle pas des combats, ils ont aucun mérite » elle roula des yeux pour bien faire comprendre que, sérieux, être un mago c'était carrément plus difficile, quand une réflexion lui vient... Oups. « Rassure moi, t'es pas de type combat hein ? … hein ? Ola j'enchaine les gaffes ! » et, faute de pouvoir se cacher dans un trou de souris, Charlie s'accroupit afin de ranger tant bien que mal sa veste qui retrouvait sa taille originale et ses gâteaux, éparpillés un peu partout sur l'herbe.

Elle était naturelle, on ne pouvait pas dire le contraire. Un peu enfantine dans son attitude, elle haussa une épaule et pressa son sac sur sa poitrine, comme pour se protéger de la réaction à venir de Ayahiko. Faite qu'il ne soit pas combat ou du genre à s'énerver d'un rien ! Pour sa défense, Charlie savait très bien de quoi elle parlait, les types, elle les avaient tous expérimentés ! Bon c'est vrai qu'elle trouvait les combats inutiles car elle n'arrivait jamais à les battre, les critiquer, c'était un peu de la mauvaise foi. Ou beaucoup de mauvaise foi. Mais qu'importe ! D'ailleurs elle n'était que moyennement meilleur face à un magicien... Non, y a pas à dire, son type préféré c'est les armes. Aah mais qu'importe ! Change de sujet Charlie !

« En tout cas enchanté Ayahiko ! Moi c'est Charlie, des trèfles... Oh... On n'est pas sensé être adversaire ? De mémoire les trèfles sont avec les cœurs et les carreaux avec les piques... Roh on démarre pas du bon pied...». Elle se tut un instant, réfléchissant à comment rétablir la situation et ne trouva rien d'autre que : « A part ça, tu faisais quoi dans le parc ? Perso j'allais au terrain mais je me suis dis que je pouvais me reposer un peu avant, profiter du temps, tout ça. Je viens d'arriver ici, donc je profite des lieux tu vois ! ». Elle finit sur un large sourire, puis elle dépoussiéra un peu ses gâteaux, en prit un car ce n'est pas parce que c'est tombé que c'est foutu, et tendit la boite au carreau.

« Tu en veux ? »

Comme disait sa grand-mère : les cœurs se rejoignent toujours dans la bouffe ! Et ce n'est pas que Charlie manquait cruellement d'ami, mais elle n'aimait ni les conflits, ni donner une image aussi mauvaise d'elle-même.

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MessagePosté le: Dim 17 Fév 2013 - 20:31    Sujet du message: Des zombies, un banc & deux lycéens Répondre en citant

La jeune fille serra a main… Elle devait être Hukai ou Youkai… Elle n’avait pas l’air d’avoir compris qu’il était seulement amical par politesse. Et en plus de cela, elle était bien trop bavarde à son gout… Il n’aimait pas parler, et au contraire il aimait énormément sa tranquillité… Malheureusement, en ce qui concerne sa tranquillité, elle était remise en question avec cette fille. Elle dit alors :

« C'est pas faux, mon excuse est... enfin, c'est toujours mieux que de dire la vérité ! »

Elle ria légèrement gêné en passant sa main gauche sur sa nuque. Il hésitait entre être gentil, la rassurer, ou alors pouvoir retrouver sa tranquillité récemment perdu… Après une brève réflexion il dit :

<< Tu sais… Pas nécessairement… Après tout dépend si tu as envie de faire une punition… Enfin… Maintenant on est dans le même bateau de toute façon donc je suis pour ne rien dire… >>

Il hésitait encore mais il se décida assez rapidement pour être gentil et essayer de se faire une amie… Si ça ne marchait pas alors il ne recommencerait pas… La jeune fille poursuivit :

« La magie c'est d'un galère ! Maitriser une arme c'est super facile à côté ! Et je ne te parle pas des combats, ils ont aucun mérite » Elle roula des yeux avant de poursuivre : « Rassure moi, t'es pas de type combat hein ? … hein ? Ola j'enchaine les gaffes ! »

Et là, il fut surpris par cette jeune fille qui pour lui agissait de manière complètement illogique et aléatoire. En effet, avant d’attendre qu’il réponde elle c’était accroupit et entreprit de ranger sa veste et ses gâteaux. Alors qu’il allait parler et lui dire de se taire car il détester qu’on le prenne pour un idiots et qu’on croit supérieur à lui il se rappela ‘’ Ne pas se faire remarquer… ‘’Et c’est alors qu’il remarqua qu’elle serait son sac sur sa poitrine. Il dit donc en s’accroupissant pour l’aider et en se forçant à sourire :

<< Oui je pense qu’une arme est plus facile à maitriser que la magie… Mais en même temps c’est logique vu que la magie est plus puissante… Et non je ne suis pas du type combat mais du type arme… Et même si
c’était le cas cela n’aurait pas était très grave… >>

Il l’avait dit mais il ne le pensait pas vraiment… Cette fille était trop désinvolte et rabaissait les autres… Ayahiko savait qu’elle ne le faisait pas exprès, mais cela l’agaçait quand même… Elle dit alors :

« En tout cas enchanté Ayahiko ! Moi c'est Charlie, des trèfles... Oh... On n'est pas censé être adversaire ? De mémoire les trèfles sont avec les cœurs et les carreaux avec les piques... Rho on démarre pas du bon pied...».

Il ne pu retenir un petit rire. Certes ce qu’elle avait dit n’avait rien de drôle mais il ne prêtait pas du tout attention à cette ‘’ guéguerre ‘’ futile entre les classes Joker et As ainsi que leurs alliés respectifs. Il n’eut pas le temps de répondre qu’elle ajouta :

« A part ça, tu faisais quoi dans le parc ? Perso j'allais au terrain mais je me suis dis que je pouvais me reposer un peu avant, profiter du temps, tout ça. Je viens d'arriver ici, donc je profite des lieux tu vois ! »

Il ne dit rien un moment pour faire attention à ce qu’il allait dire… Il voulait être gentil avec elle. Malgré le fait qu’elle puisse être agaçante elle attirait sa sympathie. Il dit donc gentiment :

<< Désolé… Je suis aussi enchanté de te rencontrer. Oui effectivement nous sommes censés être adversaire mais personnellement je me fiche totalement de cette guéguerre. Je me suis réveiller tôt donc je suis venus me reposer ici… Et moi aussi je suis nouveau, je ne suis arrivé qu’hier. Au faite… >> Il dégaina ses deux sabres et dit en n’en tendant un à Charlie. << Tu veux faire un petit entrainement aux armes ? Si tu veux je peux aussi te montrer comment tirer mais c’est bien plus simple et moins marrant. Ah et euh… Tu es une Hukai ou une Youkai. Juste par curiosité… >>

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MessagePosté le: Mar 19 Fév 2013 - 18:09    Sujet du message: Des zombies, un banc & deux lycéens Répondre en citant

Il était vraiment sympathique et, naïvement, elle se dit qu'elle venait de se faire un ami. Maintenant que tout était bien rangé, elle se releva en le remerciant de son aide tout en se demandant comment elle pourrait lui rendre la pareille. Il n'avait pas fait grand chose en soit, mais elle aimait rendre service à ceux qui l'avait aidé, même un peu. C'était ce qu'elle aimait appeler le Karma Charlie. Comme la trèfle il ne nourrissait aucune animosité envers les autres classes, ce qui la confirmait dans son idée qu'il était un mec ouvert et sympa. C'est à ce moment qu'il lui proposa de l'entrainer au sabre, bon sang, il est vraiment sympa ! Elle lui renvoya un large sourire et, empoignant le sabre, elle eut un petit rire en s'exclamant :

- Avec plaisir ! Et se mettant en garde telle une mousquetaire, elle dit d'une voix faussement autoritaire : en garde ! Puis éclata de rire.

Elle se remit normalement et regarda l'arme, elle était toute simple mais jolie. Un instant un souvenir lui revint, combien de ses professeurs d'entrainement lui avaient demandé d'apprendre le maniement de l'épée ? Ils lui avaient bien répétés une centaine de fois que si elle savait l'utiliser elle serait bien meilleur, qu'elle devrait même apprendre les rudiments de toutes les armes les plus employés. Mais Charlie ne les avait jamais écouté, elle avait entendu et reconnaissait qu'ils avaient raison, mais face au sentiment d'être obligé d'apprendre autant de chose, sa feignantise avait gagné : elle n'avait jamais rien apprit d'autre que sa magie. Là, elle se retrouvait un camarade fraichement rencontré, dans un parc par une belle journée, s'entrainer au sabre lui apparaissait non plus comme une obligation mais comme un jeu. Le souvenir s'estompa aussi rapidement qu'il était arrivé, et Charlie sut comment remercier Ayahiko de sa gentillesse. Vu qu'il lui apprenait à se servir des sabres, elle lui proposerait un entrainement de magie. Peut être avait-il envie de savoir ce que cela faisait d'avoir cette énergie si spéciale en soit ? Qui ne voudrait pas le ressentir au moins une fois ? Satisfaite de la surprise qu'elle lui réservait, Charlie reprit la parole :

- Je préfère aussi le sabre car je n'y connais rien, j'ai déjà tiré donc ce ne serait pas nouveau.


Elle n'ajouta rien car elle n'avait pas envie de s'étendre là-dessus. C'était ses affaires, ses anciennes missions ou entrainements, plus ou moins réussis. Il fit une pause avant de reprendre la parole, elle crut qu'il allait parler des sabres, lui raconter leurs histoires ou expliquer comment se protéger. Mais non, il la fit tomber des nues en lui posant une question qu'elle n'aurait jamais soupçonné : Tu es une Hukai ou Youkai ? Et avec un juste par curiosité en prime. Charlie resta scotchée, juste par curiosité ? C'est quoi ça ? C'est quoi cette curiosité mal placée ?

- Qu'est-ce que t'en as à foutre de ce que je suis ? J'te demande moi si t'es Oebalien ?

Seuls ceux ayant une véritable phobie pouvaient comprendre ce qu'éprouvait Charlie à cet instant précis. Sa réaction n'était pas logique, pas rationnelle : Ayahiko lui avait montré de l'amitié et beaucoup de tolérance vis-à-vis de tout ce qu'elle disait. S'il y avait bien quelqu'un qui pouvait accepter sa nature non-humaine, c'était ce genre de personne. Sauf que quand tu as une peur ancrée au fond de toi, elle ne part pas aussi facilement. Il ne suffit pas d'un sourire pour l'effacer, ça te bouffe, ça te prend au corps et ça ne te lâche pas. Tu ne contrôle plus rien, les mots, les gestes, c'est ta peur qui s'exprime. Charlie, elle, avait peur du rejet, peur des humains qui s'intéresse aux races. Elle y croyait dur comme fer, aux légendes d'humains violents qui massacres les pauvres bébés Hukai. Mieux, elle savait ce que cela faisait de voir un ami avoir ce regard de dégoût et de pitié pendant qu'il te dit : « Charlie, je suis ton ami malgré tout ». mais toi, Hukai, tu sais qu'il te ment : tu lui fous les jetons ! Tu le dégoute ! Ou pire, il a pitié de toi car t'es pas dans la norme. Quand tu sais que l'autre n'est pas comme toi, ça te flingue une amitié. Elle avait toujours fuit ce genre de situation, tous les moyens étaient bons : changement d'école, de quartier, intervention du père qui connaissait quelqu'un qui faisait des trucs ... Mais là, elle était seule et coincée : elle ne pouvait ni changer d'école, ni appeler ses parents. Fait chier on se marrait bien !

- Je suis humaine abruti, mais toi tu ne l'es pas c'est ça ? Tu cherche des amis comme toi, c'est ça ? Tu te sens seul ? Oh pauvre chou... passe une annonce ça sera plus simple !

Elle avait réagi au quart de tour, ça avait été plus fort qu'elle. Ses yeux rieurs n'étaient plus que deux lasers qui, s'ils pouvaient, cramerait Ayahiko sur place. Elle tenait l'arme droite, devant elle, prête à s'en servir contre lui s'il devenait agressif. Mieux, elle était prête à lui piquer ses flingues, bien plus efficace pour l'effrayer. Elle finit par baisser l'épée car son bras commençait à lui faire mal mais ne relâcha pas vigilance.

- Excuse moi, je me suis emportée. Juste de mauvais souvenirs liés aux Hukais... Mais tu n'y es pour rien, dis moi juste, tu n'es pas vraiment humain n'est-ce pas ?

Elle essaya de lui sourire mais sa peur été trop présente pour que le mensonge soit totalement crédible. Elle pressa son percing contre ses dents, la présence de son contrôleur la rassura mais ne la calma pas pour autant.

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Ayahiko Chihiro
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MessagePosté le: Ven 22 Fév 2013 - 10:13    Sujet du message: Des zombies, un banc & deux lycéens Répondre en citant

Elle le remercia rapidement tout se relevant. Il lui sourit rapidement en se disant qu’elle était plutôt gentille… Il commençait peut-être à l’apprécier… Qui sait à par lui ? Elle lui fit un grand sourire avant de répondre à sa proposition pour s’entrainer au sabre :

- Avec plaisir !

C’est alors qu’a là grande surprise d’Ayahiko la jeune fille se mit en position de combat, mais pas en position habituel, elle s’était mise comme un mousquetaire ! Il poussa un soupire légèrement exaspérer par cette posture de combat. Elle ajouta alors d’une voix plutôt autoritaire :

- En garde !

Elle se remit normalement et regarda l'arme un court instant… Probablement pour regarder précisément l’arme. Ayahiko aurait pu en choisir un modèle bien plus  jolie et décorer mais une arme n’est pas vraiment faite pour voler non ? N’est-ce pas utiliser pour tuer ? La cible ne devait même pas apercevoir l’arme en principe non ? L’avantage de cette paire de sabre c’était que non seulement elle était tranchante mais la lame était facilement nettoyable. Elle continua à parler :

- Je préfère aussi le sabre car je n'y connais rien, j'ai déjà tiré donc ce ne serait pas nouveau.

Il n’y avait pas à dire, elle parlait beaucoup. Au contraire lui n’aimait pas vraiment parler… Ce sentir obliger de parler, c’était tellement désagréable… Il lâcha un léger sourire et répondit :

- Effectivement c’est doublement moins intéressant…

Après qu’il lui demanda si c’était une Hukai ou une Youkai elle s figea, elle était comme scotcher… Et la-elle répondit d’une ton plus qu’agressif :

- Qu'est-ce que t'en as à foutre de ce que je suis ? J'te demande-moi si t'es Oebalien ?


Il ne sut pas quoi répondre, en tous cas pas directement… Il ne comprenait pas pourquoi cela l’énervait… Presque tout le monde aurait réagi normalement en répond simplement Youkai ou Hukai… Charlie était de plus en plus mystérieuse… Elle était enjouer mais elle pouvait devenir agressive en moins d’une seconde… Elle baissa légèrement l’épée mais elle continua à le fixer.  Et elle réponda toujours aussi agressive :

- Je suis humaine abruti, mais toi tu ne l'es pas c'est ça ? Tu cherches des amis comme toi, c'est ça ? Tu te sens seul ? Oh pauvre chou... passe une annonce ça sera plus simple !

Il fut très surpris par une réponse comme celle-ci… Toujours agressive et sarcastique en plus… Qu’est-ce qu’elle avait avec les Hukai et Youkai ? Il n’y avait rien de très important à être humain ou Youkai ou encore Hukai. En tous cas pour lui… Il trouvait sa complètement idiot de trouver cela important ou pas. Les humains pouvaient être certes racistes mais cela était de plus en plus rare. En plus Yoshino ne pensait pas avoir l’air de quelqu’un de raciste… Alors qu’il ne répondait rien Charlie ajouta :

- Excuse-moi, je me suis emportée. Juste de mauvais souvenirs liés aux Hukai... Mais tu n'y es pour rien, dis-moi juste, tu n'es pas vraiment humain n'est-ce pas ?

Il soupira et ferma rapidement les yeux. Elle était passée de calme à agressive puis d’agressive à calme… On dirait presque une schizophrène… Elle s’énervait quand il demandait si c’était une Hukai ou une Youkai mais elle faisait pareil. Il répondit alors :

- Pas de problème ne t’inquiète pas… Et non je suis Humain…

Il réfléchit rapidement et se dit que de toute façon il saurait rapidement si oui ou non elle était humaine car les Hukai et Youkai sont plus fort et rapide que les humains. Donc en commençant à se battre à l’épée il le saurait rapidement. Il sourit et ajouta :

- Tu veux commencer l’entrainement au sabre ?

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MessagePosté le: Mer 20 Mar 2013 - 21:12    Sujet du message: Des zombies, un banc & deux lycéens Répondre en citant

Désolée de faire partie Charlie mais c'était plus crédible, j'ai longtemps hésité mais je ne voyais pas comment justifier qu'elle reste. J'avais choisi de faire un perso' lâche, qui fuit les problèmes et de très impulsif... et la situation réunit tout les éléments ^^ S'ils doivent un jour se reparler, ça va être explosif !


Je ne suis pas impulsive,
C'est mes émotions qui sont trop fortes.
Je ne suis pas lâche,
Juste mes pas qui me portent très loin.



Elle le fixait beaucoup trop pour louper son soupir d'agacement et ses petits yeux qui se ferment, comme pour lui permettre de garder son calme. Silence. Elle guettait une parole, un geste, qui lui permette de comprendre à la fois sa question et ce petit soupir, tic familier au jeune carreau qu'elle venait juste de remarquer. Mais il n'y eut rien, elle fut déçue, il prit ses excuses mais n'ajouta rien, strictement rien. C'était que dalle pour lui, une pauvre question et hop on repars. Charlie en aurait grincé des dents. Quel mec indiscret ! C'était vraiment qu'une question ?! Elle aurait préféré qu'il la traite de raciste, qu'il s'emporte ou, elle n'en savait rien, qu'il la bombarde de question ! N'importe quoi qui montre que ce n'était pas juste de la curiosité ! Putain quel mec... Et il se permet de soupirer, car mâdame ne répond pas à sa question ? Car elle s'énerve ? Va te faire manger par un ours, l'humain ! Elle sentait la colère monter en elle, n'importe qui lui dirait qu'elle devrait s'estimer heureuse qu'il ne veuille pas en savoir plus mais une telle indifférence ! Être bêtement indiscret ! C'est bon, il m'a gavé. Il a quand même du voir qu'elle n'allait pas bien ! Va y ferme les yeux, fait comme si de rien n'était... Mais la colère est là. Pourquoi tu pose la question si ça ne t'intéresse pas ? Ça t'avance à quoi ? Tu veux que je te déballe ma vie intime, comme ça, juste parce que t'es sympa ? Mais tu débarques d'où ?

Le monologue intérieur fut long, assez pour qu'elle lâche son sac sur le sol, se décale sur le coté et se mette dans ce qui s'approchait d'une garde. Un bras levé et l'épée à mi-hauteur, le visage crispé à force de contenir la colère qui se répand dans ses veines. A l'intérieur, c'est la guerre, Raison essaie de combattre Colère dans un bras de fer corsé. Rappelle toi avant... Rappelle toi comment il y a dix minutes tu vantais ses louanges... Elle essayait désespérément de se calmer, car c'est la première personne avec lequel elle sympathise ; parce qu'il faut qu'elle parte du bon pied dans cette école. Mais quand même... Il est un peu question de ses valeurs là et puis... Raison perd 1.0 contre Colère.

- T'as pas entendu ?

Dit-elle d'une voix tendue. Bien sûr qu'il n'a rien entendu, qu'est-ce qu'il pourrait bien entendre à par le piaf sur l'arbre ? Elle se pencha vers son sac et en sortit son téléphone portable. Charlie ouvrit la messagerie, relu un sms datant du matin de sa mère lui rappelant de toujours mettre une écharpe, hocha la tête imperceptiblement car le sujet était sérieux et conclue avec une petite moue.

- Désolée faut que je rappelle une amie, il s'est passé un truc...Dans mon ancienne école... C'est un peu galère les déménagements, enfin, tu connais ça toi aussi je pense !

Hypocrite, lâche ! Lui clama sa conscience pendant qu'elle rangeait ses affaires et rendait son épée à Ayahiko. Faire semblant d'avoir reçu un message et mentir pour se débarrasser de quelqu'un, c'est d'un pitoyable ! Dis lui la vérité, dis lui que tu n'as pas apprécié sa question !

- Bon j'y vais, on se revoit plus tard d'accord ? A plus !

Une petite boule dans le ventre, Charlie se sentait un peu coupable d'abandonner Ayahiko sans plus d'explication. Elle n'était pas douée pour mentir et, s'il était perspicace, il comprendrait bien vite qu'elle s'enfuyait comme une tire-laine. Trop rapidement, elle alla se noyer dans une vague d'étudiants qui sortaient de cours et, pour être certaine qu'il ne la rattrape pas, changea son apparence en celle d'un petit blond à lunette. On n'est jamais trop prudente. Une fois arrivée à son dortoir, seule dans sa chambre, elle reprit son apparence et soupira d'aise.

Quel abruti quand même ! Comme quoi, c'était vraiment miraculeux de tomber sur quelqu'un d'agréable dès le début ! Faut toujours se méfier... Trop sympa pour être honnête... En même temps était-ce vraiment grave, sa question ? Bah ça m'a saoulé et puis c'est fait ! Faut pas déconner avec ça, y a des sujets sérieux. La guerre, le SIDA et l'espèce, c'est pas des trucs avec lequel on blague.... Surtout si on n'y accorde pas d'importance ! Autant de sensibilité qu'un lama.. Tout en continuant à grommeler, elle alluma son pc et lança un vieux film d'horreur usé à force d'être visionné. Ayahiko ne devait pas avoir tout comprit et si quelqu'un pouvait lui expliquer, il lui dirait juste que Charlie est une fille très impulsive, entière et à cheval sur ses principes. Hélas pour lui, personne ne viendra et ce n'est certainement pas Charlie qui reviendra un jour s'excuser de l'avoir planté dans le parc.

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:34    Sujet du message: Des zombies, un banc & deux lycéens

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