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Otxando Ibaiguren ♠

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Murasaki Suishou | Forum RPG Académie Index du Forum -> Administration -> Présentations -> Présentations validées -> Piques
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Classe Pique
Otxando Ibaiguren
Inscrit le: 28 Juin 2012
Messages: 4
Espèce: Humaine
Catégorie: Arme
Niveau: Lycée
Classe: Pique
Points MS: 34
MessagePosté le: Sam 30 Juin 2012 - 15:45    Sujet du message: Otxando Ibaiguren ♠ Répondre en citant



 
 
 
 
NOM : Ibaiguren 
 
PRÉNOM : Otxando
  
AGE : 18 ans 
 
SEXE : Bien sûr.             
 
ESPÈCE : Humain 
 
CLASSE : Pique 
 
CATÉGORIE : Arme 

 
DESCRIPTION CARACTÉRIELLE : 
Otxando est orgueilleuse, c'est l'un de ses principaux traits de caractère et celui qui régit sa vie en général. Elle ne supporte pas de ne pas obtenir ce qu'elle veut et ne laisse jamais salir son honneur et son nom impunément. Peu sociable, elle aime à rester seule dans son coin à lire ou s'entraîner, loin des yeux de ses camarades et cette tendance lui pose quelques soucis d'intégration depuis son arrivée à l'académie puisque, Ô horreur ! les repas sont pris ensemble et, pire encore, il lui faut dormir dans un dortoir. Pour lutter activement contre cet étouffement permanent, elle passe le plus clair de son temps libre sur les lieux d'entraînement, moins fréquentés en soirée et essaye de se débrouiller pour aller chercher à manger à la cafétéria lorsqu'il y a le moins de monde. Ce comportement solitaire est par ailleurs renforcé par son mépris maladif du désordre et du chahut, occasionné notamment par la classe des carreaux qui lui absolument insupportable. Elle se moque actuellement d'avoir des amis ou des relations amicales avec qui que ce soit de manière désintéressée: selon elle, le désintéressement n'existe pas et elle préfère afficher ouvertement la nature de ses relations que jouer le jeu de l'amitié qu'elle trouve épuisant et hypocrite. Otxando ne veut être préoccupée par rien d'autre que sa progression et son travail, délaissant toute ce qui peut y être considéré comme parasite, les autres en premier lieu, mais elle n'est cependant pas imperméable à toute forme de relation, tant s'en faut. Elle est particulièrement intéressée par ses professeurs, surtout d'armes, envers lesquels elle est particulièrement reconnaissante de l'enseignement qu'ils donnent à leur élèves et admirative de leur abnégation perpétuelle face aux turbulents élèves des classes de carreau. Elle apprécie également certains élèves lorsqu'ils sont appliqués et intéressés et surtout silencieux. Malgré tout, Otxando n'enverra jamais paître sans autre forme de procès quelqu'un lui adressant la parole et préfère écouter passivement parler les gens que les rembarrer, car si elle ne cherche pas particulièrement d'amis, elle est suffisamment intelligente pour savoir qu'il vaut mieux éviter de se faire des ennemis dans un espace fermé comme est celui de l'académie avec des personnes qu'elle devra côtoyer encore plusieurs années. 

DESCRIPTION PHYSIQUE : 

La première chose qu'on peut dire au sujet du corps d'Otxando, c'est qu'elle le déteste. Entièrement. Rien chez elle ne trouve grâce à ses yeux, exception faite de ses tatouages bien sûr, puisque c'est volontairement qu'elle se les ait faits faire. D'une carrure plutôt androgyne, sa taille n'est pas très marquée et elle est plutôt large d'épaule, à l'image de son père, et peu gracieuse dans ses mouvement. Elle possède tout de même un visage féminin et une paire de mamelles suffisamment visible pour que l'on ne fasse pas d'erreur de genre en la croisant, à son plus grand désespoir. Elle possède des cheveux bruns qu'elle attache toujours pour ne pas les avoir dans la figure et porte des tenues privilégiant également l'entraînement physique dont elle est persuadée qu'il est son plus grand problème, bras nus pour faciliter le maniement des armes et Dr Martens avec coque en métal pour une bonne adhérence au sol et contrer toute attaque sur ses appuis. Durant la période des cours, elle porte tout de même son uniforme, réservant ses vêtements personnels pour le dimanche ou les soirées, mais porte l'uniforme des garçons, c'est à dire celui doté d'un PANTALON. Les jupes sont sa hantise.
 
 
Elle marche un peu en canard, héritage de longues années passées à pratiquer la danse classique, et a souvent des douleurs articulaires au niveau des genoux, s'étant abîmé les cartilages à force de s'entraîner intensivement pour une danse qui n'était visiblement pas faite pour elle. Elle est très musclée au niveau du dos et des bras, ayant pratiqué la natation à haute dose pour palier aux problèmes de dos liés à sa grande taille lorsqu'elle était au collège. Cependant elle se considère elle-même comme peu robuste, s'étant déjà fracturé les bras et les côtes à plusieurs reprises lors de chutes le plus souvent. Cet état physique qu'elle se persuade d'être faible est en partie responsable de sa haine à l'égard de son corps. Ajoutez à cela qu'elle s'en est toujours voulu de ne pas être un homme et vous avez à peu près tous les griefs qu'elle a retenu contre son enveloppe charnelle. Cependant, elle sait bien qu'en vouloir à son corps n'est pas très productif et elle l'entretient autant qu'elle peut pour ne pas qu'il l'handicape davantage. Ses ongles sont toujours coupés ras, ses cheveux bien attachés et entretenus et elle ne supporte pas de se sentir sale, prenant parfois deux à trois douches dans la même journées. Pour elle, son corps est un outil de travail, voire parfois un ennemi à soumettre à grand coups de privations ou d'entraînements intensifs. Elle lui fait beaucoup de mal en voulant le soumettre à ses désirs, l'épuisant lors d'entraînements qu'elle pratique depuis toujours pour le muscler et le rendre plus fort, parfois lui refusant de se nourrir jusqu'à ce qu'elle parvienne à lui faire faire ce qu'elle veut, croyant le punir alors qu'elle l'affaiblit par refus d'accepter ses défauts. 
         
HISTOIRE :

ЕthsAdonaï
 
 
Il fut une époque où la famille Ibaiguren vivait à la frontière franco-espagnole, mais Otxanda ne l'a jamais connue. Sa famille a toujours refusé d'envoyer ses enfants dans l'une ou l'autre des académies de combat qu'ils rencontrèrent lors de leur pérégrinations à la recherche d'un endroit où leur progéniture serait à l'abris du port des armes. Les grands parents d'Otxanda finirent par s'enterrer au fin fond de la Sibérie sans se faire recenser par l'état russe et ainsi échapper à l'enseignement militaire, et à l'enseignement tout court. Point n'est besoin de connaître Baudelaire ou les vecteurs pour tenir une ferme. Une petite vie tranquille loin de tout, voilà quel a toujours été l'idéal enseigné aux enfants Ibaiguren. Les parents d'Otxanda étaient cependant bien plus ouverts à la civilisation que leurs propres parents et envoyèrent tous leurs enfants à l'école où ils apprirent à lire, écrire et compter en russe pendant qu'eux mêmes leur enseignaient le basque, leur langue maternelle. Maite avait cet orgueil qu'elle allait transmettre à sa seule fille, cet orgueil démesuré et cette considération déplorable à l'égard de son corps. A la naissance de son premier enfant, Argi, son mari du la forcer à se rendre à l'hôpital le plus proche pour son accouchement, Maite étant persuadée qu'elle était très bien capable de le supporter malgré sa faible constitution physique. Ravie, elle donna un jour à un fils qui leur donna beaucoup de fil à retordre pendant ses premières années, avant de s'assagir à la naissance de son petit frère Kimetz.Lui aussi naquit à l'hôpital sans le moindre problème, ce qui donna beaucoup confiance à Maite par rapport à son corps. Cinq ans après la naissance de Kimetz, elle obtint de donner le jour à Ugaitz à la maison. Tout se passa bien, malgré quelques peurs due à la fragilisation de la santé de Maite à la suite de cette troisième naissance, et bientôt, elle déclara que ses autres enfants naîtraient tous à la maison comme le dernier. Famille catholique ultra-pratiquante oblige, toute contraception était proscrite et bientôt, Maite fut de nouveau enceinte. Et elle était bornée. Car si Ugaitz était né en été, Otxanda devait voir le jour en décembre, et Dieu sait comme le froid est mortel dès l'automne dans le nord de la Russie. D'abord la déception d'avoir donné le jour à une fille, la faiblesse de Maite, l'hiver qui se fit trop rude pour son système immunitaire fragilisé par plusieurs semaines alitée...il suffit d'un petit rhume et de son refus catégorique d'aller en ville pour se faire soigner pour qu'une bronchite l'emporte dès le début du mois de février. 
Otxanda n'eu jamais le loisir de pleurer sur l'absence de sa mère dans son éducation. Entre l'école, le basque appris un peu sur le tas car son père avait bien moins de patience que sa mère, moins envie d'enseigner quoi que ce soit à l'enfant qui l'avait tuée, à une fille de surcroît. Une fille qui lui ressemblait. Souvent malade, peu adaptée aux travaux des champs et grande avec ça, et avec tous les problèmes de dos qui accompagnent les enfants grands et un peu faibles. Heureusement pour Otxanda, son école donnait des cours de danse classique et elle s'y inscrivit elle même dès ses huit ans, acceptant avec soulagement ces heures supplémentaires passées loin de chez elle où sa présence rendait l'atmosphère empoisonnée. Sa grande taille se trouva ici aussi être un handicap car, grandissant très vite, ses muscles étaient trop sollicités pour maintenir son squelette à peu près droit pour se plier aux exigeantes pointes et arabesques. Alors Otxanda s'entraîna, parce que même si elle n'était pas très douée, elle aimait la danse, son seul exutoire à l'époque. 
Ibaiguren. Ses ancêtres avaient sûrement vécu près d'une rivière. C'était aussi le cas ici, mais l'eau était sûrement plus froide, complètement gelée en hiver. L'été, même au début de l'automne et à la fin du printemps, cela pouvait aller. Alors Otxanda nagea. Pour muscler ce sale corps qui l'handicapait quoi qu'elle fasse, pour que son père ne la considère plus comme une enfant inutile, pour être remarquée en tant que danseuse et pour fuir ce quotidien morne et sans issue. 


Elle nage bien elle aime ça là seulement elle peut oublier ce corps trop lourd à porter peu importe qu'elle soit un fils ou une fille sous l'eau elle écoute les bruits de l'intérieur de ce corps mère qui lui manque tant de ces douceurs de ces caresses ce sont les algues qui lui donnent.


Cela ne suffit pas et elle dû arrêter ses cours de danse. Il ne fallait garder que les meilleures, Otxanda retourna aider son père et ses frères à la ferme. Il fallait se plier pour semer, arracher les mauvaises herbes, se plier sous leurs yeux pleins de reproches, et puis le soir nager pour ne pas que le pli soit définitif. Elle rêvait qu'elle traverserait la mer à la nage pour rejoindre sa mère. Un jour, elle a presque réussi. Mais la danse lui manquait. elle lui manquait parce qu'Otxanda aime voir, elle aime voir son corps qui bouge, qui se plie à ses désirs, et sous l'eau elle ne voyait rien. Dans les rivières, trop de bulles et l'eau rapide qui lui frappait le visage la faisait sans cesse fermer les yeux. Réflexe. Dans le lac qu'elle avait découvert quelques kilomètres au sud de la maison, l'eau stagnante avait fait se développer tellement d'algues qu'elle s'y empêtrait les jambes lorsqu'elle descendait un peu et les particules de terre en suspension dans l'eau mettait un voile brun impossible à écarter devant ses yeux. Enfin, elle trouva vite un avantage à cette eau dormante pullulante de vie: la chaleur dégagée par les plante empêchait le lac de geler en hiver, c'était déjà ça. 
Otxanda commença à dessiner. Des formes dynamiques, des corps en mouvement, des paysages vivants, des arbres aux courbes humaines, des steppes aux allures de grands animaux endormis...Visiblement, son style ne plaisait pas dans sa région et quand elle voulu entrer dans une école d'art, on lui en refusa les bancs sous prétexte que son dessin était à la fois déjà vu par sa proximité avec le surréalisme et visiblement trop affirmé pour être travaillé d'une autre manière. Second argument bidon certes, mais pourquoi pas, il n'y avait aucune raison pour qu'elle les conteste. Il n'y aurait eu, si son frère Ugaitz qui se contentait de griffonner trois vache dans un coin de ses cahiers pendant ses années de primaires n'avait pas été accepté juste avant elle. 
Pas d'école d'art alors, pas de dessin, pas de danse, pas d'études parce que ça ne sert à rien qu'à dit le père. 


Nager alors nager pour s'en aller et je ne rentrerai pas ce soir pas manger tant pis je n'en ai pas besoin c'est lui le corps qui veut toujours lui qui crie lui qui pleure moi je vais nager encore et encore et tant pis pour lui si il ne veut plus il est à moi il est moi et moi je veux nager encore c'est ce ventre qui ne sait pas souffrir en silence jamais ils sont tous comme ça je ne sais pas mais je l'arracherai bien de là sans ventre comme ça nager toujours et oublier le temps qui passe là les oreilles sous l'eau pour ne plus les entendre tous seuls les poissons si sages si silencieux si prévisibles et qui fuient toujours quand je m'approche alors que depuis le temps ils devraient savoir que je voudrais juste et Dieu qu'il fait froid à rester si longtemps sans bouger les chevilles font mal aussi sale corps vas-tu te taire ?


Quand elle est rentrée, une jambe de Kimetz traînait devant la porte. Le reste, on ne l'a pas retrouvé. Quand à Urgaitz, il fallut plusieurs jours pour récupérer suffisamment de morceaux pour pouvoir l'enterrer à peu près décemment, Argi et son père 'étaient absentés pour aller racheter une pièce déficiente qui empêchait l'utilisation du tracteur depuis deux jours. Ils avaient eu de la chance ces deux là. Et elle aussi d'avoir décidé de ne pas rentrer manger comme elle s'y résignait d'ordinaire tous les soirs. Et que ce serait-il passé si elle avait été là quand c'était arrivé ? Quand un constat de la police jeté sur un petit torchon administratif avait fait état d'une attaque d'ours. Un seul apparemment, à cette époque de l'année, il n'était pas rare qu'ils se montrent plus entreprenant et descendent parfois jusque dans les vallées habitées pour trouver de quoi se nourrir. Celui là avait trouvé. Lui aussi c'était un petit veinard. Alors, si elle n'avait pas eu de chance, serait-elle dans le ventre du gros doudou maintenant ? Peut-être pas entière mais plus de la moitié sûrement. Les deux autres lui en voulaient visiblement que ce ne soit pas le cas "Si tu avais été  là" devint leur phrase favorite. 


Non merci être mangée par un ours ne me dis rien c'est gentil d'y avoir pensé mais non définitivement sale enflure va t'aurais bien voulu oui si j'avais été là comme tu m'aurais bien pleurée toi et ton sale fils que tu aimes juste parce qu'il a ce que je n'ai pas parce qu'il plus de pommes de terre que moi sur ses épaules il est en arts maintenant ce salopard alors que moi si j'avais été là au moins je serais quelque part c'est ça que tu penses mais non je suis là c'est bête hein ?


Elle ne fut plus là longtemps, après cet épisode sanglant qui la laissa abasourdie devant la stupidité de son père de pleurer une mort qu'il n'avait pas voulu éviter en empêchant ses enfants d'apprendre à se défendre. Elle ne serait pas stupide elle. Non, Otxanda ne ferait pas la même erreur que ses parents et que ses frères. Elle danserait à sa manière. Elle savait tirer, elle s'était révélée bien meilleure qu'Urgaitz quand son père l'avait emmenée chasser. C'était peut-être pour ça qu'il avait arrêté d'ailleurs. 
Ses armes, elle les récupéra en marchant vers l'Est, ses frères n'avaient pas été les seules victimes des ours et il y avait beaucoup de militaires à la retraite bien trop négligents dans la campagnes russe. A quoi sert-il d'avoir des armes si ce n'est pas pour s'en servir lorsque l'on en a la nécessité ? Quoique le papi dans la cabane du petit bois de bouleaux n'aurait certainement pas pu arriver à temps jusqu'à son arme, ni même peut-être tirer avec. L'ours aurait été sur lui et Zorion n'est pas fait pour tirer à bout portant. Et il serait mort étouffer sous la carcasse du monstre. Non, lui n'avait aucune chance le pauvre, elle serait indulgente, elle enterrerait ce qu'il en restait. Elle avait pleuré en l'enterrant celui là, parce que c'était un pauvre petit vieux qui lui méritait sa retraite tranquille dans les bois mais au cours de sa marche sans bur à travers l'est sibérien, elle perdit complètement la notion de sensibilité et surtout de temps. Manger, dormir, boire et se laver et marcher, toujours marcher. Une vie animale où sa seule préoccupation était de répondre aux besoin de son corps que, bizarrement, elle parvenait à oublier. 
Aujourd'hui elle ne garde qu'un souvenir très vague de cette période qui s'est faite la transition de sa vie d'ermite à sa vie actuelle entre les murs de l'académie. Un voyage plus intérieur qu'autre chose finalement, un voyage animal. Arrivée aux côtes, elle a enfin traversé la mer. Pas à la nage, mais en bateau à défaut. Elle avait les moyens. Ceux que les animaux avaient oubliés, c'est elle qui s'en est occupés. Et une fois la mer traversée ? Elle s'est inscrite dans la première académie militaire dont elle a entendu parler, elle s'est faite recenser, à remplit des formulaires d'inscription pour la première fois de sa vie. Elle aurait pu en profiter pour changer de nom, il n'y a pas vraiment pensé, elle a juste changé la dernière lettre de son prénom. Un O pour un A. La louve est devenu un loup, c'est à peu près tout.


Otxando n'est élève à l'académie que depuis le début de cette année mais elle se plait bien dans ce rythme de vie strict et bien réglé. Régulier. Elle peut continuer à s'entraîner comme lors de ce qu'elle appelle sa Grande Errance et en même temps recevoir une éducation décente. Il y a juste le bruit, ce bruit, celui de tous ces gens...elle a du mal à s'y faire. Ainsi qu'à cette querelle stupide entre les As et les Jocker dont elle n'a même pas compris l'intérêt. Ici, tout le monde se fout des bagarre entre des étudiants italiens, congolais, brésiliens ou chinois, alors pourquoi celle là devrait-elle la concerner ? Il faut croire qu'elle n'a toujours pas réussi à couper les ponts avec son ancienne vie.




❝  Ѧnatemnein  ❞
 
 
ARME : Otxando possède un couteau assez large qu'elle garde dans sa DR Marteens droite depuis que sa première arme à feu (un fusil de chasse de son père) l'a lâchée alors qu'elle s'apprêtait à abattre un élan. Elle garde toujours une arme blanche sur elle depuis cet incident qui l'a rendue méfiante vis à vis des armes à feu (pourtant ses armes de prédilection). Elle possède un fusil d'assaut, l'  AKM (Kalachnikov), qu'elle a nommé Zuriñe, qui lui sert dans la plupart de ses combats mais elle préfère largement l'usage de son  SVD (Snaïperskaïa Vintovka Dragounova), fusil de précision qui est cependant encombrant et lourd à transporter (6,5 kg lorsqu'il n'est pas chargé) et elle a peu l'occasion de s'en servir puisque la plupart des missions nécessitant des armes se règlent en général par un combat assez rapproché, le plus souvent avec des partenaires. Pas toujours certes, mais bon.  Elle l'a tout de même baptisé Zorion et le chérit comme son meilleur compagnon, veillant à ce qu'il ne reste pas trop longtemps inutilisé. Il est une arme solitaire par excellence et elle en est venue à trouver qu'elle lui ressemble.


♠   ♔  

  
 
 
 
PRÉNOM : Octave
AGE : 17 ans
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? Hikari et Josh se sont mis à deux pour m'y faire inscrire.
QUELQUE CHOSE POUR AMÉLIORER LE FORUM ? Je mettrais bien des images pour illustrer les lieux.
AUTRE CHOSE A AJOUTER ? Non, c'est tout.

SIGNATURE :  validé par Yukandrew

CACHET DE L'ACADÉMIE :


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au gré de l'eau il faut que tu saches
J'ai encore mal, tu vas payer.

Anatemnein maman t'aime même sous la terre.


ᗒEths : Anatemneinᗕ


Dernière édition par Otxando Ibaiguren le Sam 30 Juin 2012 - 20:46; édité 1 fois
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MessagePosté le: Sam 30 Juin 2012 - 15:45    Sujet du message: Publicité

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Alexandre Delacroix
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MessagePosté le: Sam 30 Juin 2012 - 18:21    Sujet du message: Otxando Ibaiguren ♠ Répondre en citant

Bienvenuuue !

Tiens, tiens, une fan d'Eths, ça me dit quelque chose
Pour moi c'est parfait ! C'est bien écrit, détaillé et sans une faute (en tout cas j'en ai pas trouvé). Félicitations ! Si je devais trouver quelque chose à redire je dirais qu'il est dommage qu'on ne voit pas le visage de ton personnage sur ton avatar.

En tout cas félicitations o/ Plus qu'à attendre le passage de Theyst la Manitou /o/
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Otxando Ibaiguren
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MessagePosté le: Sam 30 Juin 2012 - 21:13    Sujet du message: Otxando Ibaiguren ♠ Répondre en citant

Merci beaucoup !
 Pour l'avatar, je ne sais pas trop si je peux le garder ou pas, étant donné qu'il est sensé représenter le personnage. Sur l'image, il a un visage beaucoup trop mâture pour une lycéenne. Je peux le garder quand même ou ça pose un problème ?


Voilà l'image.
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Alexandre Delacroix
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MessagePosté le: Sam 30 Juin 2012 - 23:09    Sujet du message: Otxando Ibaiguren ♠ Répondre en citant

Je pense que oui.
Otxando peut paraître plus âgée (et puis de toutes façons les tatouages et les piercings rendent toujours plus vieux).
PS : Je vais éditer vite fait ta présentation pour ajuster la mise en page si ça ne te gêne pas.
PPS : Dommage qu'il n'y ait pas Proserpina, c'est ma préférée de l'album *sort*
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MessagePosté le: Dim 1 Juil 2012 - 14:08    Sujet du message: Otxando Ibaiguren ♠ Répondre en citant

Bienvenue sur le forum !

Belle fiche en effet, je valide. o/ Bon jeu parmi nous ! ( et nop ton avatar n'est pas dérangeant )
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:11    Sujet du message: Otxando Ibaiguren ♠

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