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[Mission B] Comme une odeur de brulé...

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Murasaki Suishou | Forum RPG Académie Index du Forum -> Extérieur de l'académie -> La montagne - Feney -> La caverne - Fiero
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Zack Blitz
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MessagePosté le: Mer 16 Mai 2012 - 14:46    Sujet du message: [Mission B] Comme une odeur de brulé... Répondre en citant



C’était un après-midi banal comme tant d’autres. Le sommeil avait peu à peu engourdis les sens des élèves de la section Universitaire de Rakishou, un mélange entre l’ennui et la quiétude flottant dans la salle de classe comme un nuage opaque et douillet. L’esprit embué, la majorité des étudiants regardaient le professeur sans grande convictions, les yeux vitreux, perdu dans la contemplation du vide. Certains avaient commencé des batailles navales, des morpions sur les tables. D’autre suçait le bout de leurs stylos, en quête d’une inspiration soudaine qui peinait à venir.  Plusieurs prenaient des notes avec conviction, barbouillant d’encre la page de leur cahier comme si leur vie en dépendait. En sommes une classe normale un après-midi de mai, après un détour par la cafeteria.
 
Si l’on fait un tant soit peu attention, on remarquera au troisième rang, colonne du milieu, que notre Sicilien avait lui aussi commencer sa digestion. Luka somnolait sur sa table, la tête dans les bras, les lunettes de travers. Paisible, beaucoup de jeune fille le juger mille fois plus beau lorsque que l’étudiant dormait. Il avait ce sourire qu’on les enfants. Un Ange.  Un sifflement s’échappait d’entre ses lèvres, et sa respiration était calme et mesuré. Il dormait. Plongé dans un rêve délicieux, fait d’odeur de vigne, d’embrun marin et de terre sèche.  La Sicile s’étendait sous lui, et le vent soufflait un air de sa terre natale.
 
Bucolique n’est-il pas ? Je trouve aussi. Le rêve aurait pu durer longtemps, le cours venait à peine de commencer, et il devait durer deux bonnes heures. Mais, et on ne vous le répète qu’assez, tout ne se passe pas comme prévu. Et une jolie petit sieste peu rapidement être interrompu par la course précipité d’une demoiselle en détresse.
Le professeur entama  une déclaration enflammé lorsque qu’en effet un bruit de course se fit entendre. Devant la fenêtre de la classe une jeune fille passa en trombe, elle ne portait pas l’uniforme et personne ne la connaissait. Plusieurs élèves perdirent définitivement le fil et se levèrent pour aller épier à la fenêtre la demoiselle, le directeur était là, et bien que les vitres empêchait tout sons de leur parvenir, la façon dont elle s’agitait témoigner d’une certaine panique, voire d’une impatience peu contenue. Mais il en fallait plus pour réveiller Luka. Le jeune homme continuait de roupiller tranquillement, comme un loir, sur sa table, quand un garçon en voulant se rapprocher de la fenêtre bouscula le meuble, réveillant en sursaut le NVK.
 
Personne n’y prêta franchement attention, le garçon marmonna un « excuse-moi » bref, et une fille posa la main sur sa bouche, comme si aussi peu d’attention était passible d’une peine de mort. Luka n’était pas de ces garçons populaires qui frappent lorsque l’on leur manque de respect. Il laissa couler, mais l’agitation ambiante l’empêchant de fermer l’œil, il prit son sac et quitta la classe le plus simplement du monde. De toute manière il n’avait rien écouté alors… Condamné une fois encore à emprunter son cahier à un des rares élèves qui prenait correctement ses notes ou a planché sur la manuel. Il soupira et quitta le bâtiment.
 
Il y a des jours comme ça, ou vous aimeriez bien que l’on vous lâche la grappe. Que l’on vous laisse vous allongez dans l’herbe pour pioncer tranquille. Mais évidemment, c’est toujours à ce moment-là que tout vous en empêche. S’il y a un dieu quelque part il se fout bien de notre gueule voilà tout.  
Alors que le blond quittait le bâtiment, une clope aux lèvres, il nota qu’il n’était pas le seul à n’être plus en cours à cette heure-ci. De l’autre côté de la pelouse là où la jeune fille et le directeur c’était arrêter pour discuter,  se tenais une silhouette fine, une lycéenne aux longs cheveux bien soigné.
La curiosité est un vilain défaut que Luka n’avait pas, aussi il passa rapidement son chemin, son sac sur l’épaule, bien décidé à finir sa sieste dans un coin tranquille. Ouai… Bah une autre fois hein !
 
« Mr Valence ! Voilà l’homme qu’il nous faut ! »
 
Le ton délicieusement ironique du directeur résonna désagréablement aux oreilles de notre sicilien, qui se retourna, le sourcil levé, attentif et curieux. En réalité il était surtout fatigué et agacé, mais il ne laissait rien transparaitre devant le directeur, ce sadique pourrai en tiré une conclusion bien trop à son avantage…
 
« Mr Valence, je vous présent Mlle Minami Kuso, Mlle Kuso a une mission toute bête pour vous, vu que vous avez l’air de ne rien avoir à faire de mieux que de trainer dehors… »
 
La mission profilait le bout de son nez drapé dans une menace voilée du meilleur effet. Le directeur appuya sa remarque d’un sourire entendu qui à lui seul voulait dire : « Réussis cette mission petit, sinon tu vas payer en heure de colle ton absence jusqu’à ce que mort s’en suive » .
La mort passe encore, mais l’heure de colle, jamais ! Luka détailla la nouvelle venue, une fille, banale, jolie sans être intéressante, brune, yeux brun clair, une jupe noircie et une odeur de brulée qui l’accompagnait à chacun de ses gestes elle avait de la suie sur la joue.
Il lui tendit un mouchoir. Et oui, Luka est un gentil garçon, attentionné et doux la plus part du temps. Elle saisit le mouchoir, surprise, sourit et s’essuya le visage sans dire un mot.
 
« Qu’en est-il de la mission alors ? » demanda le blond, résigné, et décidé à aller se dégourdir les jambes.
 
« Ne soyez pas si pressé voyons… Attendez »
 
Le Directeur ne se retourna pas, et se mit à crier :
 
« Mlle Saeko, vous n’êtes, si je ne m’abuse, pas exempte de cours non plus, vous aiderez donc Mr Valence. Allez mon p’tit, venez par ici que je vous explique »
 
Saeko… Emi Saeko ? Luka n’avait pas vraiment la mémoire des visages, il en voyait tellement, qu’il avait fini par en devenir blasé. Cependant, la petit Saeko avait attiré plusieurs fois son attention, de par sa désinvolture à l’égard des NVK. Elle ne leur prêtait guère d’attention. Il sourit. La mission lui plaisait déjà plus qu’il y’a quelques minutes. Il porta sa cigarette à ses lèvres et tira dessus. La fumée s’éleva dans le ciel encore bleu. Un ciel digne de la Sicile. La silhouette d’Emiko s’avança sur la pelouse. Allons bon. Il est des journées qui commencent mal. Mais parfois… C’est pour mieux se terminer.
 
  
  


J'espère que ça te va, t'as plus qu'à raconté comment ça se fait que t'es dehors
 

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Dernière édition par Zack Blitz le Ven 18 Mai 2012 - 13:48; édité 2 fois
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MessagePosté le: Mer 16 Mai 2012 - 14:46    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mer 16 Mai 2012 - 20:01    Sujet du message: [Mission B] Comme une odeur de brulé... Répondre en citant

Le matin avait été d’une durée indéfinie. C’était comme si un sablier avait cessé de faire couler son sable. De plus, il faisait une chaleur à vous faire suer à grosses gouttes. Heureusement quelques nuages avaient tenté de le cacher ; bien qu’il arrivât toujours à réapparaître d’un côté ou d’un autre. La journée avait commencé normalement. Alors logiquement elle devait se terminer sans aucun dégât. C’était ça tous les jours. Elle avait mis un short et un tee-shirt. Elle portait rarement l’uniforme, la matière utilisée tenait bien trop chaude. Elle prenait toujours une veste qu’elle mettait dans son casier une fois arrivé fin prêt pour les cours de la matinée. C’était ça tous les jours. Chaque matin elle partait de son dortoir seul, même si elle suivait d’autres filles de sa classe ou pas. Elle connaissait presque les lieux. Mais pour aller en cours le chemin lui était indispensable.
 
Elle commença à fouiller dans son sac pour sortir un petit carnet recouvert d’un protège cahier. Le carnet de liaison. Chaque élève devait en posséder un et devait le mettre dans son sac et le poser sur son bureau en cours, sous peine de sanction d’oubli. Au dos du carnet de liaison se trouvait l’emploi du temps. Celui d’Emiko n’était pas extraordinaire. Elle le regardait tout en marchant. Emiko connaissait le chemin, certes, mais elle a une vue assez développée pour pouvoir voir à côté et devant elle sans complètement lever la tête. Elle arriva devant son casier. Des filles inconnues à ses yeux étaient adossées aux casiers et surtout sur le sien. Elle n’aimait pas trop ça. Elle s’arrêta devant elle pour les regarder et leur grogner un « pardon ». Les filles étaient mal réveillées et sans allèrent sans râler. Elle fut soulagée de ne pas avoir causé de dispute, de bon matin cela aurait été gênant.
 
Comme à son habitude elle prit sa petite clé, l’inséra dans le cadenas et la tourna. Le cadenas céda. Elle ouvrit son casier et y fourra sa veste. Elle regarda son sac : il pesait quand même. Elle l’ouvrit et y rentra les affaires de cette après-midi. Elle viendrait les récupérer à midi après la cantine. Elle ferma son casier, et partit en direction d’un bâtiment grand de 3 étages. Elle avait chaud. Arrivée devant la porte de la salle de cours elle se rangea avec une de ses camarades. Cette fille était sympa. Emiko lui faisait souvent des dessins. Mais le rêve de cette fille était quasi proche de la réalité : rencontrer ses idoles. Emiko les connaissait évidemment. Le groupe le plus populaire de l’université Rakishou. Ceux dont tout le monde parle. Trois garçons, charmant et qui ont tous les trois leurs méthodes de séduction. Emiko écoutait les ragots mais s’en foutait un peu. Bon pas tant que ça, c’est vrai qu’elle avait un petit faible pour l’un d’entre eux.
 
Alors qu’elle rêvassait la prof’ tapa dans ses mains et nous fit signe de rentrer dans la classe. La classe était de taille moyenne avec peu de posters collés aux murs. Les murs, quant à eux, étaient blancs et très épais. Les tables sont séparées par un passage permettant au professeur de passer dans chaque rangée. Elle s’assit à sa place habituelle. La journée pouvait commencer.

À12h elle partit manger à la cafétéria de l’université, là où l’on pouvait bavarder, papoter, rire et manger calmement. Le brouhaha n’est pas gênant, chacun sait tenir sa langue. Des pions bavardent entre eux et les professeurs ont leur table habituelle.  Les professeurs sont tous différents, certains sont sévères tandis que d’autres sont sympas et rigolos. Emiko n’est pas si bavarde, elle est nulle pour trouver un sujet de conversation. Après avoir mangé elle partit prendre ses affaires de l’après-midi pour les mettre dans son sac.
 
Après-midi. La température s’élève et les climatisations sont au plus hautes. Mais rien n’empêche les rayons du soleil de passer à travers les fenêtres. C’est alors qu’elle eut une envie soudaine de fumer. Arg. Elle se mordit les lèvres et fouilla dans son sac pour vérifier qu’elle en avait bien une boîte. Bingo ! Elle en avait une. Elle leva la main pour demander d’aller aux toilettes. Non c’était bidon on sentirait l’odeur. Elle baissa sa main. Elle venait de se souvenir qu’elle finissait les cours plus tôt que d’habitude.
 
La sonnerie retentit et elle se pressa de sortir dehors. Elle aurait espéré un peu d’air, du vent, mais rien. Elle alluma une clope dans un coin et la fuma. Elle ferma les yeux et se laissa emporter par sa conscience. Elle n’était pas fatiguée. Elle se rendit compte au bout de quelques minutes qu’elle l’avait fini. Alors elle se leva et l’appuya contre le rebord d’une fenêtre, puis la jeta. Elle s’avança dans la cour. Il n’y avait personne, tout le monde avait encore cours à cette heure-ci. Elle entendit alors une voix s’élever :


-  Mlle Saeko, vous n’êtes, si je ne m’abuse, pas exempte de cours non plus, vous aiderez donc Mr Valence. Allez mon p’tit, venez par ici que je vous explique


Elle connaissait cette voix : c’était celle du directeur. Elle avala sa salive et se retourna. Oui c’était bien lui. Il lui faisait signe de venir. Elle s’approcha et elle vit deux autres formes. Et puis elle s’arrêta et repensa à la phrase. Le directeur avait mentionné un nom : « Mr Valence ». Elle avait bien compris ? C’était donc lui ? Elle reprit sa marche tout en réfléchissant. Elle essaya de se rappeler son nom ; ça commençait par Lu, Lu quelque chose. Lu…Lu …Luka ! Elle voulut arrêter le temps et partir chercher son amie. Bon pour récapituler Luka est un mec des membres du groupe NVK. Expliqué plus haut ce groupe contient 3 garçons les plus populaires de l’université. Luka était le mec qui lui plaisait le plus. N’allez pas vous faire des films.

Elle s’approcha d’eux et dévisagea Luka. Wow ! Elle ne l’avait jamais vu d’aussi près. Elle se retint de rire : on aurait dit un fan qui rencontre son idole. Elle ne put s’empêcher de sourire. Le directeur lui expliqua qui était cette deuxième personne d’une rapidité étonnante et pourtant, Emiko avait compris. Elle s’appelait Minami Kuso et avait une mission à leur donner, à Emiko et à Luka. Après tous les détails distribués, le directeur nous dit de ne pas traîner. Bien sûr Mlle Minami Kuso devait les accompagner. QUOI ?! Bon tant pis, elle payera le voyage. Elle regarda Luka et se présenta :

- Bonjour, je me nomme Emiko Saeko, classe carreaux, catégorie arme. Et toi tu es Luka, je présume ?

Elle était gênée. Gênée d’avoir prononcé son nom. C’était impossible : faire une mission avec un mec aussi populaire que lui. D’autres filles se seraient suicidé pour ça, mais bon à quoi bon ? Elle n’osait pas bouger. Elle était à la limite de trembler mais elle souffla pour se détendre. Elle était prête pour cette mission. Elle avait hâte de commencer. Mais cette fille,  Minami Kuso, la gênait. Pourquoi elle ne pouvait pas rester dans son coin tranquille ? Qu’est-ce qu’elle avait à faire avec eux ? Pff, elle n’en verrait que du feu après tout. 

Tu me dis si je ne suis pas le scénario. ^^

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MessagePosté le: Jeu 17 Mai 2012 - 17:10    Sujet du message: [Mission B] Comme une odeur de brulé... Répondre en citant

Elle avait souri, comme on sourit lorsqu’il nous arrive un truc qui sort de l’ordinaire. Ce genre de sourire quand on devine que nombre de personne tuerai pour notre place, alors que nous, nous sommes partagés entre l’indifférence, et l’admiration. C’était le sourire qu’il attendait d’elle. Ça lui plaisait. Le jeune homme la gratifia d’un sourire en coin dont il avait le secret, mais ne lui adressa pas pour autant la parole, il n’aimait pas parler pour ne rien dire.

Ainsi, la voilà, la charmante Emiko avec qui il n’avait pas encore eu l’occasion de discuter. Il n’était pas déçu, sans être transcendé non plus. Mais nombre de ses fans étaient des lycéennes, et par extension amies avec la demoiselle. Sa réputation la précédait, non pas que la jeune femme sorte de l’ordinaire – ne vous leurrer pas, un NVK reste un NVK, les filles finissent toujours par les lasser – mais Saeko-san avait ce petit rien de fille parfaite que rien n’entache. Et ça voyez-vous, c’était un challenge pour un séducteur. Et Luka était un prédateur, princier certes, mais toujours à l’affût. Alors vous vous imaginez bien que l’idée de découvrir le petit côté inavouable de la jolie jeune fille lui trottait dans la tête depuis qu’il avait entre-aperçut son minois au détour d’un couloir. Le Sicilien détailla la demoiselle avec le même sourire charmeur qu’il avait tout le temps, mais sans indécence, il n’aimait pas mettre les gens mal à l’aise.

Emiko-san était plus petite que lui, ce qui n’était pas difficile vu qu’il dépassait les demoiselles de plus de vingt centimètres en temps normal. Elle possédait des cheveux d’un châtain doux au reflet de miel, et de magnifiques yeux verts à vous en donner le tournis. Vert printemps. Etourdissant.
Il inclina légèrement la tête pour la saluer. Elle sentait la cigarette et un léger parfum. Ajusta ses verres teintés sur son nez et écrasa son mégot dans l’herbe.

Le directeur expliqua rapidement en quoi consistait la mission, avec son entrain habituelle, son ventre légèrement rebondit bougeant à chacun de ses gestes comme un flamby durant un séisme :

« Mlle Kuso, ici présente, c’est rendu avec son ami, comment s’appelle-t-il déjà lui… Ah oui ! Hamateratsu Gin dans la montagne Feney, une envie de pique-nique je suppose ? » l’intéressée ne répondit pas, elle se tordait les mains, visiblement gênée, et inquiète,

« Mouai… Donc, ils ont décidé de visité la caverne, manque de bol pas de guide touristique pour les prévenir du risque d’éboulements, alors boum patatra. La Miss a réussis à s’en réchapper mais les pierres ont bloqué l’entrés de la caverne, on ne sait même pas si il est encore vivant à l’heure actuel. » il s’arrêta devant la mine effaré de la jeune femme, la brunette n’avait visiblement pas envisager la mort de son ami, le directeur repris, pas gêné le moins du monde…

« Bref votre mission mes coco, escortez-moi la demoiselle jusqu’à la caverne, et ramenez l’ami de cette dernière sain et sauf. Un jeu d’enfant. Des questions ? Non ? Génial. Une navette en direction de la montagne passe dans une heure. Ne trainez pas»

Luka avait tiqué. Statistiquement, trainer un civile augmentait de cinquante pourcents les risques au court d’une mission, pire trainer une fille. Je vous l’ai dit. Bien qu’extrêmement respectueux à l’égard de la gente féminine, Luka avait tendance à considérer les femmes somme plus faible, ce n’était pas leur faute c’était ainsi. Alors une femme –civile qui plus est – je ne vous raconte pas ce que les statistiques peuvent bien en dire. D’autant que sa tenue était tout sauf pratique pour aller crapahuter dans la montagne et la lave…
Que pouvait-elle bien faire là-haut avec son ami Hamateramachin ? La montagne n’était pas un endroit pour faire un pique-nique quoi que l’on en dise… Alors bon ? Qu’est-ce qu’ils étaient allez foutre là-bas bordel ? Et elle qui ne disait rien. Peut-être était-elle déstabilisée ?
En voyant son regard perdu, le NVk avait tenté un geste rassurant, il lui avait mis la main sur l’épaule, et s’était penché jusqu’à ce que ses yeux soit au niveau de ceux, bruns, de la fille :

« On le retrouvera. Je vous le promet »

Cela peut paraitre bizarre mais elle se détendit. La voix douce et rassurante du Sicilien avait souvent cet effet. Il ponctua cette phrase rassurante par un sourire. Elle rougit et hocha la tête sans mot dire. Déstabilisée elle aussi par la beauté simple de l’étudiant.

Luka ne fit aucune remarque quant à la raison pour laquelle Minami-san devait les accompagné, mais le regard légèrement dédaigneux d’Emiko lui assura qu’il n’était pas le seul à penser qu’il trainait un boulet avec eux. Mais bon, il n’avait pas envie de finir en colle, et était plutôt de bonne humeur maintenant, alors il ferait avec. Le Directeur leur avait filé ses dernières directive, dont une qui avait eu son petit effet…
En effet, celui-ci, en bon sadique, avait souligné qu’il fallait s’occuper de Mlle Kuso, et avait demandé à Emiko-san si elle pouvait prêter des vêtements plus adaptés à la demoiselle. Vu la tête qu’avait tiré la jeune fille, le blond se doutait que cette initiative était tout sauf une bonne idée aux yeux de la jeune carreau. Il en aurait ri, mais il se retint, au risque de froissé la jeune fille aux yeux verts. Ce qu’il ne souhaitait surtout pas.

« Bonjour, je me nomme Emiko Saeko, classe carreaux, catégorie arme. Et toi tu es Luka, je présume ? »


Luka ne fut pas choqué que la lycéenne connaisse son nom, c’était rare en effet que quelqu’un l’ignore à Rakishou. Même si sa notoriété le surprendrait toujours et qu’il était flatté, voir géné, que de parfaites inconnues sache qui il était, il avait fini par s’y faire.
Ce qui était moins courant c’était l’absence de marque de respect auquel ses fans l’habituaient. Nombre d’entre elle le vouvoyaient encore malgré ses efforts pour les faire passer au tutoiement, et beaucoup le gratifiaient d’un « sama » ou tout du moins d’un « sempai ». Pas cette fille. Néanmoins elle semblait légèrement troublée. Il passa la main sur sa nuque et acquiesça :

« C’est exact, Luka Valence, Classe Carreau, Arme également, pour vous servir » répondit-il.

Vous me direz il n’était pas nécessaire de se présenter à ce stade, mais Luka n’était pas narcissique. Il ne partait pas du principe que tout le monde savait tout de lui. L’orgueil avait ses limites !

« Ravie de faire ta connaissance Emiko-san… On m’a beaucoup parlé de toi »


Il sourit de nouveau, ses lèvres se tordant en un délicieux sourire en coin. Ike lui avait en effet parler de cette fille qu’il avait rencontré quelques jours plus tôt. Terminant de piqué la curiosité du beau blond.

La conversation aurait pu prendre une tournure intéressante, mais Minami tira sur la manche de la jeune femme, lui indiquant avec impatience qu’elle souhaitait se changer au plus vite, et partir rapidement vers la Caverne, coupant court à la conversation. En effet, Emiko n’avait pas d’autre choix que d’obéir, après tout, Kuso-san était leur cliente, et le client est roi… Il c’était donc séparé, se donnant rendez-vous quarante-cinq minutes plus tard devant la grille de l’Académie.

Une heure plus tard, le jeune blond c’était changer, troquant l’uniforme de l’académie par un t-shirt noir près du corps et une sweat à capuche gris dont les manches étaient remontées à ses coude, dévoilant un début de tatouage. Il attendait patiemment, une cigarette posée sur son oreille, son yo-yo montant et descendant dans un chuintement feutré le long de son fil, un sac à dos à ses pieds, et trois tickets de bus à la main.
A l’intérieur du sac, un peu de matériel : Des gants ignifugés, une trousse de premiers soins, et quelques bricoles qui pourrai être utile ainsi que des bentôs et des muffins qu’il avait préparé en cas de petit creux .

L’aiguille de sa montre indiquait que les deux femmes avaient exactement cinq minutes de retard. Que pouvaient-elles bien trafiquer ensemble ? La navette allait débarquer d’un moment à un autre et elle ne les attendrait pas indéfiniment… Cette pensé venait à peine de lui traverser l’esprit que la voix d’Emiko lui parvient, tandis que la silhouette des deux demoiselles se découpait plus loin. Et visiblement. Ce n’était pas le grand amour…


Bon, j'accélère un peu tout ça, je suis partis du principe que tu avait déjà rencontré Ike avant moi hein, chronologiquement ça colle :) Et après à toi de faire l'histoire entre toi et Minami pendant que j'étais pas là haha \o/
Enjoy \o/

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MessagePosté le: Jeu 17 Mai 2012 - 18:33    Sujet du message: [Mission B] Comme une odeur de brulé... Répondre en citant

Emiko avait une mémoire d’enfer, pas comme un poisson rouge qui tourne et retourne dans son bocal sans en connaître les lieux. L’air était suffocant. Elle voulait partir, marcher, courir, sauter tout sauf resté figé comme une statue. Elle se pinça la peau pour vérifier que ce n’était pas un rêve. Ce n’en était pas un. Elle était joyeuse et excitée. Mais elle devait rester naturelle avant tout. Elle passa doucement sa lèvre sur ses lèvres pour les hydrater. Le directeur venait d’expliquer que Mlle Minami et son ami Hamateratsu Gin avait été faire un pique-nique dans la caverne Fiero. Ce nom ne sonnait pas pour Emiko. Elle ne connaissait pas trop les environs. Mais franchement, qui irait faire un pique-nique dans une caverne ? Il n’y avait pas de lumière, il y faisait froid, pas de bruit. Brr. Emiko frissonna à l’idée qu’un ours sorte de sa grotte comme dans les dessins animés.

« C’est exact, Luka Valence, Classe Carreau, Arme également, pour vous servir »

Elle en avait oublié Luka tiens ! Luka était de sa classe et dans la même catégorie qu’elle. Comme se fait-il qu’elle ne l’avait jamais vu ?! Elle le regarda. Il était plus grand qu’elle, c’était décevant de regarder les gens de haut. Et en plus elle n’avait pas de chaussures à talons. Luka était un homme sérieux, elle remarqua une légère odeur de cigarette flottait dans l’air. Était-ce elle ? Luka ne fumait pas dans ses pensées…quoi que ça se pourrait. Cela la perturba un moment. Bon tant pis, elle avait mis du parfum ce matin, ça devait faire un mélange assez bref.

« Ravie de faire ta connaissance Emiko-san… On m’a beaucoup parlé de toi »

Que… ? Il l’avait déjà entendu parler d’elle ? Mais comment était-ce possible ? Elle se rappela ses cours d’armes en essayant de se souvenir des personnes qu’elle avait pu croiser, nul d’entre elles ne ressemblait à Luka. L’avait-il regardé du coin de l’œil, tapi derrière un mur ? Elle émit un petit rire nerveux. C’était plutôt elle qui devait le regarder. Puis elle laissa cette hypothèse de côté et examina sa réputation. Ni bonne, ni mauvaise. Elle n’était pas la fille à se crée des embrouilles. Donc logiquement elle ne devait intéresser personne. Mais comment un mec comme Luka pouvait bien la connaître ? Elle énuméra les membres du groupe NVK dans sa pauvre tête : Luka, Ja’far, Ike… Ike ? Elle le connaissait lui, non ? Un mangeur de pizza et un buveur de bière ? Haha. C’est vrai que ce mec était sympa, mais différent de Luka. Luka aurait paru plus sérieux à côté de lui.

D’un seul coup, Kuso tira sur la manche d’Emiko. Elle était surprise, et fit des grands yeux. Qu’est-ce qu’elle voulait encore elle ? Elle voulait lui arracher une manche ou quoi ? Elle se débattit pour demander une explication. Kuso voulait se changer. Ahem. Emiko soupira, cette fille n’avait donc pas compris qu’elle foutait le bazar. Elle la fusilla du regard. Non mais on ne lui avait jamais appris la politesse ? Elle a une langue comme tout le monde non ? Bon elle n’était pas sorti d’affaire avec elle. Elle avait un bus à prendre dans une heure. Il fallait qu’elle se bouge. Elle donna rendez-vous à Luka dans quarante-cinq minutes devant les grilles.

Elle empoigna Kuso d’une main ferme et la tira jusqu’à son dortoir.
Quand les deux jeunes filles arrivèrent devant celui-ci, elles avaient perdu quinze minutes. Emiko se mordit les lèvres. Elle fit assoir Kuso sur son lit pendant qu’elle cherchait désespérément un truc à lui faire mettre. D’abord elle lui présenta une robe, Kuso fit un signe qu’elle n’aimait pas les robes. Ok ! Elle voulait se la jouer difficile la mademoiselle. Emiko n’allait pas cesser de râler en sa compagnie. Elle lui présenta un débardeur avec une jupe. Non elle n’en voulait pas non plus.

« Tu sais que tu as une langue ? Lui cracha Emiko. Tu pourrais t’en servir pour que je te trouve une tenue à ton goût, on est entrain de perdre du temps là ! »

Voilà c’était dit ! Elle jeta un bref coup d’œil à sa montre. Il restait dix minutes avant de retrouver Luka. Elle essaya de faire de la télépathie pour faire comprendre à Kuso qu’elle pouvait parler. Un long soupir émergea de la bouche d’Emiko. Elle n’avait jamais vu une fille aussi muette que cette fille. Elle avait peur. Elle tremblait. Emiko s’assit à côté d’elle pour essayer de lui tirer les vers du nez. Elle n’avait aucune envie de jouer la copine avec elle. Kuso baissa les yeux. Elle voulait son Hamatruc ou quoi ?

« Donne moi un short et un tee-shirt, ça fera l’affaire. »

Enfin ! Emiko ne perdit pas une seconde et tendit les deux vêtements à Kuso. Apparemment elle voulait se la couler jeun’s. Comme elle voulait, tant qu’elle trouvait son bonheur. Elle prit un sac à dos et y fourra une lampe torche, des pansements et quelques bricoles sans importance. Elle l’aida à se relever et la poussa dans le couloir. Plus qu’une minute. C’était impossible à arriver à temps. Elle prit le poigner de Kuso et l’entraîna à travers les couloirs qui s’enchainaient les uns après les autres. Emiko était la première de sa classe au sprint mais Kuso la ralentissait. On aurait dit qu’elle faisait exprès. Elle devait faire un sacré boucan. Ses cheveux étaient repoussés en arrière de tel qu’ils n’empêchaient pas Emiko de voir.

Elle arriva devant cette grille. Luka était là, ticket et sac à dos. Il avait eu la même idée qu’Emiko. Il s’était changé lui aussi. Il jouait avec un yo-yo. UN YO-YO ? Bon d’accord il ne fallait pas s’inquiéter. Ce devait être un super jouet. Elle jeta un coup d’œil dans sa vest : les dagues étaient en place. Un bruit sourd de moteur s’approchait. La navette fit son apparition et s’arrêta devant les jeunes gens. Luka nous laissa monter et donna les tickets au chauffeur. Emiko était montée la première et cherchait trois places. Elle trouva un coin avec 4 places face à face. Elle s’assit au fond côté fenêtre. Elle pria pour que Kuso ne se mette pas à côté d’elle. Elle ferma les yeux et les rouvrit en entendant le léger « pouf » de Kuso qui venait de dire qu’elle s’était assise. Elle était en face d’elle et regardait ses mains. Tant qu’elle ne la regardait pas ça pouvait passer.

Luka quant à lui s’assit à côté d’Emiko. Elle le regarda s’assoir tout en souriant. Elle pria une deuxième fois pour ne pas rougir. Ce n’était pas son habitude de prier. Mais quand elle voulait quelque chose, elle devait l’avoir. Oui c’était son habitude. Égoïste de temps en temps. Le paysage défilé, des arbres, des cailloux et des roches étaient l’environnement. Elle redressa sa tête pour la mettre dans l’axe de son corps. Kuso toujours face à elle à regarder ses mains. Elle lui faisait de la peine mais elle savait que ça allait bien se finir. La navette roulait assez vite et elle passa sur un trou. Emiko ne s’y attendait pas et se retrouva dans les bras de Luka. Elle avait basculé. Elle était dans SES bras. Elle devait rougir, ce n’était pas possible.
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MessagePosté le: Sam 19 Mai 2012 - 17:25    Sujet du message: [Mission B] Comme une odeur de brulé... Répondre en citant

Quand je vous dis que si Dieu existe il se fout bien de nous, je le pense le plus sincèrement du monde. Il doit bien se tordre de rire là-haut, à manigancer les situations les plus gênantes auxquelles il puisse soumettre les Hommes.  Les plus athées d’entre nous vous répondront que c’est un coup du sort. Le Hasard. Un hasard qui quelque fois fait bien les choses…   
   
Les deux jeunes femmes arrivèrent in extremis, un quart de seconde avant que la navette n’arrive dans un crissement de pneu et un soulèvement de poussière sale. Sa galanterie lui commanda de laisser les demoiselles monter les premières, Kuso-san trébucha légèrement, et il l’a rattrapa par le bras avec un sourire. Elle avait rougis, Emiko n’avait rien vu, visiblement pressé de se débarrasser de la présence gênante de la civile. Il s’engouffra dans le petit bus, et donna au chauffeur les trois tickets. Trois tickets qu’il avait dû payer de sa poche. Il avait en effet demandé au Directeur de lui avancer l’argent, mais celui-ci lui avait signifié avec un sourire grossier qu’en payant ces billets lui-même, il rembourserait d’une certaine manière le temps perdu par son professeur à lui faire cours alors qu’il n’était pas là. Luka n’avait pas insisté et avait allongé la monnaie.   
   
Il rejoignit ensuite les demoiselles, installé sur les sièges du fond. Emiko avait visiblement décidé d’ignorer Minami, laquelle semblait complètement angoisser. Elle se tordait les mains, les yeux rivés sur le sol... angoissé ou encore gêné de la proximité qu’elle avait eu avec le jeune blond lorsqu’il l’avait retenu par le bras quelques minutes plus tôt…  Il prit place à côté de la jeune Carreau, coté couloir, et posa son sac dans l’allée.  La navette s’ébranla, et le voyage commença.  
   
Un silence pesant s’installa dans la petite équipe, tandis que le paysage défilait par la fenêtre. Le Sicilien enfonça ses écouteur dans ses oreilles, et se laissa allez à la musique…   
   
Soudain, un nid de poule sur la route déséquilibra le bus, projetant tout ce qui n’était pas attaché, sur le sol. Le sac de Luka glissant le long de la rangé de sièges jusqu’à la tête de la navette. Il  s’apprêtait à se lever pour aller le chercher lorsqu’un nouveau cahot, plus violent, le fit se rasseoir expressément sur son siège.  Le jeune homme avait évité la chute de justesse, ce qui ne fut pas le cas d’Emiko.   
Les lunettes de Luka glissèrent et il se retrouva le visage à quelques centimètres de celui de la jeune fille, son corps pressé contre le sien : le bus brinquebalant l’avait précipité dans les bras du Sicilien, envers et contre toute attente. Un rapprochement correctement effectué, quoiqu’un peu rapide. Mais allez donc vous plaindre vous, que se soit trop rapide, quand c’est une fille hein ?   
   
Les deux étudiants restèrent interdit quelques secondes, si il trouvait la jeune fille jolie, c’était autre chose de près, elle était… étonnante. Emiko avait viré à l‘écarlate en moins de temps qu’il en faut pour dire oups, et Luka c’était un instant perdu dans la contemplation de ses yeux verts. Il pouvait sentir son odeur, son parfum et se mélange de nicotine, entêtant et addictif.  Le contact de sa peau était doux, et son cœur battait un peu plus vite que le sien. Elle était terriblement confuse à n’en pas douté. Et le blond était toujours surpris de l’effet qu’il produisait, même sur des filles censées être indifférentes à son charme. Il ne put s’empêcher de caler une mèche de cheveux de la jeune fille derrière son oreille pour dégager son visage. Un geste tout simple qui eut pour effets de la rendre encore plus écarlate si c’était possible et d’augmenter son rythme cardiaque de manière considérable.  
   
Vous me direz il y a tout un tas de réaction possible dans ce genre de situation… Rougir, la repoussé, en profité pourquoi pas ?   
Un sourire taquin s’étira sur les lèvres du blond, tandis qu’il se redressait, Emiko toujours contre lui, visiblement encore sous le choc. Il la releva, retira ses écouteurs et s’adressa à la fille aux yeux verts avec un brin d’ironie :  
   
« Ça va ? Tu n’as pas été trop surprise ? »  
   
Phrase anodine en apparence, mais pleine de sous-entendus… Avait-elle été surprise par la secousse, ou par le rapprochement soudain ?  Et les choses n’allaient pas en s’arrangeant…  Pour se donner une contenance, la jeune fille c’était penchée pour ramasser les lunettes de l’étudiant, tombé à ses pieds. Initiative qu’avait également prise le propriétaire des verres teintés en question. Leurs mains se frôlèrent, et ils les retirèrent comme si ils s’étaient brulés. Luka fini par se saisi de l’objet de son intérêt, les posa sur son nez, et se leva pour aller récupérer son sac, à l’autre bout de la navette.  Laissant à Emiko le loisir de choisir comment réagir face à l’incident.

Elle pouvait en vouloir à Luka d’être aussi désinvolte, jouer l’indifférence, ou fondre en larme. Le garçon était plutôt habituer à la dernière proposition. Que voulez-vous ? N’est pas NVK qui veut…   
   
Il récupéra son sac qui c’était ouvert répandant son contenu sur le sol.   
   
De l’autre côté, Minami avait levé ses yeux bruns en direction du Sicilien, avant de s’adresser à Emi, sa voix était dure, bien plus forte que ce à quoi elle les avait habitué. Comme si l’apparence fragile qu’elle se donnait n’avait que pour but de se mettre le directeur et Luka dans la poche, et que ce petit jeu ne l’amusait plus avec Emiko.   
   
« Eh Saeko-san. Il y a quelque chose entre toi et Luka-sempai ? Parce que tu n’es pas à la hauteur tu sais.»  
   
Outch. Je vous le dis de suite, les filles jalouses, il en existe des tas. Mais les plus dangereuses restent celles qui éliminent leurs rivales. Dans les yeux de Minami, il brillait cette lueur étrange que l’on redoute tous, froid comme un serpent. Et le pire, c’est lorsqu’on les affronte seul.
Toujours occupé à ramasser ses affaires, Luka ne remarqua rien, et Minami le savait. Elle sourit à Emiko. Un sourire qui voulait dire :  
   
« Tu es seule. Et tu ne sais pas de quoi je suis capable. Et lui… Il ignore tout, et tu ne peux pas lui demander d’aide. Je t’aurai… Saeko-san »


Welcome Emi, Minami devient Dark mouhaha, hope you enjoy ♥

 

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MessagePosté le: Sam 19 Mai 2012 - 19:47    Sujet du message: [Mission B] Comme une odeur de brulé... Répondre en citant

Son visage ? Emiko ne savait pas si elle avait viré du rouge au blanc ou du blanc au rouge, en tout cas la tête de Luka laissé penser qu’un virement de couleur s’était produit. Dans l’immédiat elle était paralysée. Les deux étudiants étaient encore plus près l’un de l’autre. Les yeux gris du jeune garçon étaient à découvert. Qu’est-ce qu’il était beau. Elle en eut le souffle coupé. Elle se crut dans un rêve où elle ne voudrait jamais se réveiller. Elle remarqua qu’une petite masse roula sur ses jambes et fit un petit « plop » quand elle tombât à terre. Le cœur d’Emiko battait. Cela signifiait qu’il vivait, et ce qui le faisait vivre c’était la présence du jeune garçon. Ce garçon qu’elle n’avait jamais vu et maintenant elle était au creux de ses bras. Elle en oublia la présence Mlle Minami Kuso. Elle ignorait aussi comment les autres étudiantes auraient réagi à sa place. Auraient-elles crié, pleuré ou encore se seraient-elles évanouit ? Emiko ne savait pas et elle n’avait aucune envie de faire l’une de ses trois actions. Elle était bien. C’est vrai qu’elle était surprise. Si vite elle n’aurait cru ça. Tout sauf ça. Comme quoi Dieu avait parlé à sa place.

La navette avançait toujours à vive allure. Emiko avait remarqué que le sac de Luka s’était éclipsé parmi les rangées. Elle n’avait pas envie qu’il se lève. Pas maintenant. Mais rester trop longtemps dans les bras d’un garçon qu’elle ne connaissait que depuis peu était trop dangereux. C’est alors qu’il se redressa sans toucher à Emiko. Il enleva les écouteurs qu’il avait mis quelques minutes plus tôt. Il releva délicatement Emiko. Cette dernière ne savait que dire. Le remercier ? Lui parler ? Oui mais pour dire quoi ? Emiko était une spécialiste pour les grandes questions sans réponses. Le garçon avait remarqué qu’elle ne s’était pas remis, alors il fit l’effort de couvrir le blanc.

« Ça va ? Tu n’as pas été trop surprise ? »

Un sourire taquin s’était dessiné sur le visage du garçon. Ce mec était rayonnant dans toute sa splendeur. Elle ne savait pas ce qu’il fallait répondre. Lui dire oui et c’aurait été le silence ? Ou lui dire non et ne pas connaître les symptômes ? C’est alors qu’elle fit une action inattendue de sa part. Elle se baissa et ramassa les lunettes de l’étudiant. Sa bouche, néanmoins, refusait de s’ouvrir. Elle lui tendit le petit objet. Luka tendit la main pour prendre ses lunettes. Leurs mains se frôlèrent quelques secondes avant que ces dernières ne s’enlèvent. Pourquoi ? Emiko était sûrement encore sous le choc. Non mais franchement, ça n’arrive pas toutes les deux minutes un trou sur la route. Vraiment le hasard avait « bien » fait les choses. Bien, parce que tombait dans les bras d’un aussi charmant garçon n’arrivait pas à tout le monde. Un garçon poli, séduisant, charmant…enfin avec toutes les qualités, c’est quand un truc !

Luka se leva de son fauteuil. Emiko mit un moment à comprendre pourquoi. Le sac. Il allait sûrement aller chercher son sac. Les voyageurs ne dévisageaient pas Emiko, et ils avaient repris leur conversation. Elle aimait être discrète. Bon certains curieux avait bien dû se douter de quelque chose. Quoi ? Qu’est-ce qu’elle y pouvait elle ? Ce n’était pas sa faute si elle avait rendu des millions de filles jalouses, non ? Emiko avait horreur de la jalousie. Ce sentiment qui métamorphose les gens en monstre. Elle s’appuya légèrement sur son dossier. Elle remarqua une jeune fille en face d’elle. C’était qui déjà elle ? Ah oui ! Kuso, la fille qui a son ami coincé dans une caverne. Elle émit un petit rire nerveux. Elle ne se moquait pas, mais bon il y avait des lieux plus agréables qu’une caverne, non ? Elle remarqua soudain ce regard. Ce regard froid qui vous glace le sang. Comme si elle allait sortir un flingue et vous le coller sur la tempe. Elle saurait alors impuissante face à la situation. Emiko resta calme, sans oser faire un geste. Quand on dit que la jalousie rend les gens monstrueux, vous en avez la preuve.

« Eh Saeko-san. Il y a quelque chose entre toi et Luka-sempai ? Parce que tu n’es pas à la hauteur tu sais.»

Alors primo elle avait horreur des petits surnoms que l’on rajoute au nom. Et deusio, elle avait dit ça sur un ton qui la déplaisait. Elle avait inventé une relation entre Luka et Emiko. C’était ringard, mais pas déplaisant du tout. C’est vrai qu’en y pensant tomber amoureuse de Luka n’était pas une si mauvaise idée. Elle s’y refusa. Son ton froid faisait peur, mais Emiko la regarda d’un air dubitatif. Elle voulut rigoler à se tuer les cordes vocales mais elle n’en avait pas envie. Non mais pour qui elle se prenait cette fille ? Elle veut se comporter comme une rivale ? Ok, pas de soucis. Mais qu’elle ne vienne pas pleurer dans son coin après. Un violent regard passa.

« Tu es seule. Et tu ne sais pas de quoi je suis capable. Et lui… Il ignore tout, et tu ne peux pas lui demander d’aide. Je t’aurai… Saeko-san»

Le battle avait commencé. C’était maintenant ou jamais. Emiko fusilla du regard la jeune demoiselle. Elle n’avait aucune raison d’être polie avec elle. Elle ouvrit doucement sa veste, histoire de lui faire voir ce qu’elle avait dans le ventre. Une bonne dizaine de dagues en argent, avec différentes tailles de lames. Le soleil tapait, et elle n’hésita pas à l’éblouir. Kuso fit une grimace en se cachant désespérément les yeux avec ses mains. Qu’est-ce que c’est ennuyeux les petites natures… Luka était loin, ce qui n’empêchait pas Emiko de la narguer. Elle adorait ça. Une vague de sadisme monta en elle. Elle voyait le diable prendre possession sur elle. Elle se vit suer à pleines gouttes. Elle sourit. Elle montra ses dents blanches à la demoiselle. Un sourire qu’elle n’utilisait qu’en cas d’urgence pour humilier son prédateur. Kuso quant à elle, se contenter de croiser ses bras et ses jambes. Hm ? C’était ça son arme secrète ? Franchement ça n’avait aucun sens. Elle n’avait aucune arme sur elle. Ce qui, en d’autres termes, signifiait qu’elle était de type combat. Le bracelet d’Emiko bandouilla au bout de son bras. Oh mais c’est qu’elle avait presque oublié son contrôleur dis donc ! Elle ne l’enlevait que rarement. Les cas spéciaux n’en avaient jamais eu besoin non plus. Bon tu attendras un peu, pensa-t-elle.

« Écoute-moi bien ma vielle, de un tu portes mes vêtements tu vois, et donc je te conseille de ne pas les salir ! À moins que tu ne veuilles que je t’éclate ta figure par terre. Oui je ne vais pas le faire sur la vitre ça serait dommage de voir du sang sur une vitre, surtout pour ceux qui s’assoient à ta place. De deux tu crois vraiment que tu fais le poids contre moi ? Regardes-toi ! De plus il n’y a rien entre nous et Luka, capiche ? Comme tu peux le constater, j’ai horreur des jalouses. Alors tu me feras le plaisir de ne pas être trop stupide à vouloir te la jouer violente et menaçante. Et je te préviens, tu mets tes sales pattes sur Luka tu vas le regretter. »

Emiko était de plus en plus déterminée à lui faire manger la poussière, à cette gamine. Cette fille était une vraie corvée. Kuso ne se gênâ pas pour rigoler à pleine gorge. Quelle imbécile ! Une goutte s’écrasa contre la vitre de l’autobus. Elle ne savait pas d’où elle venait. Il était impossible que ce soit une goutte de pluie, avec le soleil qui brillait. De toute façon, là n’était pas la question. Elle pensa à la façon dont elle pouvait la torturer. Kuso haussa les épaules et tourna sa tête vers la fenêtre. Elle aussi avait vu la goutte ? Emiko soupira. Cette fille ne méritait pas qu’on l’aide. Malheureusement, le ridicule ne tue pas. Elle serait sûrement morte depuis des siècles si cette phrase avait été fausse.

« Haha ! Tu sais que j’ignore ton prénom, alors bon. De plus, c’est ennuyeux de voir quelqu’un qui n’assume pas son amour envers un garçon, dit Kuso. De toute manière Luka ne t’aime pas ! La preuve il s’est précipité pour se lever. Pauvre chou, la vérité blesse je sais. Ne m’en veux pas s’il préfère partir avec une fille plus intelligente que toi. »

« Assez ! Tu dépasses les bornes ! Je n’avais jamais vu quelqu’un d’aussi motivé pour goûter à mon argenterie. Si tu veux la guerre tu l’auras. Mais Luka partira avec celle qui lui plaira le plus, tu n’as pas à choisir son avenir. Je t’ai à l’œil, Minami Kuso.»

Voilà, c’était dit et la guerre était déclarée. La navette s’arrêta brusquement et une personne monta à son bord. Elle s’assit à côté de Kuso. Emiko se mordit les lèvres. Tout ce qu’elle avait dit, elle ne le pensait pas vraiment. Elle n’avait aucune envie d’utiliser ses dagues contre une fille aussi faible qu’elle. Bwark ! Les filles peuvent être ridicules parfois. Luka revint quelques secondes après que l’homme assis à côté de Kuso ne soit arrivé. Il était essoufflé. Emiko se poussa pour lui offrir plus de place. Il se passa sa langue sur sa bouche. Quelle belle langue ! Le jeune homme s’installa, avec en prime ce sourire aux lèvres. Quel bonheur de le voir ! L’atmosphère s’était détendue. Emiko lui rendit ce sourire. Un sourire malicieux qui ne manquait pas d’être partagé. Puis il se tourna vers le monsieur qui se tenait en face de lui. Il lui adressa le même sourire et en fit de même pour Kuso. Raaah ! Emiko s’en mordit les lèvres, et dire qu’elle détestait la jalousie. Mais c’était ainsi et pas autrement, le destin de Luka était entre ses mains et personne, ni elle ni Kuso, ne peut lui fait changer de direction. La navette s’arrêta de nouveau. Sur le panneau était inscrit : « Caverne Fiero ». Emiko tapa doucement le coude à Luka et lui demanda :

« C’est là qu’on descend non ? »

Luka acquiesça. Les trois jeunes gens se levèrent et disparurent dans l’ouverture des portes de l’autobus. Elles se refermèrent derrière eux. Le vrombissement du moteur se fit plus intense et elle s’éloigna dans la route parsemée de virages. L’air s’était légèrement rafraîchi mais sans plus. Elle prit la bouteille d’eau qui se trouvait dans son sac. Elle commença à boire et en proposa aux deux autres personnes. Kuso déclina l’offre et Luka fit signe qu’il en avait apporté une, lui aussi. Les oiseaux chantaient dans les arbres. Face à eux se trouvaient un énorme rocher et un passage de randonnée. Elle se leva et d’un pas décidé, Emiko s’engagea sur la route pour rejoindre le sentier.

Tss ! A toi de faire la suite ! Enjoy ♫

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MessagePosté le: Dim 20 Mai 2012 - 17:51    Sujet du message: [Mission B] Comme une odeur de brulé... Répondre en citant

Une mélodie, rien de bien concret, juste une envie de musique sur ce chemin pierreux. Chacun de leur pas soulevait la poussière. Une mélodie, rien d’éternelle, juste un moment, sous le soleil. Comme une présence, une impression. Voir le présent qui file comme du sable entre nos doigts, et dans chaque grain, un monde… Sentir l’Indifférence qui arrive, sans toit pour les vivants, sans tombe pour les morts. Souffrir, la Douleur qui de nous éloigne le regard des amis, et celui des passants… Mais que faut-il faire quand même notre propre reflet, nous tourne le dos ? Solitude, j’aurais voulu que sa peine, n’eut ton visage.

Son sac à l’épaule et des écouteurs dans les oreilles, le garçon était distant comme à son habitude. Il avait rapidement compris que pour vivre tranquille il fallait éviter de se lier avec les femmes : De un, elle en attendait toujours trop, de deux, ça finirai par leur jouer des tours à force. Il savait pertinemment qu’il ne pouvait pas prendre de petite amie, ou celle-ci se ferai rapidement lyncher, et deviendrais la cible favorite de tout à un tas d’hystérique. Mais allez donc expliquer ça à une fille…

C’est ainsi que c’était établis sa relative distance avec les membres du sexe opposé. Et c’est ainsi que Luka le vivait : Bien. Sans trop de mal du moins. Je crois. Allez donc demander à un cœur briser ce qu’il pense de l’amour ? Il vous répondra qu’il est immunisé, à l’application du verbe Aimer…

Devant lui, le chemin de randonné s’est effacé, les rochers sont devenus plus imposants, la lave avait commencé à apparaitre et une odeur de soufre semble s’échapper du sol, signe qu’ils étaient bientôt arrivés à destination.

Sa galanterie lui commandait de ne précédé que de quelque pas les deux jeunes filles, que le soleil et la marche harassante de deux heures qu’ils venaient de se taper avait passablement irrité. Je dis bien passablement parce qu’en dehors des regards froids et meurtriers qu’elles se lançaient de temps à autres, aucunes des deux ne s’étaient plainte. Il ne fallait pas être une lumière pour deviner que les deux demoiselles se détestaient. Et Luka était quand même plus intelligent que ses airs de mecs populaires laissaient présupposer… Mais il était capable d’une incroyable naïveté en ce qui concernait les filles. Incapable d’arriver à imaginer la moindre once de viscosité chez des êtres aussi frêle.

Manque de bol, les filles généralement, en plus d’être sacrément vicieuse, sont capable d’une fourberie à tout épreuve… ce sont les seule être sur terre capable d’utiliser leur faiblesse comme arme, ou de faire du chantage affectif. A ce propos, le chantage affectif c’est le mal. C’est ce qui perdu l’Homme. L’Homme avant la femme vivait nu dans un jardin sans se préoccupé le moins du monde de savoir si c’était indécent et si une feuille de vigne ne serai pas du meilleur effet. Il était content car il pouvait faire pipi debout est c’est bien la seule chose qui l’amusait.
Croquer dans une pomme, voilà bien des idées de femme ! De nos jours elles n’ont pas changé, elles veulent toujours ce qu’elles n’ont pas : à commencer par manger bio… Allez donc demander à un homme ce qu’il pense du bio ! Vous verrez qu’il prend beaucoup plus de plaisir à pisser debout.

Cela étant dit, maintenant que vous savez combien la Femme est dangereuse, je vous présente la pire espèce de femme au monde : La Femme jalouse. Et sa superbe acolyte dans le genre : La Femme Menteuse. C’est à ces deux-là que je décerne la palme de la connerie humaine. Cependant, la Femme Menteuse à un avantage que la Femme jalouse n’a pas : elle se cache. La femme jalouse, bien plus violente, est rarement subtile dans la démonstration de son amour irraisonné…
Bon mélanger les deux maintenant. Imaginer le monstre que serai une femme jalouse-menteuse. Vous voyez le tableau ? C’est moche hein ? Un peu comme Picasso, période Cubisme. Tout le monde en parle, on les admire, mais personne n’en accroche chez soi… Et bah Minami est de ce genre là. Welcome in Nighmare-Land Mesdames et Messieurs, la Caverne des Horreurs et sa Sorcières attitré Minami Kuso. Happy End vous dite ? Je ne crois pas.

Cependant, tout semblait bien se dérouler. Les trois jeunes gens était finalement parvenu jusqu’à la caverne, nez au vent, et vent dans l’nez, sans autres difficulté qu’une égratignure pour Emiko, - on lui avait pourtant dit d’attacher ses lacets ! – Et une piqure d’ortie pour Kuso-san. P’tre un coup de soleil pour le Sicilien…

La Caverne se découpait dans la roche en une arcade plus ou moins parabolique et surtout complètement effondrée. Luka laissa échapper un sifflement surpris :

« Ah ouai… C’est pas un petit éboulement quand même… »

Il s’approcha de l’éboulis, et posa sa main sur les pierres, avant de le porter à son nez. Soufre. En mania des explosif qu’il était, il savait ce que cela signifiait.

« Si on allume quelque chose, tout risque d’exploser, hors nous ne savons pas où se trouve Hamatera… Hm Gin. S’il est derrière, l’explosion le tuera surement… Comment entre-t-on ?»

Excellente question. Et blague mise à part, ça sent le roussi. Il fallait entrer sans provoquer la moindre étincelle : Exit les pétards, les cigarettes, et tout ce qui pouvait enflammer l’air ambiant… Exit aussi le métal sur la pierre qui risquait trop de créer par frottement des étincelles métalliques… Il fallait y aller à l’ancienne…

Mais ce qui étonnais, et inquiétait l’étudiant, c’était les trace sur la pierre, de la suie. Qui dit suie dit feu. Hors toute personne s’aventurant dans la caverne ne pouvais pas ignorer qu’allumer un briquet était un acte suicidaire. L’acte avait été volontaire. Quelqu’un avait volontairement mis une flamme à proximité d’une poche de gaz, provoquant l’éboulement d’un pan de la paroi.

La vérité se fit simplement dans son esprit… Minami avait elle-même enfermé son ami dans la caverne. Le blond se tourna vers sa coéquipière impassible… hésitant à lui dire la vérité. Il renonça à faire part de sa découverte à Emiko. Si une bagarre éclatait entre les deux demoiselles, l’ »ami » de Minami pourrai en pâtir à la moindre étincelle. Sauver Gin était une priorité, il aviserait plus tard pour le reste…

Il passa la langue sur ses lèvres pour les humidifié, la chaleur devenait étouffante autour d'eux. Puis il s’adressa aux deux jeunes femmes :

« Bon, on ne peut pas entrer comme ça, il nous faut une idée… Ah, et les filles, on ne fume plus, ça pourrait détruire un peu plus que notre santé… »
 

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:46    Sujet du message: [Mission B] Comme une odeur de brulé...

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